19 universités catholiques américaines LGBT

Selon le décompte effectué par la Cardinal Newman Society, au moins 19 universités américaines officiellement catholiques (dont « la Sainte Croix » et « Albert le Grand ») organiseront ce printemps des cérémonies de remise de diplômes distinctes pour célébrer les étudiants qui s’identifient comme gays, bisexuels, transgenres ou queer.

Le « Lavender Graduation Legacy Project » explique que ces cérémonies de remise de diplômes « lavande » sont conçues pour « célébrer l’identité et les accomplissements LGBTQ+ » et servir d’espaces « inclusifs » où les étudiants peuvent utiliser les noms et pronoms de leur choix.

Ces universités « catholiques » approuvent donc implicitement les actes contre nature, et l’idéologie LGBT de négation de la nature humaine.

Plusieurs de ces cérémonies sont accompagnées d’un spectacle LGBT. A Seattle ce sera « Sativa the Queen » :

Valeurs bénédictines

Dans le Minnesota, le collège universitaire Saint-Benoît et l’Université Saint-Jean, qui forment une seule « communauté », sont « fondés sur les valeurs bénédictines ».

Le 18 avril dernier s’y est tenu un spectacle intitulé « Drag show olympics » organisé par le campus QPLUS (Queer proud lavender Union of students). Une « célébration de fierté, de performance et de communauté » mettant en vedette des artistes tels que Momo, Rat Lord et Hellrazor (le rasoir de l’enfer). (On ne sait pas qui est ce « seigneur des rats » mais c’est aussi le nom d’un groupe de « death metal » satanique en Allemagne.)

Aux critiques qui se sont exprimées, les deux universités ont répondu qu’elles soutenaient « le droit des étudiants d’organiser des événements éducatifs sur le campus », affirmant que les organisateurs et l’administration avaient collaboré pour « garantir un événement joyeux, respectueux et éducatif, conforme à nos valeurs bénédictines ».

12 évêques italiens aux veillées LGBT

“La Tenda di Gionata” (la tente de Jonathan), le lobby LGBT italien qui avait organisé le « pèlerinage LGBT » du Jubilé le 6 septembre dernier (« 1.400 catholiques vêtus de vêtements arc-en-ciel ont participé au tout premier pèlerinage LGBT+ reconnu par le Vatican à Rome », comme disait Paris Match), recense 47 « veillées » LGBT dans les églises italiennes ce printemps, auxquelles participeront au moins 12 évêques, contre 5 l’année dernière.

L’évêque de Parme a déjà participé à celle du 5 mai. L’évêque de Crémone devait participer à celle d’hier soir. L’archevêque de Florence doit présider celle du 21 mai. L’évêque de Fano et l’archevêque de Pesaro sont attendus à celle du 29 mai. Etc.

L’archidiocèse de Bari souligne pour sa part que l’initiative est organisée par la nouvelle « Coordination diocésaine pour un ministère pastoral inclusif », avec des associations de diverses « dénominations » chrétiennes. La veillée est ouvertement « œcuménique » également à Florence.

Le diocèse de Côme se réfère au document du chemin synodal italien « Levain de paix et d’espérance », qui évoque la « reconnaissance » des « personnes homosexuelles et transgenres », anticipant sur le rapport du groupe d’étude 9 du synode sur la synodalité qui vient d’être publié et affirme qu’il n’y a pas de péché en soi dans les relations sexuelles entre personnes de même sexe.

Cirque queer satanique à l’église

C’était du 16 au 25 avril. « Mettre l’enfer au cœur de l’église. Il n’y a plus de limites, il faut tout déconstruire… Le vrai nom de la chapelle, c’est Sainte Jeanne d’Arc, et nous on y fout le feu… »

Description du « spectacle » sur Tribune chrétienne, par quelqu’un qui y était. Avec une brève vidéo qui sur X est interdite aux moins de 18 ans.

Certes, la chapelle est désacralisée. Mais le symbole est clair. L’absence de réaction des autorités catholiques l’est tout autant.

Au Canada : racisme institutionnel

L’université de Terre-Neuve, au Canada, lance un concours pour la nomination de cinq professeurs. Il est précisé :

Ce concours est réservé aux candidats qui s’identifient comme appartenant à un ou plusieurs groupes visés par la politique d’équité en matière d’emploi : les femmes, les personnes 2SLGBTQIA+, les autochtones, les personnes issues de minorités ethniques et les personnes handicapées.

Le concours est donc interdit aux hommes blancs.

Certains se demandent si c’est bien légal.

En fait, ce n’est pas seulement légal, c’est constitutionnel. Car la Charte canadienne des droits et des libertés, qui fait partie de la Constitution, protège explicitement les programmes de « discrimination positive ». Et de façon ironique, ou plutôt pour montrer à quel point le wokisme se moque de la réalité et se fout du monde, c’est dans l’article 15, celui qui stipule : « La loi ne fait acception de personne et s’applique également à tous, et tous ont droit à la même protection et au même bénéfice de la loi, indépendamment de toute discrimination, notamment des discriminations fondées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’âge ou les déficiences mentales ou physiques. » Sic.