Béatifié par Clément XIII, fils de Vittoria Barbarigo, né à Venise comme lui, évêque de Padoue comme lui, Grégoire Barbarigo fut canonisé par Jean XXIII, qui était de Bergame où Grégoire avait été évêque avant d’être nommé à Padoue, lequel Jean XXIII avait été patriarche de Venise.
Pour en savoir plus sur ce dernier saint du missel traditionnel, on peut consulter ma note de l’an dernier et ses liens.
Ci-après une illustration saisissante des incroyables progrès de l’architecture. A gauche le palais Barbarigo à Venise. A droite l’église Saint-Grégoire-Barbarigo de Rome, titre cardinalice…


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Vers la fin du martyrologe de ce jour on lit : « A Orléans, en Gaule, saint Avit, prêtre et confesseur. »
Ce saint Avit-là (il y en a plusieurs autres), était auvergnat, se fit ermite dans le Perche, puis devint abbé de l’abbaye Saint-Mesmin de Micy, près d’Orléans. Mort vers 530, il fut inhumé dans l’église Saint-Georges, qui devint l’église Saint-Georges et saint-Avit. L’église fut plusieurs fois détruite. D’abord par Clovis qui en fit construire une plus grande, puis par Louis VII après les Vikings, puis par les Orléanais eux-mêmes pendant la Guerre de Cent ans pour que les Anglais n’en fassent un fort, puis par l’évêque d’Orléans qui fait construire sur les lieux un grand séminaire. En 1852, à l’occasion de travaux d’agrandissement du séminaire, on découvre une crypte romane : il s’agit des ruines inférieures de l’église Saint-Avit. L’année suivante, Eugène Viollet-Leduc et Prosper Mérimée ordonnent de dégager le bâtiment et de rétablir l’abside.

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Merci pour ces excellentes illustrations ! Et le rappel de ce saint des derniers jours (du Missel de St Pie V). Dans mon PETIT LIVRE DES SAINTS de Rosa Giorgi (traduit de l’italien chez Larousse), la date de la fête de Grégoire-Jean Barbarigo (1625-1697) est le 18 juin.
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