Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a annoncé hier la fermeture de l’agence fédérale chargée de lutter contre la « désinformation » étrangère (Counter Foreign Information Manipulation and Interference – R/FIMI).
Cette agence, a-t-il <a href="http://<!– wp:embed {"url":"https://www.state.gov/secretary-of-state-marco-rubio-with-mike-benz/?utm_source=homepage\u0026utm_medium=hero\u0026utm_id=s_benz","type":"rich","providerNameSlug":"embed"} –> <figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-embed wp-block-embed-embed"><div class="wp-block-embed__wrapper"> https://www.state.gov/secretary-of-state-marco-rubio-with-mike-benz/?utm_source=homepage&utm_medium=hero&utm_id=s_benz </div></figure> dit, coûtait plus de 50 milliards de dollars par an et dépensait des millions « pour faire taire les voix d’Américains qu’elle était censé défendre ».
Les fonds économisés permettront de « défendre la liberté d’expression, qui est menacée dans le monde entier, y compris dans des pays alliés ». Et Rubio d’évoquer ces « cas », en Europe occidentale, « où des gens postent quelque chose en ligne et puis la police frappe à la porte et vous allez en prison 60 jours ».
Les Républicains n’ont toujours pas digéré les menaces à répétition de la Commission européenne contre les réseaux sociaux et nommément contre Elon Musk.
« Si un pays, ou un groupe de pays dans le cas de l’UE (…), s’en prend à des Américains pour leurs propos, ça devient une source d’irritation pour les États-Unis et c’est même plus qu’irritant. Cela empêche de coopérer, s’ils s’en prennent non seulement à quelqu’un de connu comme Elon, mais à n’importe qui. »
Marco Rubio souligne que le gouvernement Trump soulève la question de la liberté d’expression dans ses entretiens avec des dirigeants européens : « Vous allez voir que nous continuons à mettre l’accent là-dessus dans notre diplomatie ».
Marco Rubio est aujourd’hui à Paris…
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