Quand les gays sont tristes

C’est la désolation chez les militants LGBT d’Australie : les plus importants donateurs pour leurs parades et festivals ont décidé de ne plus donner (ou risquent de ne plus le faire). Or ces tarés sont tellement dépendants de ces aides qu’ils ne peuvnet plus rien faire s’ils ne l’ont pas… Ainsi déjà le Drag’d Out festival de Victoria, le week-end prochain, de durera qu’une journée au lieu de trois.

Le « Mardi Gras de Wagga Wagga » est en danger : « S’il n’y a pas de parrainage et si nous ne parvenons pas à convaincre les entreprises de se joindre à nous, nous risquons de voir disparaître le Mardi gras de Wagga Wagga », dit « sa présidente » Holly Conroy (qui est un homme). Car évidemment le camionneur Conroy qui se dit femme et ses amis ont choisi une fête catholique pour répandre leurs ignominies et infliger aux enfants le spectacle de leur déchéance.

On ne se rend pas compte de l’importance des fêtes LGBT : « Il ne s’agit pas de n’avoir rien à faire pendant le week-end, il s’agit littéralement de sauver des vies. » Sic.

Le président de « Rainbow on the plains » dit aussi : « Si nous n’avons pas de festival, nous ne savons pas où orienter les gens. Si vous n’êtes pas présent et conscientisé, vous n’avez pas de contacts et vous ne savez pas comment vous identifier dans une communauté. » Si tu ne vas pas à la fête des invertis tu ne sais pas comment t’identifier. C’est dramatique. Car « chacun mérite de savoir qui il est et de trouver un endroit où il a sa place »…


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2 réflexions sur “Quand les gays sont tristes

  1. Immaturité affective et psychologique pouvant définir particulièrement l’homosexualité masculine, s’exhiber devant des enfants, et pour leurs parents les laisser subir cela, relève de la pédomanie.

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