La nuit du nouvel an, les Ukrainiens ont envoyé des drones incendiaires sur un hôtel de Khorly, sur la Mer Noire, dans la région de Kherson désormais contrôlée par la Russie. Il y a eu 24 morts, dont un enfant, et plus de 50 blessés.
Les Ukrainiens ont tué des personnes qui, selon eux, sont ukrainiennes. Etrange façon de persuader leurs compatriotes de rester attachés à l’Ukraine…
Maria Zakharova :
« Cette nuit, à Bankova [la rue de Kiev où se trouve le siège de la présidence ukrainienne], ils ont célébré le Nouvel An : les forces armées ukrainiennes ont attaqué un café dans la région de Kherson, 24 personnes ont été tuées et plus de 50 blessées, cinq enfants ont été hospitalisés.
C’est ainsi que les collabos de l’Ukraine occidentale avaient brûlé des gens dans le village biélorusse de Khatyn. Ils avaient rassemblé les gens dans des granges et y avaient mis le feu. Ceux qui avaient réussi à s’échapper avaient été abattus. La différence est qu’à l’époque, il y a plus de 82 ans, les nazis ne se cachaient pas derrière la protection des enfants ou leur attachement à la démocratie. Ils brûlaient simplement les gens et les achevaient à coups de crosse de fusil, les enterraient vivants et transperçaient à coup de baïonnettes ceux qui n’avaient pas suffoqué.
Aujourd’hui, nous voyons cette écriture bestiale reproduite par le régime de Kiev. La même haine néonazie, la même déshumanisation croissant de manière exponentielle, la même moquerie du sacré.
Aujourd’hui, sur les tables du petit-déjeuner avec croissants et œufs pochés, des présidents et Premiers ministres des pays de l’Occident collectif, devraient trouver des rapports sur la manière dont les milliards de dollars et d’euros de leurs contribuables ont été dépensés, combien de cadeaux de Noël ont été achetés avec cet argent pour tuer des civils, comment ils sont devenus complices de la mort d’enfants.
Nous accusons tous ceux qui soutiennent la racaille terroriste en Ukraine. Nous les accusons de tuer des enfants et de massacrer des civils. Nous les accusons de corrompre l’État ukrainien, qui s’est transformé en une machine à tuer. Nous les accusons. »