Scoop : une femme est de sexe féminin

Les Britanniques se demandaient depuis 2018 ce qu’est une femme. La Cour suprême du Royaume-Uni vient de rendre son verdict :

« La décision unanime de cette cour est que les termes femme et sexe dans la loi sur l’égalité de 2010 font référence à une femme biologique et à un sexe biologique. »

Il y a encore quelques années on aurait dit que c’est une lapalissade. Mais aujourd’hui il faut un certain courage aux juges de la Cour suprême pour oser affirmer l’évidence, et contredire ainsi le parlement écossais qui avait voté une loi d’égalité des genres imposant la parité dans les conseils d’administration du secteur public, et le gouvernement qui avait ensuite souligné que les « femmes transgenres » étaient bien des femmes et faisaient partie des quotas du genre féminin.

L’action en justice de l’association montée à cette occasion a pu aboutir grâce aux dons de J. K. Rowling.

Les lobbies LGBT s’inquiètent des conséquences de cette décision, alors que l’imposture « transgenre » règne dans de nombreux espaces non mixtes (hôpitaux, prisons, etc.) du Royaume-Uni.

Un nouveau coup d’arrêt à la dinguerie du « genre »

Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche, écrit dans un commentaire du New York Times qu’elle ignore tous les courriels incluant des « pronoms préférentiels » dans leur signature électronique :

« Tout journaliste qui choisit d’indiquer ses pronoms préférentiels ne se soucie clairement pas de la réalité ou de la vérité biologique et ne peut donc pas être considéré comme fiable pour écrire un article honnête. »

Cela confirme ce qu’elle avait déjà dit à un journaliste de la même publication : « Par principe, nous ne répondons pas aux journalistes qui mettent des pronoms dans leur présentation. »

Le New York Times cite une réponse identique de Katie Miller, du Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE) : « Par principe, je ne réponds pas aux personnes qui utilisent des pronoms dans leur signature, car cela montre qu’elles ignorent les réalités scientifiques et donc les faits. »

A propos du DOGE, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth fait savoir que suite aux découvertes de l’équipe d’Elon Musk il met fin à une série de contrats qui ne servaient à rien (en général à des « consultants ») pour 5,1 milliards de dollars (bien cinq milliards). Et, ajoute-t-il, ce n’est pas fini.

Courageuse Stephanie Turner


L’escrimeuse professionnelle Stephanie Turner a refusé de concourir contre un homme qui se prétend femme, lors du tournoi des fleurs de cerisier, dans le Maryland, en sachant que cela allait nuire à sa carrière.

Habituellement elle évite les compétitions où elle sait qu’il y aura un homme déguisé en femme. Mais là elle ne l’a appris que la veille au soir. Au moment du match, dit-elle, « j’ai mis un genou à terre, j’ai regardé l’arbitre et j’ai dit : “Je suis désolée, je ne peux pas faire ça. Je suis une femme, et c’est un homme, et c’est un tournoi féminin. Et je ne joue pas contre cet individu. »

Alors son compétiteur lui a dit : « Tu sais, il y a un membre du conseil d’administration ici qui me soutient, et il y a une politique (de la fédération d’escrime) qui me reconnaît en tant que femme, donc j’ai le droit de faire de l’escrime, et tu auras un carton noir. »

De fait, Stephanie Turner a reçu un carton noir (sanction très rare, au-dessus du carton jaune et du carton rouge) : elle a été exclue du tournoi et disqualifiée.

Un porte-parole de la Fédération internationale d’escrime a expliqué :

« Dans le cas de Stephanie Turner, sa disqualification n’était pas liée à une déclaration personnelle, mais était simplement le résultat direct de sa décision de refuser d’affronter une adversaire éligible, ce que les règles de la FIE interdisent clairement. Selon les règles techniques de la FIE (Fédération internationale d’escrime), en particulier l’article t.113, un escrimeur n’est pas autorisé à refuser d’affronter un autre escrimeur correctement inscrit pour quelque raison que ce soit. En vertu de ces règles, un tel refus entraîne la disqualification et les sanctions correspondantes. Cette politique existe pour maintenir des normes de compétition équitables et préserver l’intégrité du sport. »

Sic : ils osent affirmer qu’accepter des hommes dans les compétitions féminines c’est « maintenir des normes de compétition équitables et préserver l’intégrité du sport ».

Stephanie Turner était consciente de ce qui l’attendait :

« Cette épreuve va probablement détruire ma vie, du moins pour un temps. Je ne pense pas que ce sera facile pour moi désormais d’aller aux tournois d’escrime. Je ne pense pas que ce sera facile pour moi à l’entraînement. C’est très difficile pour moi de faire ça. Pourtant je savais ce que je devais le faire parce que la fédération américaine d’escrime n’a pas écouté les objections des femmes. »

Donald Trump a interdit aux hommes de participer aux compétitions féminines là où il peut le faire, c’est-à-dire essentiellement dans les sports universitaires. Mais il n’a pas de pouvoir sur les fédérations professionnelles. Nul doute cependant que le courage de Stephanie Turner ne restera pas sans fruit.

Résistance woke

Le décret de Donald Trump interdisant le wokisme dans les institutions américaines n’est pas encore parvenu à l’Université du Minnesota. On y affiche même une résistance active, comme en témoigne un cours de son Centre d’études médiévales intitulé « Art médiéval intersectionnel Arts/Sciences humaines » et ainsi présenté :

« Fondé sur la théorie critique de la race, l’intersectionnalité et la théorie queer, ce cours s’appuie sur des textes primaires et un éventail de sources visuelles et matérielles pour retracer les histoires, les expériences et les représentations des identités marginalisées dans le monde. Nous examinerons le genre, la sexualité et la race dans le contexte des cultures juive, chrétienne et islamique au Moyen-Âge. Ce cours abordera des sujets tels que les saints transgenres, les transformations miraculeuses, la possession démoniaque, les artistes et mécènes féminines, les « races monstrueuses » des récits de voyage et les chirurgies d’affirmation du genre. Contrairement aux idées reçues sur un passé européen blanc et homogène, la réalité de l’Europe médiévale était diverse et complexe, et ses frontières — géographiques, culturelles, corporelles et autres — étaient en constante évolution, comme en témoigne sa culture visuelle et matérielle. »

LifeSiteNews, qui rapporte le fait, a demandé à un professeur d’histoire catholique de l’Université de Chicago à quoi pouvait faire référence cet intitulé. Réponse : on ne voit guère que Jeanne d’Arc portant des vêtements d’hommes ou Syméon le Nouveau Théologien qui était peut-être eunuque, mais c’est sans rapport avec ce qu’on dit aujourd’hui « transgenre ».

Trump anti-woke : en France aussi !

Le directeur général des services de l’ambassade des États-Unis à Paris, Stanislas Parmentier, « agent contractant » du département d’État, a adressé une lettre aux entreprises françaises qui ont des contrats avec les Etats-Unis, leur intimant de mettre fin à leurs politiques de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI), conformément au décret 14173, promulgué par Donald Trump le 20 janvier 2025 pour « en finir avec la discrimination illégale et restaurer l’opportunité basée sur le mérite ».

Stanislas Parmentier écrit : « Nous vous informons que le décret 14173 s’applique également obligatoirement à tous les fournisseurs et prestataires du gouvernement américain, quels que soient leur nationalité et le pays dans lequel ils opèrent. »

Un formulaire joint demande aux entreprises de certifier, sous cinq jours, qu’elles « n’opèrent aucun programme faisant la promotion de la diversité, de l’équité et de l’inclusion » contraire aux lois fédérales anti-discrimination. En cas de refus, elles doivent justifier leur position, sous peine de voir leurs réponses transmises aux services juridiques américains, avec un risque implicite d’exclusion des contrats fédéraux.

Naturellement le gouvernement français proteste:

« Les ingérences américaines dans les politiques d’inclusion des entreprises françaises, comme les menaces de droits de douane injustifiés, sont inacceptables. La France et l’Europe défendront leurs entreprises, leurs consommateurs, mais aussi leurs valeurs. »

Leurs valeurs de wokisme et de discrimination positive, de racisme à rebours, d’islamisation, de promotion de l’idéologie LGBT, etc. Ça a le mérite d’être clair.