Leurs églises

Des gens qui regardent un match de la coupe du monde de foot dans une église, sur un écran posé devant l’autel, on se dit a priori que ce doit être une église désaffectée. Pas du tout. C’est l’église paroissiale Saint-Antoine de Madrid. Une église dont le curé est un bergoglien frénétique, transformée en « hôpital de campagne », ouverte à « todos, todos, todos », chrétiens ou non, à la seule condition de « respecter la pastorale de la paroisse ». Compris ? Dans cette église officiellement catholique il y a cinq prêtres officiellement catholiques qui célèbrent une « messe » officiellement catholique chaque soir et quatre midis par semaine, mais le matin est consacré au service du petit déjeuner aux pauvres. Il y a aussi, toujours devant l’autel, nombre de conférences et de concerts variés.

LifeSiteNews fait remarquer que pendant ce temps des pèlerins de la Fraternité Saint-Pierre se sont vu interdire la messe traditionnelle dans trois villes italiennes. A San Giovanni Rotondo (chez le Padre Pio), ils ont dû célébrer la messe dans la cave d’un hôtel, et à Assise il y avait déjà une divine liturgie orthodoxe…

D’autre part du 19 au 21 juin se tient la Conférence annuelle du lobby LGBT du P. James Matin s.j. Outreach, à l’université jésuite de Georgetown à Washington. « Le cardinal Robert McElroy de Washington et le président de l’université de Georgetown, Eduardo Peñalver, ont adressé des paroles d’accueil et de bienvenue aux participants. Le cardinal Blase Cupich de Chicago a également exprimé son soutien et ses encouragements aux personnes présentes. »

Je me refuse à traduire leurs ignominies. Une seule citation suffira, de l’archevêque de Washington : « Je sais que le Saint-Esprit sera profondément présent dans nos réunions et discussions en ce moment clé de l’histoire de notre Eglise et de notre nation. »

Fronde sportive anti LGBT

La semaine dernière, trois joueurs américains de baseball avaient ajouté une référence à la Genèse à côté de l’insigne arc-en-ciel qu’ils devaient porter. Ils ont reçu un « avertissement » de la fédération. Mais cela n’a pas empêché d’autres joueurs de suivre leur exemple, et même d’aller plus loin. Il devait y avoir hier le match de la « 11e nuit annuelle des fiertés » à York en Pennsylvanie, et il a dû être annulé parce que la grande majorité des joueurs a carrément refusé de porter le sémillant maillot à manches arc-en-ciel.

La direction de l’équipe fait part de son « désappointement » et ajoute : « Soyons clairs : cette initiative des joueurs va totalement à l’encontre de notre vision, celle d’être « l’endroit le plus accueillant de York ». En guise de modeste geste pour exprimer nos regrets face à ce changement de programme de dernière minute et pour manifester notre soutien à nos partenaires représentant la communauté LGBTQIA+, nous faisons un don de 10.000 dollars au Rainbow Rose Center afin de soutenir et de promouvoir leur action visant à garantir que la communauté de York soit aussi inclusive que nous nous efforçons de le rendre au WellSpan Park de York, en Pennsylvanie. »

On dirait qu’un fossé se creuse…

New York sans père ni mère

Le Sénat de l’Etat de New York a adopté le texte de loi déjà adopté en mars par les députés, qui supprime les mots « mère » et « père » des documents officiels (état-civil, justice, etc.) et les remplace par « parent gestant » et « parent non gestant ».

Le texte doit maintenant être signé par le gouverneur, Kathy Hochul, qui est démocrate comme ceux qui l’ont voté.

La biologie trans de l’archevêque

En ce début du « mois des fiertés », John Wester, l’archevêque de Santa Fe, Nouveau-Mexique, a publié dans le magazine jésuite America un article dans lequel il appelle u respect des identités « transgenres » et exhorte l’Église à « se rapprocher des catholiques LGBTQ ».

Il y affirme que les nouvelles « identités de genres » telles que « transgenre » et « non binaire » doivent être considérées comme des réalités physiques. Mon sexe biologique est celui d’un homme, mais dans mon cerveau biologique je suis une femme. Sic :

« J’ai appris un fait fondamental et significatif : la manière dont nous comprenons notre genre est déterminée par des zones spécialisées du cerveau. Nous avons entendu les témoignages émouvants d’un homme transgenre et de la mère d’une fille transgenre, tous deux décrivant un sens profond et inné de l’identité qui s’est manifesté dès l’âge de 3 ans. De tels récits suggèrent que l’identité de genre n’est pas un simple “choix” ou une “phase” passagère, mais une expérience profondément ressentie de la personnalité, qui semble enracinée dans l’interaction complexe entre la biologie et la neurologie. Le respect de ce concept inné du soi qui trouve son origine dans le cerveau, en tant que partie intégrante du corps, est essentiel pour reconnaître la dignité de chaque être humain. »

Et comme il est très intelligent il a une analogie tout prête, et particulièrement inepte :

« J’ai pensé à notre société du début du XXe siècle jusqu’aux années 1960, lorsque nous forcions souvent les enfants gauchers à écrire de la main droite. Je me suis demandé si nous étions aujourd’hui dans une situation similaire en assimilant l’identité de genre à une sorte d’aberration. »

Sic. Cet homme-là est un archevêque de l’Eglise catholique. Il a même un « master of divinity »…

Vétérinaires thérianophobes

L’Ordre des vétérinaires du Portugal constate que le phénomène des « thérians», les personnes qui « s’identifient spirituellement ou psychologiquement aux animaux », « prend de l’ampleur » sur les réseaux sociaux. Certains jeunes affirment ressentir « un lien étroit » avec des animaux. « Ils aboient, miaulent et marchent à quatre pattes, parfois en portant des masques et des queues. »

Aucun vétérinaire n’a pour le moment reçu de demande d’un thérian. Toutefois l’Ordre a souhaité « prendre les devants ». Les lignes directrices rappellent aux professionnels qu’« ils ne sont pas habilités à effectuer des diagnostics, traitements ou actes cliniques sur des personnes, qu’ils s’identifient aux animaux ou non ».

L’OMV recommande aux vétérinaires d’adopter « une attitude respectueuse et informative », en clarifiant les limites légales de la médecine vétérinaire et en orientant la personne vers un médecin approprié », non sans souligner que « la loi portugaise reconnaît et protège expressément certaines dimensions de l’identité personnelle – par exemple, le droit à l’autodétermination de l’identité et de l’expression de genre »…