Les maquettes grandeur nature des nouveaux vitraux de Notre-Dame de Paris voulus par Macron sont exposées au Grand Palais.
C’est censé représenter la Pentecôte, semble-t-il…
Peut-être certains trouveront frustrant que les personnages soient presque tous de dos. Mais cela vaut mieux quand on connaît les portraits de cette artiste (qui n’a jamais peint de sujets religieux jusqu’ici).
Cieux, répandez votre rosée ; et que les nuées fassent pleuvoir le Juste.
Ne irascáris Dómine, ne ultra memíneris iniquitátis: ecce cívitas Sáncti fácta est desérta: Síon desérta fácta est: Jerúsalem desoláta est: dómus sanctificatiónis túæ et glóriæ túæ, ubi laudavérunt te pátres nóstri.
Ne vous irritez plus, Seigneur, ne vous souvenez plus désormais de notre iniquité. Voilà que la cité du Saint est devenue déserte, Sion est dans la solitude, Jérusalem est désolée, cette maison consacrée à votre culte et à votre gloire, où nos pères ont chanté vos louanges.
Peccávimus, et fácti súmus tamquam immúndus nos, et cecídimus quasi fólium univérsi: et iniquitátes nóstræ quasi véntus abstulérunt nos: abscondísti faciem túam a nóbis, et allisísti nos in mánu iniquitátis nóstræ.
Nous avons péché, et nous sommes devenus comme le lépreux ; et nous sommes tous tombés comme la feuille ; et comme un vent impétueux, nos iniquités nous ont enlevés et dispersés. Vous avez caché votre face à nos regards, et vous nous avez brisés par la main de notre iniquité.
Víde Dómine afflictiónem pópuli túi, et mítte quem missúrus es: emítte Agnum dominatórem térræ, de Pétra desérti ad móntem fíliæ Síon: ut áuferat ípse júgum captivitátis nóstræ.
Voyez, Seigneur, l’affliction de votre peuple, et envoyez Celui que vous devez envoyer. Faites sortir l’Agneau qui doit dominer sur la terre; qu’il s’élance de la pierre du désert sur la montagne de la fille de Sion, afin qu’il enlève lui-même le joug de notre captivité.
Consolámini, consolámini, pópule méus: cito véniet sálus túa: quare mæróre consúmeris, quia innovávit te dólor? Salvábo te, nóli timére, égo enim sum Dóminus Déus túus, Sánctus Israël, Redémptor túus.
Console-toi, console-toi, ô mon peuple ! bientôt viendra ton salut: pourquoi te consumes-tu dans la tristesse? Pourquoi la douleur s’est-elle emparée de toi ? Je te sauverai, ne crains point : car je suis le Seigneur ton Dieu, le Saint d’Israël, ton Rédempteur.
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Dans ma note de 2020 :
Le chant de l’Avent Rorate Caeli a été publié pour la première fois en 1634 dans le Directorium chori de l’Oratoire de Paris, où il était chanté depuis 1610-1615. On en attribue la paternité à « P. Bourget », prêtre de l’Oratoire. Ce prêtre est curieusement inconnu de Google… et du site de l’Oratoire de France, alors que le Rorate Caeli est un extraordinaire chef-d’œuvre, d’agencement poétique de diverses citations d’Isaïe, mais aussi des Lamentations et de l’Exode, et musical, avec cette brusque montée sur… le ciel, et la lente descente jusqu’à l’octave inférieure, la descente sur notre terre du « Juste » qui vient nous sauver. Le récitatif des strophes est lui-même de toute beauté, et il n’est pas étonnant que même des communautés protestantes (à commencer par les anglicans) l’aient adopté.
Dans ma. note de 2019 :
Le refrain et les deux premières strophes sont tirés d’Isaïe, le reste est un mélange où Isaïe a également sa place. Mais par exemple « mitte quem missurus es » vient de l’Exode. C’est dans le dialogue du Buisson ardent. Moïse ne veut pas retourner en Egypte parce qu’il ne sait pas parler. Et il dit alors à Dieu : « Envoie celui que tu dois envoyer ». Une petite phrase qui passe presque inaperçue, mais qui est une claire prophétie messianique.
Aujourd’hui, je rends hommage à tous les Américains qui célèbrent le 8 décembre comme un jour saint en l’honneur de la foi, de l’humilité et de l’amour de Marie, mère de Jésus et l’une des plus grandes figures de la Bible.
Lors de la fête de l’Immaculée Conception, les catholiques célèbrent ce qu’ils considèrent comme la libération de Marie du péché originel en tant que mère de Dieu. Elle est apparue pour la première fois dans l’histoire comme une jeune femme lorsque, selon les Saintes Écritures, l’ange Gabriel la salua dans le village de Nazareth pour lui annoncer un miracle : « Salut, toi qui as la grâce de Dieu ! Le Seigneur est avec toi », lui annonçant qu’« elle concevra et enfantera un fils, et elle lui donnera le nom de Jésus ».
Dans l’un des actes les plus profonds et les plus lourds de conséquences de l’histoire, Marie accepta héroïquement la volonté de Dieu avec confiance et humilité : « Voici la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon ta parole. » La décision de Marie changea à jamais le cours de l’humanité. Neuf mois plus tard, Dieu s’incarna lorsque Marie donna naissance à un fils, Jésus, qui allait offrir sa vie sur la Croix pour le rachat des péchés et le salut du monde.
Questionné sur l’édition 2025 de la « Stratégie de sécurité nationale » américaine, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a répondu :
« Les ajustements que nous observons sont, je dirais, largement conformes à notre vision… Le président Trump est actuellement en position de force sur le plan politique national. Cela lui donne la possibilité d’ajuster le concept pour l’adapter à sa vision. »
Peskov souligne que le texte ne mentionne plus la Russie comme une « menace directe » : « Nous considérons qu’il s’agit d’une mesure positive. » « Dans l’ensemble, ces messages (concernant les relations entre la Russie et les États-Unis) contrastent certainement avec les approches des gouvernements précédents. »
Il dit espérer que cette nouvelle stratégie « puisse constituer une modeste garantie à notre capacité de continuer de manière constructive notre travail conjoint pour trouver un règlement pacifique en Ukraine ».
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Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité russe :
« Il ne s’agit pas d’une étreinte amicale, mais d’un signal assez clair : les États-Unis sont prêts à discuter de l’architecture de sécurité plutôt que d’imposer des sanctions sans fin et dénuées de sens (même si les nouvelles restrictions sur le pétrole russe signifient la poursuite de la politique précédente). »
Il note lui aussi que, pour la première fois depuis des années le document américain ne fait pas référence à la Russie comme une « menace », mais comme un participant au dialogue sur la stabilité. Il souligne que la stratégie actualisée comprend une clause sur l’arrêt de l’expansion de l’OTAN.
« La stratégie fait écho de manière inattendue à ce que nous disons depuis plus d’un an : la sécurité doit être partagée et la souveraineté respectée. Aujourd’hui, une fenêtre d’opportunité pour le dialogue s’est ouverte. »