Il était le « compagnon de Madame Sylvie Rase ». Font part de son décès « ses enfant de cœur et leurs compagnons », « ses petits-enfants bien-aimés ». Plutôt que des fleurs, « un don est souhaité à l’attention de l’asbl « Luttes solidarités travail » ».
Sur sa page Facebook Coralie Aernouts écrit : « C’est avec une profonde tristesse que ma maman, sa compagne de toujours, ainsi que mes sœurs et mon frère, vous annonçons le décès de celui qui fut plus de 20 ans durant le doyen d’Andenne Mr Maurice Léonard. »
Et la page Facebook Paroisse Andenne demande de prier pour « le Doyen Maurice Léonard compagnon de Sylvie Rase » :
Le pape a nommé évêque de Kalibo aux Philippines le P. Cyril Buhayan Villareal.
Ce prêtre s’était fait connaître en 2011 pour sa thèse en master de théologie de l’Université de Vienne sur « les vues actuelles sur le mariage et la sexualité », où il expliquait notamment que l’Eglise autrefois ne permettait pas la contraception à cause de la mortalité infantile, mais qu’aujourd’hui il n’y a plus de mortalité infantile et le monde a complètement changé : les femmes travaillent, se sont émancipées et doivent pouvoir déterminer combien d’enfants elles veulent si elles en veulent. De ce fait le recours à la loi morale naturelle selon saint Thomas d’Aquin n’est plus pertinent…
Pierre Nolasque était né dans le Lauragais mais sa famille s’installa à Barcelone, et son père l’initia au métier de commerçant. Il découvre le sort des esclaves chrétiens dans les principautés musulmanes et décide de leur venir en aide. Il réunit quelques compagnons qui quêtent pour les captifs.
À la suite d’une vision qu’il a de la Sainte Vierge dans la nuit du 1er au 2 août 1218, il fonde avec Saint Raymond de Peñafort l’Ordre de Notre-Dame de la Merci pour le rachat des captifs, avec l’autorisation de l’évêque de Barcelone et le soutien du roi Jacques Ier d’Aragon.
Le Pape Grégoire IX approuve la création de l’ordre en 1235, qui sera confirmée par deux bulles d’Innocent IV. La règle est celle de saint Augustin. En plus des trois vœux habituels de pauvreté, de chasteté et d’obéissance, les membres s’engagent, par un quatrième vœu, à demeurer comme otages si cela est nécessaire pour la délivrance des captifs quand ils n’ont pas l’argent nécessaire pour les racheter.
A la mort de saint Pierre Nolasque en 1245, il y a une centaine de frères dans 18 couvents, et 3.920 captifs ont été libérés.
La police a jeté à la rue, dans la neige, ce matin, les religieuses du monastère Saint-Nicolas de Batouryn dans la région de Tchernigov. Car le monastère fait partie de la « Réserve historique et culturelle » de la « capitale de l’Hetmanat », et le contrat d’utilisation des locaux, tacitement renouvelable, courait jusqu’au 26 janvier.
Il n’y a eu aucune décision judiciaire, simplement le couperet du bail. La directrice de la réserve est donc venue avec une escouade de policiers qui ont expulsé les moniales, lesquelles n’ont pas d’autre domicile reconnu que leurs cellules. Le bâtiment et l’église ont été fermés à clé.
Des photos attestent que le monastère et son église étaient des ruines quand ils ont été confiés à l’Eglise orthodoxe ukrainienne qui a soigneusement tout restauré.
Selon l’avocat de l’Eglise orthodoxe ukrainienne, la décision de la directrice de la réserve et l’action des policiers tombent sous le coup de deux articles du code pénal (abus de pouvoir et abus de fonction).