La pompière s’appelle Robert

A Guipúzcoa, au Pays basque espagnol, un homme de 46 ans, marié et père de famille, a « changé de sexe » pour devenir pompier.

Sa candidature n’avait pas été retenue dans le quota des hommes. Alors il est allé à l’état-civil, s’est fait enregistrer comme femme, sans autre procédure (sans même changer son prénom), comme le permet la loi de 2023, et il a décroché l’un des quatre postes réservés aux femmes au nom de la parité…

Les syndicats de pompiers et les lobbies féministes crient au scandale. Mais cet homme ne fait que profiter de ce que permet la loi. C’est la loi qui est absurde et monstrueuse.

Je me souviens que la première personne à en bénéficier avait été un militaire, un grand gaillard barbu, subitement devenu femme pour pouvoir profiter des avantages accordés aux femmes dans l’armée.

Et c’est beaucoup moins grave que ceux qui « changent de sexe » pour gagner les compétitions sportives féminines.

Les limites de l’idéologie LGBT…

Esther Gonzalez est l’égérie du football féminin. Championne du monde en 2023 avec l’Espagne et meilleure buteuse du dernier Euro féminin, elle était fière de s’exhiber sur les réseaux sociaux avec sa « femme », et avec « son » enfant, qui n’est pas du tout son enfant puisque c’est celui qu’a fabriqué sa « femme ».

Mais ça c’était avant. Car toutes ces photos et ces prises de position LGBT ont subitement disparu de ses comptes.

Pourquoi ?

Parce qu’elle vient d’être engagée par un club d’Arabie saoudite.

Avec à la clef au moins le double de ce qu’elle gagnait jusqu’ici (480 000 euros par an).

Voilà pourquoi, du moins sur les réseaux sociaux, elle n’a plus de « femme » ni d’« enfant »…

Caroline LGBT au Vatican

Cette très pieuse femme en mantille qui remet ses lettres de créance au pape est Caroline Vermeulen, nouvelle ambassadrice de Belgique auprès du Saint-Siège.

Les gazettes (notamment catholiques) soulignent que c’est la première femme à occuper ce poste. Mais l’important n’est pas dans cet exemple de féminisation à marche forcée de toutes les institutions. C’est que Caroline Vermeulen est une militante LGBT de choc.

Auparavant elle était ambassadrice de Belgique à Vienne, pour l’Autriche, la Slovaquie et la Slovénie (sic : le royaume de Belgique ressuscite l’empire d’Autriche). Elle faisait la promotion de la gay pride de Vienne et y participait en tant que militante du lobby « Diplomats for equality ». On la voit ci-dessous au premier rang, et au milieu du premier rang, du cortège des « Diplomats for equality », avec son petit drapeau belge et ses boucles d’oreille arc-en-ciel, en 2023.

Elle y était aussi notamment cette année :

En 2024 elle avait promu, avec l’ambassadeur de l’Union européenne auprès des organisations internationales à Vienne, dans le cadre du « mois des fiertés », une projection du film belge Girl, qui raconte l’histoire d’un adolescent de 15 ans qui s’identifie comme femme et veut devenir danseuse.

Le service de presse du Vatican n’en dit pas un mot dans la bio officielle de la dame. Mais le pape ne peut pas ne pas le savoir.

Organisera-t-elle avec les autres « Diplomats for equality » du saint-Siège la première gay pride du Vatican ?

James Martin à Notre Dame

LifeSiteNews demande à ses lecteurs de protester auprès de la direction de l’Université de Notre Dame, dans l’Indiana, parce que c’est James Martin S.J. qui a été invité à prononcer la conférence annuelle sur la tradition sociale catholique…

Telle est pourtant l’Eglise catholique aujourd’hui. On ne peut pas reprocher à l’université woke-catholique d’inviter le militant jésuite-LGBT qui est très officiellement consulteur pour le Secrétariat de la communication du Vatican, quand le pape vient de nommer consulteur au dicastère « pour la promotion du développement humain intégral » Kathryn Koch, qui est membre du conseil d’administration de l’université en question…

La folie trans au gouvernement

Quatre mois après le rétablissement des tests de féminité aux Jeux olympiques, le ministère des Sports, qui avait condamné cette initiative, lance un Observatoire (sic) sur la question :

«Marina Ferrari a décidé de créer l’Observatoire des variations du développement, de l’intersexuation et de l’identité dans le sport (OVIDIS). Avec cet observatoire, nous nous donnons les moyens d’éclairer les décisions publiques et d’accompagner au mieux nos athlètes en vue des Jeux Olympiques et Paralympiques de Los Angeles 2028, puis ceux des Alpes françaises 2030. »

Un premier rapport d’orientation sera remis « au cours du second semestre 2026 et proposera plusieurs scénarios prospectifs de nature à éclairer les choix du mouvement sportif et des pouvoirs publics ».

Mais il n’est pas dit clairement comment des hommes pourront passer au travers des tests de féminité.