Le tropaire des matines dans la liturgie byzantine.
Quand les glorieux disciples recevaient la lumière – leurs pieds lavés durant la Cène – Judas l’impie se couvrait de ténèbres – malade de son amour de l’argent – Et aux juges iniques il Te livra, juste Juge – Vois, toi qui aimes l’argent, l’avare qui pour lui s’est pendu – Fuis l’âme insatiable qui osa cela contre le Maître – Toi qui es bon pour tous, Seigneur, gloire à Toi.
Par les moines de Vatopedi (Athos) :
Ὅτε οἱ ἔνδοξοι Μαθηταί, ἐν τῷ νιπτῆρι τοῦ Δείπνου ἐφωτίζοντο, τότε Ἰούδας ὁ δυσσεβής, φιλαργυρίαν νοσήσας ἐσκοτίζετο, καὶ ἀνόμοις κριταῖς, σὲ τὸν δίκαιον Κριτὴν παραδίδωσι. Βλέπε χρημάτων ἐραστά, τὸν διὰ ταῦτα ἀγχόνῃ χρησάμενον, φεῦγε ἀκόρεστον ψυχὴν τὴν Διδασκάλῳ τοιαῦτα τολμήσασαν. Ὁ περὶ πάντας ἀγαθός, Κύριε δόξα σοι.
Par Alexandra Iegorova, diplômée de l’école de musique pour aveugles de Koursk et de l’Université orthodoxe des sciences humaines Saint-Tikhon de Moscou (« diplôme rouge » d’excellence), chef de chœur au monastère Saintes-Marthe-et-Marie de Moscou (fondé par la grande duchesse sainte Elisabeth en 1908). Je ne savais pas qu’il y avait des chefs de chœur aveugles…
Егда́ сла́внии ученицы́/ на умове́нии ве́чери просвеща́хуся,/ тогда́ Иу́да злочести́вый/ сребролю́бием неду́говав омрача́шеся,/ и беззако́нным судия́м Тебе́, Пра́веднаго Судию́, предае́т./ Виждь, име́ний рачи́телю,/ сих ра́ди удавле́ние употреби́вша!/ Бежи́, несы́тыя души́,/ Учи́телю такова́я дерзну́вшия;// И́же о всех Благи́й, Го́споди, сла́ва Тебе́.
Et en bonus, le Trisagion par Alexandra Iegorova :
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