La messe traditionnelle au consistoire

Un cardinal a fait cette confidence au Catholic Herald :

« Alors que la liturgie était mise de côté, on nous a remis à la fin un document rédigé par le cardinal Arthur Roche, qui était assez négatif concernant la messe traditionnelle. »

Le cardinal Roche est le préfet du Dicastère pour le Culte Divin, qui non seulement applique Traditionis custodes à la lettre, mais a demandé aux évêques de lui faire savoir ce qu’ils faisaient pour pousser les prêtres et fidèles à « revenir à une forme de célébration unifiée », selon la lettre de François accompagnant le motu proprio.

Commentaire d’Infovaticana :

« Cette procédure — introduire une évaluation critique par un texte écrit et non par une discussion ouverte entre les cardinaux — a été interprétée par divers observateurs comme un signe préoccupant. Pour beaucoup, elle indique que l’orientation du Saint-Siège en cette matière serait déjà décidée d’avance, sans réelle volonté de confrontation collégiale. »

La frappe d’Orechnik

Contrairement à ce qu’avançaient plusieurs observateurs, la frappe du Noisetier russe le 9 janvier dans la région de Lvov ne visait pas le gigantesque réservoir souterrain de gaz, mais les installations de maintenance des F-16 :

Le 9 janvier, les troupes russes ont mené une frappe à l’aide du système de missile balistique hypersonique Orechnik, paralysant l’usine de réparation aéronautique d’État de Lvov.

Le ministère de la Défense a précisé que l’entreprise assurait la réparation et la maintenance des aéronefs de l’armée ukrainienne, notamment des chasseurs F-16 et MiG-29 fournis par des pays occidentaux. Elle produisait également des drones d’attaque à longue et moyenne portée utilisés pour des frappes contre des installations civiles en profondeur en Russie.

Par ailleurs, la frappe d’Orechnik a touché les installations de production, les entrepôts de produits finis (drones) et l’infrastructure de l’aérodrome de l’usine.

Report du flicage des poissons

La dernière invention en date de la dictature européenne pour le contrôle total de la population est reportée. Ils sont des milliers à Bruxellles, mais ils n’ont pas réussi à mettre au point le système de déclaration obligatoire des prises de pêche récréative :

« En raison de difficultés techniques, la Commission européenne n’est pas en mesure de mettre en ligne l’application européenne RecFishing pour l’enregistrement et la déclaration des prises des pêcheurs de loisir. Dans ce contexte, les obligations d’enregistrement et de déclaration qui devaient entrer en vigueur au 10 janvier 2026, sont reportées à une date ultérieure. »

Et l’on précise :

« Dans ce contexte, les pêcheurs de loisir n’auront pas à s’enregistrer ou à déclarer leurs captures dans cette période transitoire. Il n’est pas envisagé de mettre en place d’éventuelles déclarations papiers en substitution. L’obligation entrera formellement en vigueur uniquement lorsque l’application sera disponible, dans les prochaines semaines. L’année 2026 restera de toutes façons une première année de mise en œuvre au cours de laquelle les contrôles auront une vocation pédagogique. »

Car on a inventé le flicage pédagogique : dans tous les domaines, la dictature consiste à faire la leçon aux citoyens considérés comme des enfants à éduquer.

Selon le Chasseur français, il semble bien que ce soit le gouvernement français qui ait été incapable de mettre en place le dispositif, parce qu’il s’y est pris trop tard pour appliquer le diktat de l’UE…

Breizh-Info suggère que la colère des pêcheurs du dimanche n’est pas étrangère à ce report. Mais si ce n’est qu’un report de quelques semaines (ou de quelques mois), on peut douter que le gouvernement ait pris davantage en considération les pêcheurs de loisir que les autres catégories de citoyens…

Le mythe ukrainien s’écroule

C’en est fini des héros. Cette fois c’est De Telegraaf, le plus important journal néerlandais, qui ose mettre les pieds dans le plat :

Le vétéran néerlandais Hendrik parle sans détour
des horreurs du front ukrainien :
« Chaque matin, on nous faisait le salut nazi… »

« Le côté sombre du service dans les forces armées ukrainiennes : la corruption est endémique, les étrangers sont souvent maltraités, les soins médicaux sont à leur charge, les indemnités versées aux familles des soldats tombés au combat sont rarement versées, et des rumeurs circulent quant à de mauvais traitements infligés aux prisonniers russes par certains combattants étrangers.

Blessé, Hendrik a été soigné dans une clinique privée de l’ouest de l’Ukraine, puis a passé plusieurs mois en convalescence aux Pays-Bas. Contacté par la suite, on lui a proposé de rentrer, mais selon lui, les étrangers sont « abandonnés jusqu’à leur rétablissement, puis rappelés », et son salaire ne lui a jamais été versé.

La 3e brigade d’assaut indépendante, liée au controversé régiment Azov, l’a contacté. Au début de la guerre, ce régiment avait été vivement critiqué en raison de sympathies néonazies en son sein. Le commandant qui l’a accueilli l’a assuré que tout cela appartenait au passé. « Ce n’est plus l’Azov d’avant », lui a-t-on dit. « Azov a été réformée, assainie et reconstruite. » Pourtant, Hendrik a échoué aux tests physiques.

Hendrik a été affecté aux Colombiens car il parlait espagnol. Les Colombiens au sein de l’armée ukrainienne forment un État dans l’État, un groupe peuplé d’éléments incontrôlables. Nombre d’entre eux étaient issus des cartels de la drogue. Hendrik a entendu parler de crimes de guerre, notamment de torture et de mutilations. Les Colombiens lui ont même montré des photos de décapitations. Les deux premières nuits se sont déroulées sans incident, mais la troisième nuit, les Colombiens ont mis la musique à fond au petit matin. Épuisé par le manque de sommeil, Hendrik leur a demandé de baisser le son, mais ils ont menacé de lui « réserver un accueil colombien chaleureux » pendant son sommeil – en clair, un coup de couteau dans les côtes. Un chef d’un gang mexicain, qu’ils avaient choisi comme leur chef, s’est approché de lui avec un couteau et lui a crié : « Ferme-la ! » Une bagarre a éclaté. Alertés par le bruit, des soldats ukrainiens sont intervenus et ont emmené Hendrik en lieu sûr, où il a passé la nuit au quartier général.

Le matin, un sergent-chef l’a puni de 35 pompes sous la pluie. Hendrik trouva cela injuste et tenta de le contester, ce qui ne fit qu’envenimer la situation. Hendrik prit son sac, annonça son départ et se rendit au bureau chercher son dossier. Il y découvrit un spectacle choquant : des drapeaux de Bandera, des croix gammées inversées, des symboles nazis. « Je ne voulais plus rien avoir à faire avec ça. Et je n’étais pas le seul. Plusieurs autres étrangers sont partis aussi ; ils voyaient comment les ordres étaient donnés chaque matin avec le salut nazi. »

La dictature anglaise

Les Anglais voulant être à la pointe de la répression des idées non conformes (pus de 12.000 arrestations pour des messages sur les réseaux sociaux, contre 54 en France), Keir Starmer a demandé à l’Ofcom (l’autorité de régulation des télécommunications) de d’élaborer un plan pour interdire la plateforme X au Royaume-Uni, en s’appuyant sur la loi sur la sécurité en ligne (Online Safety Act).

L’équipe chargée de la “sécurité en ligne” à l’Ofcom, c’est ça :

Orwell disait (1984, chapitre 1) :

“It was always the women, and above all the young ones, who were the most bigoted adherents of the Party, the swallowers of slogans, the amateur spies and nosers-out of unorthodoxy.”

C’étaient toujours les femmes, et spécialement les jeunes, qui étaient les bigotes du Parti : avaleuses de slogans, espionnes amateurs, dépisteuses d’hérésies.