Russophobie euro-épiscopale

La « présidence de la COMECE » (c’est la brochette d’individus en noir ci-dessus) se fend d’une déclaration où elle

– réaffirme « la proximité et la solidarité sincère des évêques de l’UE avec le peuple ukrainien, qui souffre depuis plus de trois ans de l’invasion massive et injustifiable de la Russie ». ;

– et exprime sa « gratitude aux décideurs de l’UE pour le soutien humanitaire, politique, économique, financier et militaire sans précédent qu’ils ont apporté à l’Ukraine et à son peuple au cours des dernières années ».

Comme d’habitude, la COMECE répète le politiquement correct médiatique (et c’est pourquoi on n’en parle jamais) :

La lutte de l’Ukraine pour la paix et la défense de son intégrité territoriale n’est pas seulement une lutte pour son propre avenir. Son issue sera également décisive pour le sort de l’ensemble du continent européen et d’un monde libre et démocratique.

Il y en a encore comme cela une tartine, sur la « violation flagrante du droit international », les « actes atroces commis à l’encontre de la population civile » qui « exigent que justice soit faite ».

Il y a même un passage amusant :

La communauté internationale doit continuer à aider l’Ukraine à reconstruire les infrastructures détruites. La Russie, l’agresseur, doit participer de manière adéquate à cet effort.

Quand on voit comment Marioupol (démolie par les nazis d’Azov) a été reconstruite, et agrandie de nouveaux quartiers, et avec de nouvelles infrastructures (hôpitaux, écoles, cinéma, gymnase ultra-moderne, gigantesque école navale…), on peut constater que la Russie a déjà participé de façon spectaculaire « à cet effort »…


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6 réflexions sur “Russophobie euro-épiscopale

  1. On peut nous rappeller quelle est la légitimité de ce soviet?
    Ils distribuaient les leçons de vote au moment des élections nationales avec des arguments ne relevant en rien de la doctrine catholique et sans la moindre autorité épiscopale.

    Je me souviens après m’être confessé à un prêtre suisse, qui tenait à rester neutre concernant les élections françaises, de lui avoir demandé quels étaient les critères qui devaient servir à un catholique pour voter en conscience. Devant son silence, je lui ai demandé si ce n’était pas le bien commun et la doctrine catholique.
    Il m’a répondu par un grand sourire.
    C’était un vieux prêtre, à l’ancienne, et il croyait à ce qu’enseigne l’Eglise. Au vu des positions récurrentes de cet organisme sans autorité, on peut se demander s’ils croient à ce qu’enseigne l’Eglise et ne croient pas, par substitution, à ce que prétend enseigner le nouvel ordre mondial progressiste.

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  2. Il faut savoir qu’au Plat pays, les laïcs et les prêtres catholiques produisent le même langage. Ont-ils reçu l’intelligence et la volonté de notre Créateur et Rédempteur pour n’en rien faire ? Un troupeau sauvage (ici dans le sens le plus péjoratif du terme) bêlant à l’unisson. Des pasteurs aveugles, et des laïcs ‘catholiques’ tout autant !

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  3. Chaunu disait que ces gens sont  » un sous prolétariat social, intellectuel, moral et spirituel; de la tradition de l’église ils n’ont su garder que le cléricalisme, l’intolérance et le fanatisme. Ces hommes rejettent un héritage qui les écrase parce qu’ils sont intellectuellement incapables de le comprendre et spirituellement incapable de le vivre ».

    Il pourrait ajouter à ce jour que pour s’en sortir, ils nettoient les teuchiots des globalistes chritianophages.

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