Quelle mouche les pique ?

C’est la révolution à France Inter depuis qu’un certain Charles Sapin a été embauché pour une brève chronique… hebdomadaire. Car Charles Sapin est « d’extrême droite », et personne « d’extrême droite » ne doit pouvoir s’exprimer dans les médias du service public, qui sont la chasse gardée de l’extrême gauche. En fait Charles Sapin est un journaliste qui a travaillé à L’Opinion, au Figaro, au Point, et qui est aujourd’hui rédacteur en chef adjoint de Valeurs actuelles. Mais ce dernier magazine est « l’héritier d’une longue et sombre tradition, celle de la presse d’extrême droite française, avec ses méthodes et ses haines ». Trop affreux. Pourtant, la directrice de Radio France, Sibyle Veil, a défendu le choix de donner la parole à « des gens qui ne pensent pas la même chose ». C’est historique, inouï… sans doute pour faire mentir après coup le rapport Alloncle qui a exposé au grand jour le totalitarisme des médias du service public. Et bien sûr les syndicats ont déposé un préavis de grève pour dimanche et lundi prochain.

Comme si ce scandale absolu de l’arrivée de « l’extrême droite » sur France Inter ne suffisait pas, voilà que le même Charles Sapin arrive aussi sur franceinfo TV. Les syndicats sont de nouveau en ébullition : « On banalise la presse d’extrême droite. » La direction de France Télévisions tente de se défendre en disant que « Charles Sapin vient le dimanche face à Rokhaya Diallo pour un débat, une confrontation de points de vue différents. » Mais personne ne devrait avoir le droit de contredire Rokhaya Diallo, qui est la voix de l’antiracisme officiel. On ne débat pas avec Rokhaya Diallo, comme avec tous les porte-parole de la pensée unique du service public : on les écoute.

Nuñez contre Nuñez

Le ministre qui menace Xenia Fedorova de poursuites judiciaires si elle s’exprime sur CNews est le même ministre qui affirmait devant le tribunal administratif que Xenia Fedorova expulsée pourrait « continuer à s’exprimer dans les médias français ». C’est l’Ubu de l’Intérieur.

Le projet de loi sur les « ingérences »

Le 22 juillet, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a déposé un projet de loi devant soi-disant protéger la sincérité du scrutin contre les ingérences étrangères. Pour Karine Bechet, ces mesures, qui remettent en cause la liberté d’expression, dépassent le cadre électoral et relèvent d’une véritable logique de contrôle total de la société.

Telle est la présentation que fait RT d’un article de Karine Bechet, docteur en droit, présidente de l’association de juristes franco-russes Comitas gentium, professeur invité à l’université de Moscou. Il est intitulé

Le ministère de la Vérité arrive en France : la chasse aux Français libres est ouverte

Puisque la dictature de l’UE a interdit l’accès à RT, voici le texte de cet article.

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La folie trans au gouvernement

Quatre mois après le rétablissement des tests de féminité aux Jeux olympiques, le ministère des Sports, qui avait condamné cette initiative, lance un Observatoire (sic) sur la question :

«Marina Ferrari a décidé de créer l’Observatoire des variations du développement, de l’intersexuation et de l’identité dans le sport (OVIDIS). Avec cet observatoire, nous nous donnons les moyens d’éclairer les décisions publiques et d’accompagner au mieux nos athlètes en vue des Jeux Olympiques et Paralympiques de Los Angeles 2028, puis ceux des Alpes françaises 2030. »

Un premier rapport d’orientation sera remis « au cours du second semestre 2026 et proposera plusieurs scénarios prospectifs de nature à éclairer les choix du mouvement sportif et des pouvoirs publics ».

Mais il n’est pas dit clairement comment des hommes pourront passer au travers des tests de féminité.