En Lettonie, à compter du 1er janvier, les médias d’État cessent leurs émissions en russe ; les livres et les journaux en russe deviennent plus chers en raison d’une hausse de la TVA ; l’enseignement du russe à l’école est supprimé.
La liturgie continue d’avoir des éléments de la fête de la Nativité. Dont ce répons des matines (à Solesmes en 1966) :
℟. Ecce Agnus Dei, ecce qui tollit peccáta mundi : ecce de quo dicébam vobis : Qui post me venit, ante me factus est : * Cujus non sum dignus corrígiam calceaménti sólvere. ℣. Qui de terra est, de terra lóquitur : qui de cælo venit, super omnes est. ℟. Cujus non sum dignus corrígiam calceaménti sólvere.
℟. Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui ôte les péchés du monde ; voici celui de qui je disais : Celui qui vient après moi, a été fait avant moi ; * Je ne suis pas digne de délier la courroie de sa chaussure. ℣. Celui qui est de la terre, parle de la terre ; celui qui vient du Ciel, est au-dessus de tous. ℟. Je ne suis pas digne de délier la courroie de sa chaussure.
Comme chaque 1er janvier, l’anniversaire du nazi Stepan Bandera a été célébré à Lvov. Avec quatre prêtres grecs-catholiques.
Puis il y a eu le défilé aux flambeaux.
(Rappel pour les négationnistes et les bisounours : après avoir reçu 2,5 millions de reichsmarks, l’OUN de Bandera déclarait le 30 juin 1941 à Lvov : « L’État ukrainien restauré travaillera sous l’appui de la Grande Allemagne national-socialiste qui, sous Adolf Hitler, crée un nouvel ordre en Europe et dans le monde ».)