François et sa copine Bonino

François a rendu visite hier à sa copine Emma Bonino. Il a dit aux journalistes que la visite avait été « cordiale » et que la militante de la culture de mort européiste allait « très bien ».

Nous voilà donc rassurés sur l’état de santé de la Bonino qui a dû être hospitalisée le mois dernier pour des problèmes respiratoires. (Oui, c’est elle aussi qui mourait d’un cancer en 2014, mais ça c’était avant…)

François, qui l’a reçue plusieurs fois au Vatican, avait osé dire en février 2016 que Emma Bonino était « une des grandes personnalités oubliées » de la nation italienne. Voici un bref rappel de son palmarès.

En 1974 elle avorte clandestinement. En 1975 elle crée le Centre de stérilisation et d’avortement, qui va se battre pour obtenir la légalisation de l’avortement. Elle se vante d’avoir pratiqué elle-même 10.141 avortements illégaux avec sa fameuse pompe à vélo. Dès 1976 elle est député, et fera voter la légalisation de l’avortement en 1978. Elle sera député jusqu’en 1995 avec une interruption de trois ans (1987-1990). En même temps elle est député européen, de 1979 à 1988 et de 1999 à 2006, et avant ce deuxième mandat elle est commissaire européen… à la Santé… Puis en 2006 elle est ministre, puis en 2013 elle est de nouveau ministre (des Affaires étrangères), entre les deux elle est sénateur, puis de nouveau sénateur entre 2008 et 2022…

Le fait est qu’entre février 2014 et mars 2018 elle se soignait de son cancer et n’avait pas de fonction officielle. C’est peut-être un peu juste pour dire qu’elle était « oubliée »…

Ce qui a tellement rapproché François de Bonino, ce n’est pas l’avortement, bien que le nom de Bonino en Italie soit synonyme de campagne pour l’avortement. Mais c’est que l’un et l’autre sont des fanatiques de l’accueil des migrants sans limite et sans condition. Et pour François c’est bien plus important que l’avortement : à tout péché miséricorde.


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5 réflexions sur “François et sa copine Bonino

  1. Le Bergoglio, par ses actes et ses déclarations, prouve tout le temps qu’il n’est pas plus pape que mes pantoufles…

    Il s’ensuit que tout qu’il décide en tant que « pape » est nul et non avenu : sans être sédévacantiste on peut considérer que le siège de Pierre est vacant en attendant que le diable emporte Bergoglio.

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  2. Comme je suis persuadé que Dieu accorde longue vie aux salauds pour qu’ils aient le temps de se convertir, ces deux là seront centenaires. Mais bon, Dieu leur laisse la liberté de choisir l’Enfer, rejoindre leur maître.

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