Alabama : trois avortements par an

Les statistiques du ministère de la Santé de l’Etat d’Alabama font apparaître qu’il y a eu trois avortements dans l’Etat en 2025, ce qui montre l’efficacité des lois pro-vie (le droit à la vie et le caractère sacré de la vie de l’enfant à naître sont inscrits dans la Constitution). L’avortement n’est permis qu’en cas de menace pour la vie de la mère en raison d’« anomalies létales » du fœtus. Il y avait déjà eu seulement trois avortements en 2024.

Le rapport signale que 1.830 femmes sont allées avorter dans un autre Etat.

Le gouvernement de l’Alabama reconnaît qu’il ne sait pas combien de femmes ont avorté au moyen de la pilule abortive, envoyée par courrier depuis un autre Etat. Le procureur général a envoyé une lettre de mise en demeure à six compagnies qui envoient la pilule abortive, les informant qu’elles violent la loi de l’Alabama et risquent une amende de 2.000 $ pour chaque violation.

Sodome et Gomorrhe

Jamie Lee Curtis et sa « fille ». Naomi Watts et sa « fille ». Cynthia Nixon et son « fils ».

Lu sur LifeSiteNews :

Le 26 septembre, l’actrice Camryn Manheim est montée sur scène lors du dîner national de la Human Rights Campaign (HRC) à Washington D.C. et a déclaré qu’elle aurait désespérément voulu que son fils soit gay – et qu’elle était terriblement déçue qu’il se soit avéré hétérosexuel.

Parmi les célébrités ayant des enfants qui s’identifient comme transgenres ou qui s’interrogent sur leur genre, on compte Robert De Niro, Jamie Lee Curtis, Cher, Cynthia Nixon, Dwyane Wade et Gabrielle Union, Charlize Theron, Liev Schreiber et Naomi Watts, Marlon Wayans, Khary Payton et Dean McDermott. Et cette liste est loin d’être exhaustive ; la plupart de ces parents ont évoqué publiquement leurs enfants, suscitant un grand enthousiasme à Hollywood.

Revenons au discours singulier de Camryn Manheim pour la HRC (le groupe de pression LGBT le plus puissant des États-Unis). Manheim, connue pour son rôle dans la série dramatique *The Practice*, présentait sa consœur Marcia Gay Harden pour lui remettre le prix « Allié pour l’égalité ». « Pour Marcia, bien sûr, ce prix revêt une dimension très personnelle », a déclaré Manheim. « Elle a trois enfants remarquables qui se reconnaissent tous dans la communauté LGBTQ+, ce qui est une autre chose qui m’agace profondément chez elle, car j’ai toujours voulu un fils gay. J’adore cette relation entre les fils gays et leurs mères. Je voulais être la maman qui brandit une pancarte de manifestation et qui défonce la gueule de quelqu’un pour défendre son enfant. » « Franchement, avouons-le, a-t-elle ajouté, les fils gays, c’est ce qu’il y a de mieux, non ? Absolument ! »

Manheim a assuré au public qu’elle avait fait de son mieux. « J’ai des photos de mon fils en talons hauts, en tenue de drag-queen intégrale ; il connaît par cœur toutes les paroles de toutes les comédies musicales jamais écrites, et sa bonne fée — son « parrain-fée » —, Aaron Walton, est parmi nous ce soir », a déploré Manheim. « Franchement, je pensais que c’était dans la poche, cette putain d’histoire, mais non : c’est le seul hétéro de toute sa troupe de comédie musicale. »

Mais la mère déçue ne s’est pas arrêtée là. Elle a ensuite raconté au public comment l’actrice l’avait appelée dix ans plus tôt pour lui annoncer que son fils était gay. « Tout ce que j’ai dit, c’est : « Oh mon Dieu, t’as une putain de chance ! » », a lancé Manheim à la foule qui applaudissait.

« Une semaine plus tard, je dînais chez Marcia quand un colis Amazon est arrivé ; à l’intérieur — je ne plaisante pas —, il y avait une paire de cuissardes en cuir verni, du genre bottes fétichistes. Et je me suis dit : « Non mais là, elle frime, c’est tout ! » »

En somme, Manheim était dévastée que son fils ne soit pas gay (malgré tous ses efforts), car elle rêvait d’être une militante LGBT brandissant des pancartes et prête à « défoncer la gueule » de quiconque s’en prendrait à son enfant gay. Le fait que son fils n’ait pas joué le jeu l’a privée de cette opportunité. Bref, pour Manheim, avoir un fils gay représentait un signe distinctif ; elle a donc dû se résigner à envier ses amies.

La « psychose post-partum » permanente

Dans l’Illinois, Corie Wash, 40 ans, a étranglé son fils de deux ans. Quelques heures avant, elle avait longuement exprimé son admiration, dans un groupe de discussion sur internet, pour Lindsay Clancy, la femme qui a tué ses trois enfants de cinq ans, trois ans, et huit mois.

Le très médiatisé procès de Lindsay Clancy s’est terminé par la libération de la femme qui a tué ses enfants. La défense affirmait que Lindsay Clancy souffrait de « psychose post partum », alors que selon la partie civile elle les avait tués « intentionnellement, rationnellement et rapidement ». Il y a eu des manifestations de femmes soutenant la meurtrière. Lorsque son convoi arrivait au tribunal une haie d’honneur célébrait l’héroïne. C’est un intéressant phénomène social. Les jurés étaient convaincus de son innocence. Mais il y en avait un qui refusait ce verdict. Avec tant d’obstination que le juge a dû annuler le procès.

L’avocat de Corie Wash a aussitôt proclamé que sa cliente souffrait de « psychose post-partum » et qu’elle devait être remise en liberté pour recevoir des soins, tandis que selon le procureur « l’accusée représente une menace spécifique, réelle et immédiate pour son mari et ses trois enfants encore en vie. »

Ainsi est-on censé croire que la « psychose post-partum » est une maladie chronique qui permet de tuer ses enfants impunément.

En attendant l’euthanasie à partir de la naissance.

Le Québec 100% culture de mort

Le Collège des médecins du Québec, qui est l’unique organisme représentant les médecins de la province, « réitère que l’aide médicale à mourir peut constituer un traitement approprié pour les nourrissons souffrant de douleurs extrêmes impossibles à soulager et atteints de malformations sévères ou de syndromes polysymptomatiques graves anéantissant toute perspective de survie ».

Au Canada on peut avorter jusqu’à la naissance. Mais ensuite il y a une sorte de vide de la culture de mort, jusqu’à 18 ans où l’on peut bénéficier de l’euthanasie (et l’on y est de plus en plus poussé, sous n’importe quel prétexte).

L’euthanasie des bébés permettrait de combler ce vide. Avant la naissance : l’avortement. Après la naissance : l’euthanasie.

Une proposition de loi en ce sens avait déjà été déposée en 2024 par un membre du Collège des médecins, mais elle n’avait pas eu de suite notamment en raison des réactions. D’où la nouvelle tentative. De MÉDECINS, faut-il le souligner.

Et personne ne se préoccupe plus de ce scandale atroce des bébés avortés peu avant la naissance, qui sont extraits vivants, et qu’on laisse mourir. En 2013 le gouvernement du Canada avait refusé d’enquêter sur une statistique officielle montrant que 491 bébés avaient été laissés à l’abandon jusqu’à la mort après un avortement tardif.

Avec l’euthanasie des bébés on aurait toutes les configurations possibles de la culture de mort…

Le gouverneur catholique du Massachusetts

Maura Healey, gouverneur du Massachusetts, a signé la loi qui supprime les restrictions à l’avortement jusqu’à la naissance, une grande victoire pour la « santé reproductive » selon ses partisans.

La loi avait été adoptée par les députés de l’Etat le 22 juillet par 119 voix contre 33, et au Sénat le 31 juillet par 15 voix contre 4.

« L’avortement est un soin de santé. » « Nous croyons que les décisions concernant les soins de santé doivent être prise par les femmes et les familles et leurs médecins, pas par les politiques. »

Rappel

En mai 2024, Maura Healey, lesbienne militante, rencontrait le pape.

« En tant que catholique, je crois en notre responsabilité de prendre soin des autres, en particulier des plus vulnérables d’entre nous. Cette obligation doit également être au cœur de notre réponse au changement climatique. Ce fut un immense honneur de rencontrer Sa Sainteté le pape François la semaine dernière lors du Sommet du Vatican sur le climat. Je lui suis profondément reconnaissante pour son leadership en matière de climat, ainsi que pour les paroles sages et inspirantes qu’il a adressées aux dirigeants du monde entier : pour protéger nos populations et notre planète, nous devons « agir avec urgence, compassion et détermination, car les enjeux ne pourraient être plus importants ».