Ubukraine

Zelensky a retiré au maire d’Odessa sa nationalité ukrainienne, lequel a donc perdu ses fonctions. Il l’a remplacé par un gouverneur militaire, Serhii Lysak. La nuit dernière, Serhii Lysak a fait occulter le monument à Pouchkine par des panneaux d’aggloméré…

Comme c’est devant le bâtiment du conseil municipal, c’est du plus bel effet…

Dès ce matin des nazis d’Azov l’ont décoré.

Portrait officiel de Serhii Lysak :

(Pouchkine a séjourné à Odessa en 1823, il y a écrit le début d’Eugène Onéguine, qui a fait entrer la ville dans la littérature, puis l’opéra. Comme l’indique l’inscription, le monument a été financé par les habitants d’Odessa en 1889.)

De la férie

Conformément aux lectures d’octobre, le premier répons des matines est issu du second livre des Maccabées : chapitre 1, versets 4 et 5. C’est le vœu que forment les juifs de Judée à ceux d’Egypte, dans la lettre qu’ils leur envoient à l’occasion de la fête des tabernacles. Mais la précision « in diebus vestris » a été ajoutée, et la suite (« Concédat vobis salútem, et rédimat vos a malis ») ne se trouve ni dans la Vulgate ni dans le texte grec, ni semble-t-il dans aucun autre livre : c’est un ajout ecclésiastique, qui donne plus de force liturgique à la prière.

℟. Adapériat Dóminus cor vestrum in lege sua et in præcéptis suis et fáciat pacem in diébus vestris : * Concédat vobis salútem, et rédimat vos a malis.
℣. Exáudiat Dóminus oratiónes vestras, et reconciliétur vobis, nec vos déserat in témpore malo.
℟. Concédat vobis salútem, et rédimat vos a malis.

℟. Que le Seigneur ouvre vos cœurs à sa loi et à ses commandements, et vous donne la paix durant votre vie : * Qu’il vous accorde le salut et vous rachète du mal.
℣. Que le Seigneur exauce vos prières, se réconcilie avec vous, et ne vous délaisse pas aux jours mauvais.
℟. Qu’il vous accorde le salut et vous rachète du mal.

Les pervers

A l’hôpital pour enfants de Seattle (Etat de Washington), la clinique de changement de genre est associée au centre pour autistes : des proies faciles pour les charcutiers du sexe.

L’avocate Erin Friday, co-directrice de Our Duty USA (dédié aux parents qui veulent protéger leurs enfants de l’idéologie du genre) et membre du comité exécutif de Protect Kids California, dénonce :

« Je tiens à attirer l’attention sur une clinique de genre particulièrement dangereuse, celle de l’hôpital pour enfants de Seattle. Non seulement elle affirme que les interventions liées au genre sauvent des vies et que les bloqueurs de puberté sont réversibles, mais elle est associée à son centre pour l’autisme. Les jeunes présentant des traits autistiques sont surreprésentés dans la cohorte en pleine expansion des enfants et des jeunes adultes qui adoptent une identité transgenre. Ils ont tendance à ne pas se conformer aux stéréotypes sexuels rigides, ce qui les rend vulnérables à l’idée qu’il y a quelque chose qui ne va pas chez eux. La combinaison des centres d’autisme et de pédiatrie du genre fournit un flux constant de patients pour des traitements de genre coûteux et à vie. »

« Le Seattle Children’s n’est pas le seul à utiliser ce stratagème marketing. La clinique du genre de Seattle a rédigé un article, publié par l’AAP (Association américaine de pédiatrie), avançant l’idée que refuser de modifier les traits sexuels d’un enfant constitue un abus médical et affectif. Les parents qui refusent de consentir à ce que leurs filles soient castrées ou que leur fonction sexuelle soit détruite sont considérés comme des agresseurs par la plus grande société médicale pédiatrique des États-Unis. Et si je me souviens bien, Seattle Children’s avait l’un des stands les plus en vue à la convention de l’AAP cette année, où certains détransitionneurs et moi-même avons été escortés hors de notre stand payant et payé parce que nous avions osé essayer d’éduquer les pédiatres. Donc oui, l’AAP connaît les dangers, mais continue de soutenir les procédures de changement de genre. »

Et il n’y a pas que les enfants ukrainiens…

Le premier site de détention des enfants ukrainiens enlevés par les Russes est le camp de vacances Artek, sur le côte de Crimée, selon le rapport scientifique de Yale. Ainsi, les enfants du Donbass qui vont en colonie de vacances sont listés comme enfants ukrainiens enlevés par Poutine. Ce qui en fait des milliers assurément.

Mais il n’y a pas que des enfants ukrainiens. Il serait temps de se pencher sur les milliers d’enfants d’autres pays qui sont jetés dans le camp Artek.

Le directeur, Constantin Fedorenko, s’en vante : 2.300 enfants étrangers sont passés à Artek cette année, et c’est un chiffre record. Il précise :

« Depuis 2014, plus de 12.000 enfants d’autres pays ont visité Artek. Cette année, ils représentent près de 5 % de tous les participants, dont 1.000 enfants qui ne parlent pas du tout le russe. Au départ, la communication se fait en anglais, en français ou en espagnol, puis une langue commune de l’amitié émerge. Bien sûr, ils repartent avec une forte envie d’apprendre le russe et de s’inscrire dans des universités russes. C’est l’un des objectifs d’Artek ; c’est un travail de soft power, un travail à long terme. »

Comme on le voit, il ne se cache même pas de vouloir russifier des enfants pris un peu partout dans le monde. Voilà du travail pour les spécialistes de Yale…

La persécution en Ukraine

Le métropolite Arsène, abbé du monastère de Sviatogorsk, a été « libéré » du centre où il était détenu depuis un an et demi sans procès. Il a été immédiatement emmené dans un centre du SBU. Vers minuit ils l’ont emmené à l’hôpital, où ils ont obtenu un certificat médical attestant que le métropolite est en bonne santé, ce qui est évidemment faux (son état de santé se dégrade et le 30 septembre a été diagnostiqué une arythmie cardiaque nécessitant une opération), permettant de le… remettre en prison, pour un autre motif.

Le métropolite Arsène était détenu depuis le 25 avril 2024 sous l’accusation d’avoir publié la vidéo d’une homélie dans laquelle il indiquait aux fidèles qu’un barrage de l’armée rendait difficile l’accès au monastère.

On ne sait pas encore sous quel motif il est de nouveau mis en « détention préventive ».

Mais il est urgent que les Russes libèrent ce monastère, l’un des trois plus grands d’Ukraine, situé dans la région de Donetsk encore sous contrôle de Kiev.