L’Eglise Titanic

Pour participer au « jubilé » romain de 2025, et notamment pour franchir les « portes saintes » qui donnent droit aux « indulgences », il faut un QR code. Non, ce n’est pas une blague. Le Saint-Esprit à la mode bergogliesque exige que vous ayez votre « carte du pèlerin », munie du QR code, et pour cela vous devez vous inscrire en donnant toutes vos données personnelles : prénom et nom de famille, adresse électronique, document officiel permettant d’établir l’identité, numéro du document officiel (passeport, carte d’identité, etc.), adresse du domicile, lieu de résidence, État, date de naissance, numéro de téléphone. Toutes ces données doivent obligatoirement être fournies pour obtenir la carte du pèlerin qui est « nécessaire pour participer aux événements du jubilé ».

Giuseppe Nardi fait les commentaires qui s’imposent.


En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

4 réflexions sur “L’Eglise Titanic

  1. Je le répète : le Titanic, c’est Bergoglio ! l’Église est insubmersible mais Bergoglio ne l’est pas, il va bientôt s’en apercevoir quand il rejoindra son Maître le Diable et qu’il verra du fond de l’Enfer où il va griller comme une saucisse, le Triomphe du Coeur Immaculé de Marie qui va rétablir l’Eglise de son Fils dans toute sa splendeur, ainsi qu’elle l’a annoncé à Fátima…

    J’aime

  2. En 1517, Martin Luther, moine augustin allemand s’élève contre ce trafic et affiche sur la porte de son église de Wittenberg 95 thèses contre les indulgences. Il y affirme avec force que « nous sommes sauvés non par des dons en argent ou des messes dites en notre nom, mais par la seule grâce de Dieu, dont personne ne connaît les choix. » Il fut excommunié en 1521 et déclencha les débuts de la Réforme protestante. La « querelle des indulgences » est l’une des principales causes du schisme du XVIe siècle entre catholiques et protestants.

    J’aime

    • À l’époque de Luther, les divers nationalismes européens commençaient à émerger et prospérer au détriment du sentiment d’appartenance à la « Chrétienté ».

      Luther parlait de son « cher peuple allemand », ce qui est très significatif du fort sentiment nationaliste naissant des Allemands qui ne faisait qu’exprimer le racisme inhérent à l’âme allemande qui considérait (déjà !!!) que les autres peuples étaient ontologiquement inférieurs…

      Un fait très significatif est que Luther avait publié une lettre ouverte au Sultan de Turquie pour l’inviter à chasser les Juifs de son pays et des historiens se demandent encore aujourd’hui quelle mouche a pu le piquer…

      Tout cela pour dire que la rébellion de Luther contre l’Église tient au moins autant à son aversion de la latinité propre aux peuples du sud de l’Europe que des raisons théologiques et spirituelles qu’on avance souvent pour expliquer sa conduite.

      Il paraît qu’à sa mort, on a trouvé, griffonné sur le mur par ses soins les mots suivants ( cités de mémoire) : Pape, vivant j’étais ton cauchemar, mort je serai ta mort. Une telle haine ne peut pas s’expliquer par des raisons d’origine uniquement spirituelle…

      J’aime

Répondre à sophocle49 Annuler la réponse.