Ces maires de la pourriture

Le maire de Bucarest a remporté l’élection présidentielle roumaine. Nicusor Dan, champion de l’européisme et des « valeurs de l’Europe » contre celles de la patrie et de la religion, va pouvoir faire partie de cette coalition des « maires progressistes » qui s’était constituée le 16 décembre 2019.

Ce jour-là les maires de Budapest, Varsovie, Prague et Bratislava avaient scellé un « pacte des villes libres », c’est-à-dire des villes wokeuropéistes LGBT contre les « populistes » et les « nationalistes ».

Le premier à remporter la victoire n’est pas l’un d’eux, mais le maire de Bucarest.

Mais celui de Varsovie, Rafał Trzaskowski, vient d’arriver en tête de la présidentielle polonaise. Avec 31,36% des suffrages contre 29,54% pour Karol Nawrocki, le candidat soutenu par le PiS.

Le candidat « d’extrême droite » Slawomir Mentzen est arrivé troisième avec 14,81%. Et Grzegorz Braun a obtenu 6,34%. La droite a donc une large majorité de 54%. Mais on compte sur les officines de Bruxelles pour faire en sorte que ce soit le maire de Varsovie qui remporte l’élection. Il y va de l’honneur du drapeau LGBT qui flotte sur Bruxelles.

Beurk

« Soyez fiers. Fiers de ceux que vous aimez. Fiers de qui vous êtes. Fiers de qui vous devenez. Car votre parcours est votre force. N’oubliez jamais : l’Europe est votre alliée. Je suis votre alliée. Cette semaine et toutes les semaines. Soyez fiers. Toujours. »

La fierté de remuer son sexe dans l’anus du voisin, toujours première valeur de l’UE.

« Justice » tarée

C’est paraît-il une première en France. Une immonde première. Une femme qui prétend être un homme a obtenu du tribunal de Strasbourg que soit prise en charge par la Sécurité sociale l’ablation de ses seins. Et comme la Sécu avait osé demander un… certificat médical, elle est en outre condamnée à verser 3.000 € de dommages et intérêts à la plaignante pour lui avoir «causé un préjudice direct et certain » au regard de la Convention européenne des droits de l’homme…

Ça ne finira jamais…

La mère Borne qui se dit ministre de l’Education nationale annonce qu’elle veut qu’il y ait 50% de filles dans la spécialité mathématiques en terminale en 2030 (il y en 42% actuellement). Une « première marche » (?) de 5.000 filles supplémentaires est prévue dès la prochaine rentrée. Et elle reprend à son compte l’objectif d’un rapport des inspections générales qui préconise au moins 20% de filles dans chaque classe préparatoire scientifique en 2026, et 30% en 2030 (elles ne seraient que 15% en sciences de l’ingénieur ou sciences informatiques et numériques).

Car il faut abolir toute différence entre homme et femme. C’est la dictature de l’idéologie du genre. Et pour cela il faut accélérer la discrimination positive. On obligera les filles à entrer en classe préparatoire scientifique, au détriment des garçons. Comme il est aujourd’hui interdit aux hommes d’entrer dans les conseils d’administration des grandes entreprises. Car il faut la « parité » partout. Et plus que la parité. Car personne ne fait remarquer qu’il est peut-être anormal que plus de 70% des avocats et magistrats soient des femmes.

Aux prochaines municipales la parité est obligatoire dans toutes les communes. Dans celles où il est déjà difficile de constituer une liste, on aggrave le problème. Il va falloir obliger la cousine, la tante et la grand-mère à figurer sur la liste. Elles n’iront jamais à un conseil municipal, mais on s’en fout, la parité sera respectée.

Monde de fous.

Leur horizon

La délégation française du groupe ECR du Parlement européen (Marion Maréchal, Nicolas Bay, Guillaume Peltier, Laurence Trochu) publie le « Top 10 des pires dépenses d’Horizon Europe », le « programme européen pour la recherche et l’innovation » :

10.- 4,9 millions d’euros pour le projet « U_Can » pour « accompagner les villes ukrainiennes vers la neutralité climatique en s’appuyant sur le Pacte Vert ».

9.- 2,5 millions d’euros pour « décoloniser la sharia » en « explorant l’impact du colonialisme européen sur la loi islamique dans les sociétés du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ».

8.- 257.000€ pour le projet HomoClassicus qui « étudie le rôle de l’Antiquité classique dans les historiographies LGBTQ en Grèce, Royaume-Uni, Etats-Unis, en analysant comment les récits renforcent les identités racialisées dans le contexte des migrations transnationales et des transformations démographiques actuelles ».

7.- 2,99 millions d’euros pour le projet YOU-Dare qui « debunke les arguments de genre dans les mouvements d’extrême-droite » pour « réduire leur attrait et protéger les valeurs démocratiques ».

6.- 2,6 millions d’euros pour le projet gEneSys qui « explore les inégalités de genre et sociales dans les politiques de transition énergétique pour une neutralité carbone équitable et inclusive ».

5.- 187.624€ pour étudier « les hymnes du Atharva-Véda », des formules rituelles de prière dans la religion hindouiste en réalisant une « analyse linguistique pionnière des registres sociolinguistiques genrés, afin de déterminer si la séparation de genre dans les manuels ultérieurs reflète ou contredit les hymnes originaux ».

4.- 1,4 millions d’euros pour le projet WOWMA qui souhaite étudier « les biais racistes, le rôle de l’oligarchie blanche et de l’histoire post-coloniale dans la construction des paradis fiscaux tropicaux ».

3.- 214.441€ pour le projet de recherche TRASDEJ qui explore « les alliances transatlantiques entre les dissidents sexuels pour la justice environnementale, en mettant en relation les luttes menées par les dissidents sexuels indigènes du sud du Mexique et les espaces de lutte queer en Europe, notamment à Berlin et dans les communautés rurales allemandes avec des approches postcoloniales, intersectionnelles et non binaires ».

2.- 2,9 millions d’euros pour le projet INTRACOMP qui vise à « promouvoir les valeurs de l’inclusion sociale, de la diversité et de la cohésion dans les arts face à l’ampleur des migrations pour améliorer la compétence interculturelle et transculturelle en interrogeant les approches eurocentriques ».

1.- 188.590€ pour le projet MotoBoom qui étudie « l’impact de la diffusion des motos parmi les peuples indigènes de l’Amazonie bolivienne, alors que la recherche anthropologique a souvent négligé cette forme de colonisation matérielle ».