Non-binaire, c’est quoi ?

Sur Piers Morgan Uncensored, échange entre Piers Morgan et une militante LGBTQXYZ+ « non-binaire » :

PIERS MORGAN : Je voudrais juste vous demander : qu’entendez-vous par « non-binaire » ?

LA MILITANTE : Euh, quand je dis que je suis non-binaire, j’exprime mon identité de la façon que j’ai le droit de le faire.

— Quelle est votre sexualité ?

— Ma sexualité ? Cela n’a rien à voir avec ma sexualité.

— En fait, selon l’État, les individus sont soit des hommes, soit des femmes.

— Je ne pense pas que l’État doive avoir le dernier mot sur la façon dont j’exprime mon…

— Par simple curiosité, qu’entendez-vous par « non-binaire » ? Qu’est-ce que cela signifie ? Quels sont vos pronoms ?

— They/them (ils/eux).

— Qu’est-ce que cela veut dire ? Vous n’êtes qu’une seule personne !

— En fait, le pronom « they/them » (ils/eux) est utilisé pour désigner des individus depuis des siècles, et c’est toujours le cas. Donc, si vous ne comprenez pas les bases de la grammaire, c’est votre problème.

— Pour être honnête, je ne saisis pas le concept de « non-binaire »… Vous êtes seule ici, et vous me semblez être une femme. Êtes-vous une femme ?

— Si vous ne comprenez pas ce que signifie « non-binaire »…

— Êtes-vous une femme ?

— …alors je ne suis pas certaine que vous soyez en mesure de mener un débat…

— Mais si vous n’êtes pas capable de l’expliquer avec des mots simples, alors quel est l’intérêt ?

— Je ne pense pas être ici pour discuter du contenu de mon identité.

— C’est vous qui avez abordé le sujet. Je n’ai rien dit sur ce que vous étiez. C’est vous qui l’avez fait.

— Cela devient vraiment personnel, et c’en est gênant.

— Ah, vraiment ? C’est vous qui l’avez dit, pas moi…

Alors Riley Gaines (championne de natation confrontée aux « transgenres ») prend la parole :

— Si vous trouvez que cela devient personnel et gênant, essayez donc de vous déshabiller dans un vestiaire en présence d’un homme nu d’1,95 m.

L’Irlande woke

Traduction d’un article d’Emily Mangiaracina sur LifeSiteNews. (Le mot « tradwives », abréviation de « épouses traditionnelles » en anglais, fait référence à un mouvement américain de femmes qui, à rebours de l’idéologie dominante, revendiquent la fierté d’être femmes au foyer et mères à plein temps.)

Le gouvernement irlandais mène une guerre silencieuse contre les épouses et mères traditionnelles, sous couvert d’une campagne en faveur de « l’égalité » des femmes.

Bien que le média The Journal ait affirmé que cette idée avait été « réfutée », la stratégie du gouvernement irlandais est suffisamment transparente pour quiconque prend la peine de lire ses documents officiels. Ils ne veulent pas, en réalité, que les Irlandaises puissent même écouter ces « tradwives » qui prônent un mode de vie classique : rester au foyer pour s’occuper de ses enfants, de son foyer et de son mari.

Comment le savons-nous ? Le gouvernement l’admet lui-même dans son plan d’action triennal, récemment publié, destiné à mettre en œuvre la « Stratégie nationale pour les femmes et les filles 2025-2030 » — une stratégie qui vise à instaurer « l’égalité des genres ».

Cette Stratégie nationale fustige les « influenceuses tradwives » qui, selon elle, « cherchent à promouvoir des rôles restrictifs et stéréotypés pour les femmes et les filles ». Il dénigre également les « normes patriarcales », lesquelles placeraient les hommes dans le rôle de décideurs et de soutiens financiers, et les femmes dans celui de personnes dédiées aux soins et à l’éducation (comprenez : les mères). Le texte affirme que ces normes « perpétuent des stéréotypes néfastes et restreignent les perspectives de vie », empêchant les femmes de poursuivre certaines carrières ou opportunités économiques, tout en décourageant les hommes de s’impliquer dans les soins à apporter à leurs enfants ou à d’autres personnes à charge.

Il est manifeste que, pour le gouvernement, la valorisation du rôle de mère et d’épouse au foyer est perçue comme quelque chose de néfaste.

En conséquence, le plan d’action 2026-2028, rattaché à cette Stratégie nationale, fixe comme objectif de « réduire l’exposition des individus aux normes et stéréotypes de genre néfastes, y compris dans les réseaux sociaux ».

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Leurs valeurs

Les gazettes :

Le premier ministre néerlandais Rob Jetten et son compagnon, le joueur de hockey d’origine argentine Nicolás Keenan, ont annoncé lundi 19 octobre sur Instagram qu’ils attendent leur premier enfant pour le printemps, en ayant recours à une gestation pour autrui (GPA).

On précise :

« La mère porteuse et la donneuse d’ovocytes sont des connaissances personnelles. »

Ils montrent une échographie et disent : « Une personne très spéciale est en route. Rendez-vous en 2027, petit bout de chou. »

Pauvre gosse.

Toujours plus immonde

L’université de Georgetown, à Washington, est la plus ancienne université catholique des Etats-Unis, fondée et dirigée par les jésuites. Il ne lui suffit plus de célébrer le « mois des fiertés » en juin, elle a inventé des célébrations d’« OUTober » (out-october : manifester sa fierté d’être inverti en octobre).

« En tant que première institution d’enseignement supérieur catholique jésuite à avoir créé un Centre de ressources LGBTQ+ (2008), Georgetown célèbre la communauté LGBTQIA+ et réaffirme son engagement à promouvoir l’équité et l’inclusion. Ce mois-ci, la communauté universitaire célèbre le Mois de l’histoire LGBTQ+, également connu sous le nom d’« OUTober. »

Parmi les célébrations, une « messe de l’appartenance », mais aussi un culte protestant, un « shabbat de la fierté », un atelier de décoration de citrouilles sur le thème queer, la Journée nationale du coming out…

Nos valeurs

Le Parlement hongrois a adopté une loi qui abolit la loi de « protection de l’enfance » que Viktor Orban avait fait voter en 2021, qui interdisait la propagande LGBT auprès des mineurs.

Les commissaires européens Hadja Lhabib et Michael McGrath ont fait savoir dans une déclaration commune qu’il s’agit là d’un « signal important d’engagement en faveur de nos valeurs communes », car « les droits des personnes LGBT+ sont des droits fondamentaux au sein de l’Union européenne ».

Le droit de pourrir les enfants est un droit fondamental de l’UE.