Ce n’était pas un secret qu’il y avait de l’eau dans le gaz à la Commission européenne entre Ursule et le censeur en chef Thierry Breton, mais il paraissait acquis qu’il allait encore sévir cinq ans. L’annonce de sa « démission » ce matin a donc été une surprise. Comme je ne sais rien des derniers remugles du panier de crabes bruxellois, je n’en dirai donc rien. Mais immédiatement des voix se sont élevées pour qu’à sa place soit nommée une femme, afin de tendre vers la stupide et grotesque « parité » qu’Ursule a tant de mal à établir. Or, moins de trois heures plus tard (étrange célérité…), Macron annonçait que son remplaçant sera l’actuel gay démissionnaire du Quai d’Orsay.
Une insupportable claque à la nécessité de parité ? Que nenni. Macron a plusieurs longueurs d’avance sur l’idéologie obsolète de la parité homme-femme. Nous n’en sommes plus là. Sous le règne LGBT, l’idéal serait de nommer un trans, dans un sens ou dans l’autre, mais il n’en avait pas sous la main. Alors il a pris le blafard et triste petit gay qui devait trouver une porte de sortie.
Au moins le Séjourné séjournant à Bruxelles ne représentera plus la France, puisqu’il devra prêter serment, comme tous ses collègues, de ne pas défendre les intérêts de son pays.
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Mince alors, la France exporte le gay d’Orsay à Bruxelles? Il y a des chances que là-bas il augmente son pouvoir de nuisance….
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