Deux jours après que Donald Trump a mis un coup d’arrêt spectaculaire à la dictature de l’idéologie du genre aux Etats-Unis, notre ministre de l’« Education » a déclaré : « L’éducation à la vie affective, relationnelle, relationnelle et à la sexualité est absolument indispensable. » Le mot « genre » ne se trouve pas dans la citation, mais il se trouve bel et bien dans le projet de programme qui va être présenté mercredi prochain au Conseil supérieur de l’Education.
L’humanité a vécu jusqu’à présent sans ce programme, mais il est subitement devenu « indispensable ». Il ne suffisait pas que les lobbies LGBT aillent librement faire leur propagande dans les écoles (depuis Luc Chatel, sous Sarkozy, en 2010), il est « indispensable » que cette idéologie antihumaine soit enseignée par le corps professoral. Puisque officiellement l’idéologie du genre « n’existe pas », selon le dogme promulgué naguère par Najat Belkacem au moment où se multipliaient les études universitaires sur le sujet, le mot « genre » ne figure pas dans l’intitulé, et on a revu le texte pour qu’il y soit moins voyant.
Ainsi, l’expression « identité de genre » y figure sept fois, contre plus de 15 dans les précédentes moutures, et elle n’apparaît qu’en classe de seconde. Mais la notion de « genre » distinguée de celle de « sexe biologique » (précisément ce qui est désormais interdit au niveau fédéral aux Etats-Unis) se trouve dès la classe de cinquième : les ignobles pourrisseurs savent ce qu’ils font : c’est au moment parfois fragile de la puberté qu’il faut tenter de semer le trouble dans les esprits.
En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.