Pour le moment la dictature de François poursuit son œuvre. A Valence, l’évêque éjecte la Fraternité Saint-Pierre et annonce que la messe traditionnelle sera célébrée par un prêtre diocésain (en attendant d’être supprimée ?), et « le catéchisme sera assuré en présence d’un prêtre de la paroisse », c’est-à-dire sous surveillance permanente… Et à Montélimar le catéchisme « sera totalement organisé par la paroisse Notre Dame du Rhône et sous l’autorité du curé ». Le collet se resserre. Là où on tolère encore la messe on supprime tout le reste, conformément aux ordres de François.
Catégorie : Religion
Léon XIV porte une croix… orthodoxe russe






La croix pectorale qu’arborait ces derniers jours Léon XIV est une croix… orthodoxe russe. Cela a été remarqué par des internautes ukrainiens, et confirmé par l’archevêque Jonas d’Oboukhiv, vicaire du diocèse de Kiev de l’Eglise orthodoxe ukrainienne sur sa page Facebook.
Cette croix fut la première croix pectorale russe d’allure « latine » (« à quatre pointes », disent les orientaux, alors que les croix byzantines sont « à six pointes »). Elle a été instituée par le tsar Paul Ier le 18 décembre 1797, comme distinction du Saint-Synode aux prêtres méritants.
Le tsar donna au Saint-Synode le choix entre quatre inscriptions au revers. Le Saint-Synode choisit celle qui était une paraphrase de la première épître de saint Paul à Timothée ch. 4 v. 12 : « Sois un modèle fidèle en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté. »
L’inscription est donc, en dessous du monogramme du tsar : « Au prêtre qui donne l’exemple par sa parole et sa vie fidèles ».
En dessous il est écrit : « Etabli pendant le pieux règne du Grand Souverain Empereur Paul Ier en 1797 », et plus bas : « 18 décembre ».
Il se trouve que cette croix a été instituée alors que Paul Ier venait de se déclarer protecteur de l’Ordre de Malte à l’invitation du grand-maître Ferdinand von Hompesch. (L’Ordre avait été aboli en France par la Révolution, et à partir d’août 1797 quelque 90% de ses revenus provenaient de Russie.)
Toutefois, la croix authentique, en argent, comporte deux poinçons (en bas), qu’on ne voit pas sur celle du pape. Il n’est donc pas certain qu’elle comporte les inscriptions du revers. Mais elle a bel et bien l’inscription І.Н.Ц.І., en slavon, et non INRI.

« Léon XIV »

Le cardinal Robert Prevost était le préfet du dicastère pour les évêques, successeur du cardinal Ouellet. On salue Mgr Rey, Mgr Strickland…
The Pillar écrivait le 5 mai :
De nombreux cardinaux considérés comme « progressistes » auraient commencé à se rallier au cardinal Robert Prevost, comme option préférentielle.
Dans son allocution, le nouveau pape a lourdement souligné qu’il voulait une Eglise synodale, « en marche », qui construit des ponts, qui va de l’avant, ouverte à tous, tous, parce que Dieu aime tout le monde d’un amour inconditionnel, etc. Ce qui est pratique est qu’on connaît la chanson par cœur.
Le célèbre vaticanologue John Allen écrivait dans Crux le 1er mai :
Fondamentalement, un vote en faveur de Prevost serait considéré dans les grandes lignes comme un vote pour la continuité avec l’essentiel du programme du pape François, mais pas nécessairement avec son style, car il est plus pragmatique, prudent et discret que le défunt pape – toutes qualités que bon nombre de ses collègues cardinaux pourraient bien trouver souhaitables.
Le 3 février dernier, le cardinal Prevost twittait :
« JD Vance a tort : Jésus ne nous demande pas de hiérarchiser notre amour pour les autres. »
Reste à savoir pourquoi ce nom de Léon XIV.
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Il a expliqué le 10 mai :
Le Pape Léon XIII, avec l’encyclique historique Rerum novarum, a abordé la question sociale dans le contexte de la première grande révolution industrielle ; et aujourd’hui l’Église offre à tous son héritage de doctrine sociale pour répondre à une autre révolution industrielle et aux développements de l’intelligence artificielle, qui posent de nouveaux défis pour la défense de la dignité humaine, de la justice et du travail.
Apostasie et soumission

Sur cette photo on voit des enfants d’une école maternelle « catholique » faisant la prière musulmane dans une mosquée de Ponte della Priula, dans la province de Trévise, en Italie.
Sur Facebook, l’école écrit :
« Nous avons été accueillis par l’imam… c’était une expérience vraiment émouvante. Nous avons enlevé nos chaussures, les enseignantes ont porté un voile et nous sommes entrés dans une grande pièce recouverte d’un immense tapis rouge… L’imam nous a expliqué que l’islam repose sur cinq piliers, et il nous a dit qu’ils prient cinq fois par jour. Nous avons même essayé. »
Libertés américaines
Le gouverneur du Texas Greg Abbott a signé samedi dernier une loi de liberté scolaire qui était en préparation depuis dix ans et qui a fini par vaincre les oppositions. « Le jour est venu où les parents peuvent choisir l’école qui convient le mieux à leur enfant », a-t-il déclaré.
Cette loi va permettre à plus de cinq millions d’élèves inscrits dans le système scolaire public du Texas de fréquenter des écoles privées, avec une aide pouvant atteindre 10.000 dollars par élève. Elle permet également aux familles qui scolarisent leurs enfants à domicile de recevoir 2.000 dollars par élève pour couvrir les frais de scolarité.
Les démocrates et les syndicats d’enseignants craignent que cette mesure n’entraîne la fermeture d’écoles publiques. Mais Greg Abbott insiste sur le fait que les familles doivent disposer de plus d’options en matière d’éducation de leurs enfants, surtout compte tenu de l’intrusion de l’idéologie woke dans les programmes scolaires ces dernières années.
Et il est évidemment en phase avec le gouvernement Trump qui démantèle les politiques LGBT et DEI et le ministère de l’Education lui-même.
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Le parquet de Washington a ouvert une enquête fédérale à propos de la loi de cet Etat qui oblige les prêtres à rompre le secret de la confession sous peine de prison.
« La loi SB 5375 exige que les prêtres catholiques violent leur foi profonde afin d’obéir à la loi, ce qui constitue une violation de la Constitution et une atteinte à la liberté de religion qui ne peut être tolérée dans notre système constitutionnel », a écrit le procureur général adjoint Harmeet Dhillon dans un communiqué de presse.