Ici et là on s’émeut qu’une « prétressse » de l’« Eglise épiscopalienne anglicane du Brésil » ait « concélébré » avec une palanquée de prêtres et d’évêques « catholiques » lors de l’installation d’un archevêque à Chapeco au Brésil.
Il y avait aussi un « pasteur » de la soi-disant « Eglise du Renouveau dans le Christ » qui paraît spécifique à Chapeco, mais on n’en parle pas.
Si le problème est que c’était une femme, alors il y a bien d’autres exemples. Nombre de femmes dirigent des paroisses et « concélèbrent », par exemple en Suisse. Que ces femmes se disent « catholiques » ne change rien à l’absurdité blasphématoire de la « concélébration ».
Si le problème est qu’elle est « anglicane », on se souviendra que Mgr Nourrichard, alors évêque d’Evreux, était chanoine de la « cathédrale anglicane » de Salisbury (de même que le célèbre dominicain LGBT Timothy Radcliffe très proche de François), qu’il y « concélébrait » à l’occasion, y compris pour des « ordinations » de femmes, et qu’il avait jumelé les paroisses de son diocèse avec des paroisses du diocèse anglican de Salisbury, avec ce qui en découle.
Donc ce n’est pas nouveau. Simplement ça s’étend aussi en Amérique latine. Forcément.
En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
@daoudal
Je suis un peu déconcerté par cette expression « absurdité blasphématoire de la « concélébration » ». Comme vous avez beaucoup plus de culture que moi sur ces sujets, je vous serais vraiment reconnaissant de l’expliciter un peu. Je comprends qu’il puisse être blasphématoire de concélébrer avec des gens dont la religion s’oppose à la votre sur des choses fondamentales, mais pourquoi « absurdité » ?
Merci d’avance pour la réponse.
J’aimeJ’aime
Absurdité parce que la dame fait croire qu’elle est prêtre alors qu’elle ne l’est pas et donc qu’elle ne consacre pas… mais que l’évêque croit qu’elle l’est puisque sinon il ne l’inviterait pas à « concélébrer »… C’est la messe selon Ubu.
J’aimeJ’aime