La dĂ©sĂ©ducation nationale : 60 contre zĂ©ro

Le « Conseil supĂ©rieur de l’éducation Â» a validĂ© Ă  l’unanimitĂ© de ses 60 membres le projet de programme de soi-disant « Ă©ducation affective, relationnelle et Ă  la sexualitĂ© Â» (EVARS).

Le Syndicat de la Famille rappelle que dans ce projet la lutte contre les stĂ©rĂ©otypes de genre est omniprĂ©sente dĂšs maternelle et que dĂšs la 5e est enseignĂ©e l’idĂ©ologie du genre (le sexe et le « genre » sont dĂ©connectĂ©s).

En outre, le programme comporte des lacunes importantes : rien sur le couple, rien de positif sur la maternitĂ©, rien sur la paternitĂ©, rien sur les valeurs personnelles, les choix en conscience, l’éthique, mĂȘme Ă  propos du consentement. « Pour aller plus loin que le “j’ai envie/ j’ai pas envie” et mieux Ă©tayer le consentement ou non consentement, quelques clĂ©s de rĂ©flexion seraient trĂšs prĂ©cieuses pour les jeunes (est-ce bon pour moi, pour l’autre ? pour mon avenir ? suis-je rĂ©ellement prĂȘt/en accord aussi avec ma raison, mon cƓur, mes Ă©motions ? Etc.)

Ce n’est Ă©videmment pas une surprise que ce programme de pourriture soit validĂ© par l’instance supĂ©rieure de la dĂ©sĂ©ducation nationale. Mais le fait qu’il soit validĂ© par les 60 membres unanimes, qu’il n’y ait pas une seule voix critique, pas mĂȘme une seule abstention, souligne que nous sommes dĂ©sormais vraiment soumis Ă  la dictature idĂ©ologique du « genre Â», de la dĂ©construction de la personne humaine.

Tulsi Gabbard

Si l’on en croit les mĂ©dias du monde entier, Tulsi Gabbard, que Donald Trump veut nommer directrice du Renseignement national, a Ă©tĂ© mise en difficultĂ© par les sĂ©nateurs sur plusieurs points dont trois particuliĂšrement : elle est une marionnette de Poutine parce qu’elle a dit que Poutine avait des « prĂ©occupations lĂ©gitime en matiĂšre de sĂ©curitĂ© Â» face Ă  l’avancĂ©e de l’OTAN ; elle a refusĂ© de qualifier Edward Snowden de « traĂźtre Â» ; et elle a rencontrĂ© Assad en 2017


Cela permet de ne pas rendre compte de ce qu’elle a dit, notamment sur le fait que le prĂ©texte de la guerre en Irak Ă©tait une fabrication des Renseignements amĂ©ricains et que les rĂ©sultats de cette guerre Ă©taient catastrophiques. Elle a aussi dĂ©taillĂ© la façon dont les agences de renseignements ont Ă©tĂ© instrumentalisĂ©es tous azimuts par la clique Biden, et elle n’a pas oubliĂ© de signaler la persĂ©cution des catholiques traditionalistes : « Sous Biden, le FBI a abusĂ© de son pouvoir pour des raisons politiques pour essayer de surveiller les catholiques qui assistent Ă  la messe latine traditionnelle, les qualifiant de soi-disant catholiques traditionalistes radicaux. Â»

Voici une version sous-titrĂ©e de son exposĂ© liminaire :

Saint Jean Bosco

Pour l’éducation de ses jeunes, Don Bosco utilisait beaucoup la musique. DĂšs son enfance, il aimait chanter. Comme il avait une belle voix, M. Roberto, premier chantre de la paroisse, lui enseigna le chant solennel. En quelques mois, Jean put monter sur la tribune et exĂ©cuter des morceaux de chant avec d’excellents rĂ©sultats. En mĂȘme temps, il commença Ă  jouer de l’épinette, instrument Ă  cordes pincĂ©es avec clavier, et du violon.

PrĂȘtre Ă  Turin, il fit le maĂźtre de musique de ses premiers oratoriens, formant peu Ă  peu de vĂ©ritables chorales qui attiraient la sympathie des auditeurs par leurs chants.

AprĂšs l’ouverture de l’internat, il crĂ©a une Ă©cole de chant grĂ©gorien et, au bout de quelque temps, il emmenait ses petits chanteurs dans les Ă©glises de la ville et de l’extĂ©rieur de Turin pour y interprĂ©ter leur rĂ©pertoire.

Il composa lui-mĂȘme des chants sacrĂ©s, comme celui Ă  l’Enfant JĂ©sus : « Ah ! chantons au son de la jubilation
 Â». Il lança Ă©galement certains de ses disciples dans l’étude de la musique, parmi lesquels Don Giovanni Cagliero, qui devint plus tard cĂ©lĂšbre pour ses crĂ©ations musicales, gagnant l’estime des experts. En 1855, Don Bosco crĂ©a la premiĂšre fanfare instrumentale de l’Oratoire.

Mais Don Bosco ne se contentait pas de l’à peu prĂšs ! DĂšs les annĂ©es 1860, il insĂ©ra dans l’un de ses RĂšglements un chapitre sur les cours du soir de musique, oĂč il dit, entre autres, ceci :

 Â« On exige de chaque Ă©lĂšve musicien la promesse formelle de ne pas aller chanter ou jouer dans les théùtres publics, ni dans aucun autre divertissement oĂč la religion et la morale pourraient ĂȘtre compromises. Â»

À un religieux français qui avait fondĂ© un Oratoire festif et qui lui demandait s’il convenait d’enseigner la musique aux garçons, il rĂ©pondit : « Un Oratoire sans musique, c’est comme un corps sans Ăąme ! Â»

Don Bosco parlait assez bien le français, mais avec une certaine libertĂ© de grammaire et d’expression. À cet Ă©gard, une de ses rĂ©ponses sur la musique des garçons est restĂ©e cĂ©lĂšbre. L’abbĂ© L. Mendre de Marseille, curĂ© de la paroisse Saint-Joseph, l’aimait beaucoup. Un jour, il Ă©tait assis Ă  cĂŽtĂ© de lui lors d’un spectacle Ă  l’Oratoire Saint-LĂ©on. Les petits musiciens faisaient de temps en temps un couac. L’abbĂ©, qui s’y connaissait en musique, bouillonnait et sursautait Ă  chaque fausse note. Don Bosco lui chuchota Ă  l’oreille en français : « Monsieur Mendre, la musique de les enfants elle s’écoute avec le cƓur et non avec les oreilles. Â» L’abbĂ© se rappellera par la suite d’innombrables fois cette rĂ©ponse, qui rĂ©vĂ©lait la sagesse et la bontĂ© de Don Bosco.

P. Natale CERRATO

Sexisme « antisexiste »

Le conseil municipal de Nantes doit examiner demain son budget primitif 2025, qui sera l‘occasion d’expĂ©rimenter un « budget sensible au genre Â». CopilotĂ©e avec les associations du « rĂ©seau de la ville non-sexiste Â», l’initiative consistera en des « Ă©valuations participatives Â» de plusieurs lieux pour « concevoir et gĂ©rer des espaces publics correspondant aux besoins et aspirations de toutes et tous Â» et lutter contre le sexisme de rue.

Cette rĂ©flexion sur les Ă©quipements urbains a Ă©tĂ© amorcĂ©e le mois dernier, avec la rĂ©union d’une « communautĂ© citoyenne de personnes concernĂ©es par le sexisme sur l’espace public Â».

Cette soi-disant « communautĂ© citoyenne Â» est constituĂ©e de « 25 femmes et personnes LGBTQIA+ Â».

En bref un groupe sexiste est chargé de la lutte antisexiste


On notera aussi le rĂŽle proprement dĂ©mesurĂ© des « personnes LGBTQIA+ Â», quand les simples hommes n’en ont aucun.