Hétérotélie

Lu sur les gazettes :

Chris Coons, sénateur démocrate du Delaware : « En ce moment, le plus clair gagnant de cette guerre en Iran est la Russie. »

C’est aussi ce que constatent les chroniqueurs de divers journaux anglo-saxons.

Quelques belles images

« En Russie, les valeurs traditionnelles, la religion et la famille sont protégées par la loi. Profitez de la beauté d’une nature modeste et charmante et d’une riche culture. Si vous souhaitez voir ces merveilles de vos propres yeux, il vous suffit d’obtenir un visa électronique. »

Piotr Tolstoï avoue : Epstein était un espion russe

Interrogé sur la rumeur selon laquelle Epstein était un espion russe, Piotr Tolstoï, vice-président du Parlement russe, répond :

« Mais bien sûr ! Bien sûr qu’il était un espion russe ! Vous savez que la Russie contrôle tout avec ses espions. Et dans chaque micro-ondes dans les domiciles des Français, il y a un espion russe, il y a un truc qui envoie des messages directement à M. Poutine au Kremlin. Ça c’est clair ! Les Russes ont bâti tout ce truc, ils ont acheté l’île d’Epstein, organisé ces… malheureusement un mot m’échappe en français… des soirées intéressantes avec les enfants. Ça c’est les Russes qui ont organisé cela. C’est clair. Parce que qui d’autre pourrait faire ça ? C’est les pires, les Russes. C’est pour tenir les élites américaines sous leur ascendant qu’ils l’ont organisé. »

Plus sérieusement, Piotr Tostoï avait mis les points sur les i le 5 février :

Quelques mots concernant la publication des dossiers Jeffrey Epstein. Non pas pour m’attarder sur cet immondice, mais pour récapituler certains points.

Fin 2012, la loi dite « Dima Yakovlev » a été adoptée, interdisant l’adoption d’orphelins russes par des citoyens américains. Vous souvenez-vous du flot d’accusations ? Le public libéral, se croyant omniscient, a crié au scandale sans relâche, dénonçant la cruauté infligée à ces pauvres enfants, privés de la possibilité de partir vivre dans un pays merveilleux.

Plus tard, en 2014, la Douma a interdit l’adoption d’enfants par les citoyens de pays autorisant le changement de sexe. Je le rappelle, ces pays comptent parmi les pays du monde occidental « progressiste ».

C’est avec beaucoup de difficulté, et ce fut effectivement le cas, que l’exportation de bébés russes a été stoppée. Désormais, nos enfants ne finiront plus dans des bordels, ne seront plus mutilés par des chirurgiens sans scrupules, ni tués par des pédophiles sadiques. Aujourd’hui, les « larmes de crocodile » des libéraux traîtres face au sort des pauvres orphelins semblent bien différentes.

L’expérience a démontré que la Russie agit de façon irréprochable. Certes, nous ne pouvons influer sur l’ampleur et la profondeur du déclin des élites occidentales. Mais nous avons le pouvoir de nous protéger, nous et nos enfants.

Le « Cercle de bonté »

Vladimir Poutine a reçu aujourd’hui l’archiprêtre Alexandre Tkatchenko, président du « Cercle de bonté », fonds de soutien aux enfants atteints de maladies graves et rares. Ce fonds a été créé il y a cinq ans sur demande de Vladimir Poutine, qui veille à ce qu’il bénéficie du budget fédéral (15 milliards de roubles dans le budget actuel). L’icône que le prêtre offre à Poutine est celle de l’icône de la Mère de Dieu Guérisseuse. Le patriarche Cyrille a décidé d’offrir cette icône à tous les parents d’enfants gravement malades, et il a fait composer un office spécial, qui est dit le 1er octobre dans toutes les églises. Le prêtre dit que la fondation reçoit de nombreuses lettres de remerciements, car elle guérit de très nombreux enfants grâce souvent à des traitements innovants, et il cite celle d’une fille de Lougansk, orpheline, atteinte d’amyotrophie spinale. « Grâce au fonds, elle a pu se faire soigner et terminer ses études à Moscou, trouver une nouvelle famille, s’inscrire à la faculté de journalisme de l’université Plekhanov et apprendre à conduire. » (Voilà donc encore un pauvre enfant ukrainien qui a été kidnappé par les Russes…)

On trouvera ci-après l’intégralité de l’échange, tel que publié par le site du Kremlin.

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La petite Kallas sait comment faire (sans rire)

La potiche estonienne de la « diplomatie européenne » a expliqué ce matin sur Europe Today que les efforts de paix concernant l’Ukraine risquaient de renforcer l’agression russe si Moscou n’était pas contraint de faire de réelles concessions. Elle a les moyens de les faire reculer…

D’abord si ça n’avance pas c’est à cause des négociateurs russes : « Ils n’ont pas vraiment de personnes sérieuses à cette table (sic). Je ne m’attends pas à ce que ce cycle de négociations débouche sur quoi que ce soit. »

« Nous n’avons vu que ce que les Ukrainiens sont prêts à concéder pour mettre fin à cette guerre (quoi donc ?). Nous n’avons vu aucune concession du côté russe. »

« C’est aux Ukrainiens de décider du type de concessions qu’ils sont prêts à faire. » Mais les Russes « exigent un maximum absolu puis présentent des menaces, des ultimatums, utilisent la force. » Sic.

Bien sûr il est nécessaire que des Européens participent à la négociation. « La question n’est pas de savoir qui le fera, mais plu­tôt de savoir comment et ce que nous voulons obtenir. Si les Russes pensent qu’ils obtiennent le maximum d’objectifs de la part des Américains, pourquoi voudraient-ils parler aux Européens ? Nous ne ferons que poser des exigences pour eux. C’est pourquoi nous devons redoubler d’efforts pour les mettre dans une position où ils passeraient d’un simulacre de négociations à de véritables négociations. »

Magnifique. On commence quand ?