

Les 21 et 22 septembre ce sont les Journées européennes du patrimoine. Ces dernières années, les militants du wokisme analphabète les ont rebaptisées « Journées du matrimoine et du patrimoine », parce que, disait l’an dernier une mairie parisienne, « l’histoire s’écrit au-delà des genres ».
Or donc cette année à Nantes, comme c’est le cas depuis au moins trois ans, ce seront les « Journées Patrimoine et Matrimoine », avec cette année sur l’affiche un personnage queer, au-delà des genres lui aussi. Il s’agit de « la Nantaise Claude Cahen », « poète, essayiste, traductrice, nouvelliste, photographe et plasticienne », et lesbienne notoire évidemment.
Parmi les très nombreux sites qui organisent quelque chose pour l’occasion, il y a naturellement les trois grandes mosquées, qui n’ont pourtant aucun intérêt « patrimonial » ou « matrimonial ». A noter que celle qui s’intitule « la Grande Mosquée de Nantes AIOF – Centre culturel Abdullah Al Darwish » annonce les activités proposées en oubliant le mot « matrimoine »…
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