Le « Conseil supĂ©rieur de lâĂ©ducation » a validĂ© Ă lâunanimitĂ© de ses 60 membres le projet de programme de soi-disant « Ă©ducation affective, relationnelle et Ă la sexualitĂ© » (EVARS).
Le Syndicat de la Famille rappelle que dans ce projet la lutte contre les stĂ©rĂ©otypes de genre est omniprĂ©sente dĂšs maternelle et que dĂšs la 5e est enseignĂ©e lâidĂ©ologie du genre (le sexe et le « genre » sont dĂ©connectĂ©s).
En outre, le programme comporte des lacunes importantes : rien sur le couple, rien de positif sur la maternitĂ©, rien sur la paternitĂ©, rien sur les valeurs personnelles, les choix en conscience, lâĂ©thique, mĂȘme Ă propos du consentement. « Pour aller plus loin que le âjâai envie/ jâai pas envieâ et mieux Ă©tayer le consentement ou non consentement, quelques clĂ©s de rĂ©flexion seraient trĂšs prĂ©cieuses pour les jeunes (est-ce bon pour moi, pour lâautre ? pour mon avenir ? suis-je rĂ©ellement prĂȘt/en accord aussi avec ma raison, mon cĆur, mes Ă©motions ? Etc.)
Ce nâest Ă©videmment pas une surprise que ce programme de pourriture soit validĂ© par lâinstance supĂ©rieure de la dĂ©sĂ©ducation nationale. Mais le fait quâil soit validĂ© par les 60 membres unanimes, quâil nây ait pas une seule voix critique, pas mĂȘme une seule abstention, souligne que nous sommes dĂ©sormais vraiment soumis Ă la dictature idĂ©ologique du « genre », de la dĂ©construction de la personne humaine.

