La sinistre petite dinde Valérie Hayer, qui s’ennuie à son poste de présidente de ce qui reste du groupe macroniste au Parlement européen, veut montrer qu’elle aussi peut participer à la dictature de l’information officielle et à la censure des médias qui osent dévier. Elle saisit l’Arcom après des propos tenus sur CNews et Europe 1 par Xenia Fedorova, soulignant qu’il s’agit de l’ancienne dirigeante de RT France, « média interdit de diffusion dans l’UE ».
Il ne suffit donc pas d’interdire RT France, il faut encore interdire de parole son ancienne directrice. Jusqu’à la septième génération ?
Valérie Hayer ne supporte pas qu’on puisse entendre en France et dans l’UE des propos qui ne soient pas exactement ceux de la propagande officielle. C’est pourquoi les médias russes ont été interdits. Toute opinion non conforme est également interdite, depuis le début de la guerre en Ukraine, sur les médias de ce qu’on ose encore appeler le « service public ». Toute entorse est sévèrement condamnée, comme il y a quelques semaines une interview de Serguei Lavrov : il est même interdit de donner la parole au plus célèbre ministre des Affaires étrangères au monde, parce que, évidemment, il va donner le point de vue du Kremlin, et que les téléspectateurs du service public n’ont pas à connaître ce point de vue, qui risque de les faire réfléchir, ce qui serait catastrophique.
Des excités, comme un certain Louis Duclos d’un incertain Observatoire Delphi, demandent même l’expulsion de Xenia Fedorova…
Si RT France n’existe plus, victime de la dictature de l’UE, il y a désormais « RT en français », diffusé depuis Moscou et accessible chez nous par VPN. Voici la présentation de RT en français :
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