Routine eurocratique

La Commission européenne a porté plainte contre la Hongrie, hier, devant la Cour de justice de l’Union européenne, à propos de la loi hongroise qui instaure un Bureau de protection de la souveraineté chargé d’enquêter sur « toute activité financée par des fonds étrangers et susceptible d’influencer le résultat des élections, la volonté des électeurs ou de soutenir de telles activités ».

A priori c’est simplement une loi de bon sens, surtout dans un pays soumis au bombardement idéologique des ONG financée par Soros.

Mais c’est sans doute cela que ne supporte pas la Commission européenne : qu’un pays puisse vouloir se protéger des influences étrangères destructrices des valeurs traditionnelles et nationales.

La dictature européenne avait présenté ses objections au gouvernement hongrois le 7 février. Et les avait réitérées en mai. Le gouvernement hongrois avait fini par répondre sèchement que cette loi ne porte pas atteinte à la loi de l’UE et que les inquiétudes de la Commission sont infondées. Autrement dit, en termes à peine plus polis : allez vous faire foutre. Et ça n’a pas plu…


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