La dictature « antiraciste » s’aggrave

La mise en examen de Jean-Eudes Gannat pour ce tweet anodin marque une accélération à la britannique dans la répression du politiquement correct.

Jean-Eudes Gannat a été mis en garde à vue hier. Il y est resté pendant plus de 24 heures, a été mis en examen pour « incitation à la haine raciale », et déféré en vue d’une comparution immédiate. Sic.

« Un cap a été franchi dans la censure. Le Parquet d’Angers compromet gravement le peu de confiance qu’on est encore en droit d’attendre de l’institution judiciaire », commente son avocat.

Addendum

Jean-Eudes Gannat a été libéré après 36 heures dans les locaux de la police et de la justice. Il sera bien jugé pour « incitation à la haine raciale », le 6 mai 2026.

La Tchéquie change

Le gagnant des élections tchèques Andrei Babis a conclu un accord de coalition entre son parti ANO et, je cite Le Monde parce que c’est savoureux, « la formation prorusse et nationaliste Liberté et démocratie directe (SPD) et les masculinistes antiécologistes du Parti des motoristes en vue de former un nouveau gouvernement profondément eurosceptique dans ce pays d’Europe centrale ». « Andrei Babis et ses alliés d’extrême droite », disait le titre.

Les observateurs constatent que les négociations ont été très rapides, signe que l’accord devrait être solide. Babis devrait devenir Premier ministre au début du mois prochain.

Premier signe du changement : le nouveau président du Parlement, Tomio Okamura (président de Liberté et démocratie directe) a fait enlever le drapeau ukrainien de la façade du Parlement, hier, dès son premier jour, et a publié la vidéo sur les réseaux sociaux, avec son commentaire : « La Tchéquie d’abord. »

La folie trans

Elon Musk a rapporté, dans un podcast de Joe Rogan, qu’un de ses amis avait dû fuir la Californie pour empêcher que l’on fasse de sa fille de 14 ans un faux garçon.

« J’avais un ami qui vivait dans la baie de San Francisco, et ils ont essayé de transgenrer sa fille. L’école a littéralement envoyé la police chez lui pour lui enlever sa fille. »

La Californie est officiellement un « sanctuaire » pour les traitements transgenres. La loi donne aux tribunaux une compétence d’urgence si un mineur veut suivre ces traitements et en est empêché.

Dans ce cas, c’est l’école qui a alerté la police.

« L’école et l’État de Californie ont conspiré pour monter sa fille contre lui et la forcer à prendre des médicaments qui auraient changé sa vie, l’auraient stérilisée et auraient eu des effets irréversibles. »

« Mais il a réussi à convaincre la police de ne pas lui retirer sa fille immédiatement, et cette nuit-là, il a pris un avion pour le Texas. » Un an après, l’adolescente est normale et à l’aise dans son sexe.

« Ce n’était pas normal », conclut Musk.

Rogan a cité un rapport de Colin Wright sur la « contagion sociale » qui a conduit à l’épidémie transgenre. « Quand vous avez neuf enfants dans un groupe d’amis et qu’ils décident tous ensemble de devenir transgenres, quelque chose ne va pas. Ce n’est pas statistiquement possible. »

LifeSiteNews rappelle que dans une récente interview, Jeff Younger a décrit ce qu’il a ressenti quand son fils lui a été enlevé pour « changer de sexe » : « Savoir ce qui est fait à son enfant et être incapable d’intervenir, c’est comme être attaché à une chaise pendant qu’il est victime d’abus sexuels, incapable de réagir. En bref, c’est une souffrance propre à notre culture folle, captive des LGBT. »

La famille habitait au Texas. Lorsque la Californie est devenue un « sanctuaire » transgenre, la mère a enlevé son fils et l’a conduit dans cet Etat pour qu’il devienne une fille. L’affaire a fait du bruit au Texas, car il y avait eu plusieurs décisions de justice donnant raison à la mère et lui confiant la garde de son fils. En 2022, le gouverneur du Texas Greg Abbott a ordonné aux services de protection de la famille de considérer tout traitement transgenre de jeunes comme un abus sur mineur.

Manifestation islamiste au Parlement

Pour Médiapart, trouver anormal que des fillettes voilées soient au premier rang des tribunes de l’Assemblée nationale est de l’islamophobie d’extrême droite, aggravée par la condamnation complice de sa présidente.

Marianne renvoie dos à dos le RN et LFI coupables d’instrumentaliser un non-événement :

Ces enfants avaient été amenés par le député MoDem Marc Fesneau, éphémère ministre de l’agriculture, qui ne voit pas où est le problème : ils venaient de deux écoles musulmanes…

Je n’ai pas vu toutes les innombrables réactions, mais j’en ai vu beaucoup. Nulle part je n’ai vu rappeler que même dans l’islam rigoriste les femmes ne doivent être voilées en public qu’à partir de la puberté. Voiler des petites filles, c’est une manifestation d’islamisme extrémiste.

Ces islamistes ont remporté hier une double victoire : ils se sont imposés à l’Assemblée nationale, et ils ont vérifié que le voile sur la tête des fillettes était désormais considéré comme un signe distinctif religieux normal.

S’il y une instrumentalisation dans cette affaire, et ignoble, c’est celle de petites filles par des jihadistes. Mais personne ne le voit… Tel est l’état de notre pays.

De la férie

Les répons des matines de novembre sont appelés « des prophètes » parce que les lectures du mois sont les prophètes à partir d’Ezéchiel. Ces répons sont plus ou moins inspirés des prophètes. Celui-ci est inspiré de Jérémie (qui ne fait pas partie des lectures de novembre, mais du temps de la Passion), 14, 19-21.

℟. Sustinúimus pacem, et non venit : quæsívimus bona, et ecce turbátio : cognóvimus, Dómine, peccáta nostra ; * Non in perpétuum obliviscáris nos.
℣. Peccávimus, ímpie géssimus, iniquitátem fécimus, Dómine, in omnem justítiam tuam.
℟. Non in perpétuum obliviscáris nos.
℣. Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
℟. Non in perpétuum obliviscáris nos.

℟. Nous comptions sur la paix, et elle n’est pas venue ; nous avons cherché le bonheur, et voici le trouble. Nous reconnaissons, Seigneur, nos péchés : Ne nous oubliez pas à jamais.
℣. Nous avons péché, nous avons agi en impies, nous avons commis l’iniquité, Seigneur, contre toute votre justice.
℟. Ne nous oubliez pas à jamais.
℣. Gloire au Père, au Fils, et au Saint-Esprit.
℟ . Ne nous oubliez pas à jamais.

Le texte de Jérémie :

Exspectavimus pacem, et non est bonum : et tempus curationis, et ecce turbatio. Cognovimus, Domine, impietates nostras, iniquitates patrum nostrorum, quia peccavimus tibi. Ne des nos in opprobrium, propter nomen tuum, neque facias nobis contumeliam solii gloriæ tuæ : recordare, ne irritum facias fœdus tuum nobiscum.

Nous attendions la paix, et il ne vient rien de bon ; le temps de la guérison, et voici le trouble. Seigneur, nous reconnaissons nos impiétés et l’iniquité de nos pères, car nous avons péché contre vous. Ne nous livrez pas à l’opprobre, à cause de votre nom, et ne couvrez pas de confusion à cause de nous le trône de votre gloire ; n’oubliez pas, ne rompez pas l’alliance que vous avez faite avec nous.