L’Eglise LGBT

Lu sur LifeSiteNews à propos d’un document publié en octobre dernier par la conférence des évêques allemands :

Le document, intitulé « Créés, rachetés et aimés : visibilité et reconnaissance de la diversité des identités sexuelles à l’école », déclare que « la diversité des identités sexuelles est un fait » et demande aux écoles catholiques d’accepter l’auto-identification des élèves comme lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, queer, intersexués ou non binaires et, en outre, d’utiliser un langage positif. Les enseignants sont invités à présenter les principes de la morale sexuelle catholique comme des questions « controversées » ouvertes au débat, et à laisser les élèves se forger leur propre opinion.

(…)

Les quatre « textes d’action » clés du Chemin synodal appellent explicitement à :

  • Réévaluer l’homosexualité comme innée et moralement neutre,
  • Reconnaître toute relation sexuelle consensuelle comme légitime si elle est qualifiée d’« amour »,
  • Introduire des cérémonies officielles de bénédiction pour les couples de même sexe,
  • Normaliser la « diversité des genres », y compris l’ordination de personnes s’identifiant comme transgenres.

Comment ça marche

Une illustration de la façon dont s’étend de la dictature européiste : la Cour de Justice de l’UE vient de décider que tous les pays de l’Union européenne sont tenus de reconnaître le mariage entre deux personnes de même sexe légalement conclu dans un pays de l’UE.

La Cour avait été saisie par deux Polonais « mariés » en Allemagne et qui se sont vus refuser la transcription de leur acte de mariage dans leur pays.

Ce refus « est contraire au droit » européen en ce qu’il constitue une entrave à la liberté des citoyens concernés de circuler d’un pays à l’autre tout en jouissant de leurs droits acquis au sein de l’Union. Il « porte atteinte à cette liberté ainsi qu’au droit au respect de la vie privée et familiale ». Sic.

La CJUE peut ensuite se permettre de souligner, avec une hypocrisie triomphale, que la Pologne n’est pas tenue d’introduire le mariage entre personnes du même sexe dans son droit national…

Les pervers

Le gouvernement britannique a interdit l’usage des bloqueurs de puberté censés permettre aux enfants de « changer de genre ». Mais des « essais cliniques encadrés » sont possibles. Le King’s College de Londres va donc entreprendre un « essai clinique » sur une centaine d’enfants…

La responsable du projet reconnaît que les effets négatifs possibles « incluent des impacts sur la fertilité, le développement neurologique et la structure osseuse ». Mais c’est l’idéologie transgenre qui prime : les traitements sont censés réduire l’anxiété et la dépression, en « alignant mieux le corps sur l’identité ressentie ».

L’Eglise LGBT

Sur cette photo on voit le pape accueillant en audience privée Alex Capecelatro et son « mari » Brian D. Stevens, venus avec l’archevêque de Los Angeles, le 11 octobre dernier. La scène a été racontée par le menu sur le site américain « Letters from Leo – the American Pope & US Politics » :

Lors d’une audience privée au Vatican avec l’archevêque José Gomez de Los Angeles le mois dernier, le pape Léon XIV a écrit une petite page d’histoire.

Au milieu des formalités, le premier pape américain s’est surpris à rire d’une blague sur Wordle partagée avec un couple ouvertement gay de Californie.

Les deux hommes — Alex Capecelatro, entrepreneur technologique renommé et PDG de Josh.ai, et son mari Brian D. Stevens, célèbre philanthrope catholique— faisaient partie de la délégation de Gomez.

Lorsque le pape Léon a appris « que nous étions mariés », a déclaré Alex plus tard sur les réseaux sociaux, il les a accueillis avec une cordialité et une gentillesse indéniables, sans la moindre hésitation.

Pour Capecelatro, qui n’a pas été élevé dans la religion catholique, ce moment a été particulièrement émouvant aux côtés de Brian, un catholique fervent.

En discutant avec un pape anglophone dont le message est celui de l’unité et de la paix, ils se sont sentis pleinement accueillis dans l’étreinte de l’Église.

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L’Eglise LGBT

De gauche à droite : deux prêtres de New York, l’animateur de télévision (ABC) Gio Benitez, son « mari » l’animateur de télévision Tommy DiDario, et le P. James Martin SJ qui écrit :

Bienvenue dans l’Église catholique Gio Benitez ! J’étais tellement heureux de participer aujourd’hui à l’accueil de Gio dans la pleine communion avec l’Église catholique à l’église Saint-Paul-l’Apôtre ! Quelle messe merveilleuse ! Et trois sacrements en une journée : le baptême, la confirmation et l’Eucharistie ! Beaucoup de chrême !

Voici une vidéo de la cérémonie : le baptême, la confirmation et la communion de l’inverti vedette Gio Benitez, dont le parrain est son « mari »…

(Le sacrement de confirmation est conféré par l’évêque. Même si celui-ci délègue son pouvoir à un prêtre – ici à trois prêtres ! -, c’est précisément par délégation expresse de l’évêque. Le cardinal archevêque de New York, Timothy Dolan, est donc directement impliqué dans ces trois sacrements sacrilèges.)