Qui ressemble à Paris ?

La militante LGBT Barbara Butch a été nommée directrice artistique de la « Nuit blanche » de Paris 2026.

Barbara Butch est devenue mondialement célèbre en tenant le rôle du Christ dans l’immonde parodie blasphématoire de la Cène en ouverture des JO.

« Je sais qu’elle apportera à la Nuit blanche toute son énergie, sa générosité et sa créativité. Elle portera haut nos valeurs, partout dans la ville. Barbara Butch, c’est un choix qui ressemble à Paris », a déclaré Anne Hidalgo.

Université catholique-woke

L’université catholique Viterbo du Wisconsin demande que ses employés ajoutent à leur signature leurs pronoms de genre, et la vice-présidente Erin Edlund donne l’exemple en mettant « she/her/hers », indiquant qu’elle s’identifie comme femme.

La note indique qu’il s’agit « d’améliorer la cohérence, le professionnalisme et l’alignement avec notre nouvelle image de marque ».

On ne sait pas ce qu’est la nouvelle image de marque, mais celle qui est proclamée par l’université est son « identité catholique et franciscaine »…

Life Site News souligne :

« L’adoption des pronoms de genre est doublement scandaleuse pour une université catholique. Elle implique tout d’abord un déni de la réalité biologique au profit des “préférences” de chacun, rejetant ainsi le fondement même d’une véritable éducation : prendre au sérieux la vérité objective. »

Mais cette université parraine depuis 2011 un « Pride Club » qui a mis en place « des espaces sur le campus où les étudiants peuvent s’arrêter et s’informer sur les différentes identités ».

Bon sens slovaque

Le Parlement slovaque a adopté un amendement constitutionnel, à la majorité des deux tiers (90 députés), inscrivant dans la Constitution qu’il n’y a que deux sexes, masculin et féminin, et interdisant l’adoption aux « couples » de même sexe (le mariage ayant déjà été défini en 2014 comme l’union d’un homme et d’une femme »), ainsi que la GPA.

L’amendement, proposé par le parti social-démocrate de Robert Fico, affirme à cette occasion la souveraineté de la Slovaquie dans les « matières culturelles et éthiques ».

« La primauté de la loi de l’UE n’est pas négociable », a réagi le Commissaire européen chargé de la Démocratie, de la Justice et de l’Etat de droit.

Eh bien c’est le commissaire en charge de la défense de l’Etat de droit qui viole l’Etat de droit (sans surprise). Car les questions culturelles et éthiques relèvent des Etats de l’UE et non de Bruxelles.

Et les hauts cris des eurocrates et de la Commission de Venise n’y changent rien. Les prétendus « droits » LGBT n’en sont pas dans les traités européens.

Robert Fico est parfaitement fondé à justifier l’amendement en invoquant « les traditions, l’héritage culturel et spirituel de nos ancêtres » pour rétablir « le bon sens ». Il avait déjà souligné la nécessité de veiller à ce que « personne ne puisse se proclamer un hélicoptère, un chat ou un chien ».

Polyparenté polyamoureuse

Puisqu’on reconnaît qu’un enfant peut avoir deux pères, il peut bien en avoir trois ou quatre. Une fois qu’on a détruit l’ordre naturel, il n’y a aucune raison que le délire pervers (satanique) s’arrête.

Ainsi trois mâles Québécois viennent d’être autorisés à adopter un enfant.

Ils étaient deux quand ils avaient fait la demande d’adoption. En 2018, comme le couple devient un trouple, ils signalent leur nouvelle situation « familiale ». On leur refuse alors l’adoption, au motif que « la loi actuelle au Québec permet de reconnaître au maximum deux parents ».

Leur avocate a déposé une requête, demandant la révision de la décision qui viole « les droits à l’égalité et à la dignité des demandeurs », lesquels ont été « discriminés en raison du statut de leur famille et de leur état matrimonial de type polyamoureux ».

Les trois hommes ont alors été invités à formuler une nouvelle demande, laquelle a été acceptée.

Mais leur combat n’est pas terminé. Car la loi du Québec n’a pas encore été modifiée, et le troisième mâle n’est qu’une « figure parentale », et non un père à part entière.

Or en avril dernier la Cour supérieure du Québec a considéré « inconstitutionnel » le fait de refuser la « pluriparenté ». Mais le gouvernement a fait appel.

Les tribunaux de l’Ontario, de la Colombie-Britannique et de la Saskatchewan ont déjà accepté de reconnaitre « plus de deux parents ».

Encore un

Le juge en question n’est pas un simple juge fédéral, c’est Brett Kavanaugh, un des 9 juges de la Cour suprême des Etats-Unis, nommé par Donald Trump lors de son premier mandat.

L’un des avocats de l’accusé souligne que Nicholas Roske s’appelle désormais “Sophie Roske” et que son équipe juridique se référera à lui en utilisant des pronoms féminins. Et que la défense n’utilisera pas le nom légal de Roske « par respect pour elle »…