New York sans père ni mère

Le Sénat de l’Etat de New York a adopté le texte de loi déjà adopté en mars par les députés, qui supprime les mots « mère » et « père » des documents officiels (état-civil, justice, etc.) et les remplace par « parent gestant » et « parent non gestant ».

Le texte doit maintenant être signé par le gouverneur, Kathy Hochul, qui est démocrate comme ceux qui l’ont voté.

La biologie trans de l’archevêque

En ce début du « mois des fiertés », John Wester, l’archevêque de Santa Fe, Nouveau-Mexique, a publié dans le magazine jésuite America un article dans lequel il appelle u respect des identités « transgenres » et exhorte l’Église à « se rapprocher des catholiques LGBTQ ».

Il y affirme que les nouvelles « identités de genres » telles que « transgenre » et « non binaire » doivent être considérées comme des réalités physiques. Mon sexe biologique est celui d’un homme, mais dans mon cerveau biologique je suis une femme. Sic :

« J’ai appris un fait fondamental et significatif : la manière dont nous comprenons notre genre est déterminée par des zones spécialisées du cerveau. Nous avons entendu les témoignages émouvants d’un homme transgenre et de la mère d’une fille transgenre, tous deux décrivant un sens profond et inné de l’identité qui s’est manifesté dès l’âge de 3 ans. De tels récits suggèrent que l’identité de genre n’est pas un simple “choix” ou une “phase” passagère, mais une expérience profondément ressentie de la personnalité, qui semble enracinée dans l’interaction complexe entre la biologie et la neurologie. Le respect de ce concept inné du soi qui trouve son origine dans le cerveau, en tant que partie intégrante du corps, est essentiel pour reconnaître la dignité de chaque être humain. »

Et comme il est très intelligent il a une analogie tout prête, et particulièrement inepte :

« J’ai pensé à notre société du début du XXe siècle jusqu’aux années 1960, lorsque nous forcions souvent les enfants gauchers à écrire de la main droite. Je me suis demandé si nous étions aujourd’hui dans une situation similaire en assimilant l’identité de genre à une sorte d’aberration. »

Sic. Cet homme-là est un archevêque de l’Eglise catholique. Il a même un « master of divinity »…

Vétérinaires thérianophobes

L’Ordre des vétérinaires du Portugal constate que le phénomène des « thérians», les personnes qui « s’identifient spirituellement ou psychologiquement aux animaux », « prend de l’ampleur » sur les réseaux sociaux. Certains jeunes affirment ressentir « un lien étroit » avec des animaux. « Ils aboient, miaulent et marchent à quatre pattes, parfois en portant des masques et des queues. »

Aucun vétérinaire n’a pour le moment reçu de demande d’un thérian. Toutefois l’Ordre a souhaité « prendre les devants ». Les lignes directrices rappellent aux professionnels qu’« ils ne sont pas habilités à effectuer des diagnostics, traitements ou actes cliniques sur des personnes, qu’ils s’identifient aux animaux ou non ».

L’OMV recommande aux vétérinaires d’adopter « une attitude respectueuse et informative », en clarifiant les limites légales de la médecine vétérinaire et en orientant la personne vers un médecin approprié », non sans souligner que « la loi portugaise reconnaît et protège expressément certaines dimensions de l’identité personnelle – par exemple, le droit à l’autodétermination de l’identité et de l’expression de genre »…

19 universités catholiques américaines LGBT

Selon le décompte effectué par la Cardinal Newman Society, au moins 19 universités américaines officiellement catholiques (dont « la Sainte Croix » et « Albert le Grand ») organiseront ce printemps des cérémonies de remise de diplômes distinctes pour célébrer les étudiants qui s’identifient comme gays, bisexuels, transgenres ou queer.

Le « Lavender Graduation Legacy Project » explique que ces cérémonies de remise de diplômes « lavande » sont conçues pour « célébrer l’identité et les accomplissements LGBTQ+ » et servir d’espaces « inclusifs » où les étudiants peuvent utiliser les noms et pronoms de leur choix.

Ces universités « catholiques » approuvent donc implicitement les actes contre nature, et l’idéologie LGBT de négation de la nature humaine.

Plusieurs de ces cérémonies sont accompagnées d’un spectacle LGBT. A Seattle ce sera « Sativa the Queen » :

Valeurs bénédictines

Dans le Minnesota, le collège universitaire Saint-Benoît et l’Université Saint-Jean, qui forment une seule « communauté », sont « fondés sur les valeurs bénédictines ».

Le 18 avril dernier s’y est tenu un spectacle intitulé « Drag show olympics » organisé par le campus QPLUS (Queer proud lavender Union of students). Une « célébration de fierté, de performance et de communauté » mettant en vedette des artistes tels que Momo, Rat Lord et Hellrazor (le rasoir de l’enfer). (On ne sait pas qui est ce « seigneur des rats » mais c’est aussi le nom d’un groupe de « death metal » satanique en Allemagne.)

Aux critiques qui se sont exprimées, les deux universités ont répondu qu’elles soutenaient « le droit des étudiants d’organiser des événements éducatifs sur le campus », affirmant que les organisateurs et l’administration avaient collaboré pour « garantir un événement joyeux, respectueux et éducatif, conforme à nos valeurs bénédictines ».