Sodome et Gomorrhe

Jamie Lee Curtis et sa « fille ». Naomi Watts et sa « fille ». Cynthia Nixon et son « fils ».

Lu sur LifeSiteNews :

Le 26 septembre, l’actrice Camryn Manheim est montée sur scène lors du dîner national de la Human Rights Campaign (HRC) à Washington D.C. et a déclaré qu’elle aurait désespérément voulu que son fils soit gay – et qu’elle était terriblement déçue qu’il se soit avéré hétérosexuel.

Parmi les célébrités ayant des enfants qui s’identifient comme transgenres ou qui s’interrogent sur leur genre, on compte Robert De Niro, Jamie Lee Curtis, Cher, Cynthia Nixon, Dwyane Wade et Gabrielle Union, Charlize Theron, Liev Schreiber et Naomi Watts, Marlon Wayans, Khary Payton et Dean McDermott. Et cette liste est loin d’être exhaustive ; la plupart de ces parents ont évoqué publiquement leurs enfants, suscitant un grand enthousiasme à Hollywood.

Revenons au discours singulier de Camryn Manheim pour la HRC (le groupe de pression LGBT le plus puissant des États-Unis). Manheim, connue pour son rôle dans la série dramatique *The Practice*, présentait sa consœur Marcia Gay Harden pour lui remettre le prix « Allié pour l’égalité ». « Pour Marcia, bien sûr, ce prix revêt une dimension très personnelle », a déclaré Manheim. « Elle a trois enfants remarquables qui se reconnaissent tous dans la communauté LGBTQ+, ce qui est une autre chose qui m’agace profondément chez elle, car j’ai toujours voulu un fils gay. J’adore cette relation entre les fils gays et leurs mères. Je voulais être la maman qui brandit une pancarte de manifestation et qui défonce la gueule de quelqu’un pour défendre son enfant. » « Franchement, avouons-le, a-t-elle ajouté, les fils gays, c’est ce qu’il y a de mieux, non ? Absolument ! »

Manheim a assuré au public qu’elle avait fait de son mieux. « J’ai des photos de mon fils en talons hauts, en tenue de drag-queen intégrale ; il connaît par cœur toutes les paroles de toutes les comédies musicales jamais écrites, et sa bonne fée — son « parrain-fée » —, Aaron Walton, est parmi nous ce soir », a déploré Manheim. « Franchement, je pensais que c’était dans la poche, cette putain d’histoire, mais non : c’est le seul hétéro de toute sa troupe de comédie musicale. »

Mais la mère déçue ne s’est pas arrêtée là. Elle a ensuite raconté au public comment l’actrice l’avait appelée dix ans plus tôt pour lui annoncer que son fils était gay. « Tout ce que j’ai dit, c’est : « Oh mon Dieu, t’as une putain de chance ! » », a lancé Manheim à la foule qui applaudissait.

« Une semaine plus tard, je dînais chez Marcia quand un colis Amazon est arrivé ; à l’intérieur — je ne plaisante pas —, il y avait une paire de cuissardes en cuir verni, du genre bottes fétichistes. Et je me suis dit : « Non mais là, elle frime, c’est tout ! » »

En somme, Manheim était dévastée que son fils ne soit pas gay (malgré tous ses efforts), car elle rêvait d’être une militante LGBT brandissant des pancartes et prête à « défoncer la gueule » de quiconque s’en prendrait à son enfant gay. Le fait que son fils n’ait pas joué le jeu l’a privée de cette opportunité. Bref, pour Manheim, avoir un fils gay représentait un signe distinctif ; elle a donc dû se résigner à envier ses amies.

La pompière s’appelle Robert

A Guipúzcoa, au Pays basque espagnol, un homme de 46 ans, marié et père de famille, a « changé de sexe » pour devenir pompier.

Sa candidature n’avait pas été retenue dans le quota des hommes. Alors il est allé à l’état-civil, s’est fait enregistrer comme femme, sans autre procédure (sans même changer son prénom), comme le permet la loi de 2023, et il a décroché l’un des quatre postes réservés aux femmes au nom de la parité…

Les syndicats de pompiers et les lobbies féministes crient au scandale. Mais cet homme ne fait que profiter de ce que permet la loi. C’est la loi qui est absurde et monstrueuse.

Je me souviens que la première personne à en bénéficier avait été un militaire, un grand gaillard barbu, subitement devenu femme pour pouvoir profiter des avantages accordés aux femmes dans l’armée.

Et c’est beaucoup moins grave que ceux qui « changent de sexe » pour gagner les compétitions sportives féminines.

Les limites de l’idéologie LGBT…

Esther Gonzalez est l’égérie du football féminin. Championne du monde en 2023 avec l’Espagne et meilleure buteuse du dernier Euro féminin, elle était fière de s’exhiber sur les réseaux sociaux avec sa « femme », et avec « son » enfant, qui n’est pas du tout son enfant puisque c’est celui qu’a fabriqué sa « femme ».

Mais ça c’était avant. Car toutes ces photos et ces prises de position LGBT ont subitement disparu de ses comptes.

Pourquoi ?

Parce qu’elle vient d’être engagée par un club d’Arabie saoudite.

Avec à la clef au moins le double de ce qu’elle gagnait jusqu’ici (480 000 euros par an).

Voilà pourquoi, du moins sur les réseaux sociaux, elle n’a plus de « femme » ni d’« enfant »…

Caroline LGBT au Vatican

Cette très pieuse femme en mantille qui remet ses lettres de créance au pape est Caroline Vermeulen, nouvelle ambassadrice de Belgique auprès du Saint-Siège.

Les gazettes (notamment catholiques) soulignent que c’est la première femme à occuper ce poste. Mais l’important n’est pas dans cet exemple de féminisation à marche forcée de toutes les institutions. C’est que Caroline Vermeulen est une militante LGBT de choc.

Auparavant elle était ambassadrice de Belgique à Vienne, pour l’Autriche, la Slovaquie et la Slovénie (sic : le royaume de Belgique ressuscite l’empire d’Autriche). Elle faisait la promotion de la gay pride de Vienne et y participait en tant que militante du lobby « Diplomats for equality ». On la voit ci-dessous au premier rang, et au milieu du premier rang, du cortège des « Diplomats for equality », avec son petit drapeau belge et ses boucles d’oreille arc-en-ciel, en 2023.

Elle y était aussi notamment cette année :

En 2024 elle avait promu, avec l’ambassadeur de l’Union européenne auprès des organisations internationales à Vienne, dans le cadre du « mois des fiertés », une projection du film belge Girl, qui raconte l’histoire d’un adolescent de 15 ans qui s’identifie comme femme et veut devenir danseuse.

Le service de presse du Vatican n’en dit pas un mot dans la bio officielle de la dame. Mais le pape ne peut pas ne pas le savoir.

Organisera-t-elle avec les autres « Diplomats for equality » du saint-Siège la première gay pride du Vatican ?

James Martin à Notre Dame

LifeSiteNews demande à ses lecteurs de protester auprès de la direction de l’Université de Notre Dame, dans l’Indiana, parce que c’est James Martin S.J. qui a été invité à prononcer la conférence annuelle sur la tradition sociale catholique…

Telle est pourtant l’Eglise catholique aujourd’hui. On ne peut pas reprocher à l’université woke-catholique d’inviter le militant jésuite-LGBT qui est très officiellement consulteur pour le Secrétariat de la communication du Vatican, quand le pape vient de nommer consulteur au dicastère « pour la promotion du développement humain intégral » Kathryn Koch, qui est membre du conseil d’administration de l’université en question…