Ne pleure pas sur moi, Mère, de voir dans le tombeau le Fils que tu as conçu sans semence. Car Je ressusciterai, Je serai glorifié et J’élèverai dans la gloire en Dieu ceux qui dans la foi et le désir t’exaltent.
L’hirmos de la 9e ode du canon des matines du samedi saint.
Par Panagiotis Neochoritis, « archon protopsalte de la Grande Eglise du Christ », en la cathédrale patriarcale du Phanar (date non donnée).
Μὴ ἐποδύρου μου Μῆτερ, καθορῶσα ἐν τάφῳ, ὃν ἐν γαστρὶ ἄνευ σπορᾶς, συνέλαβες Υἱόν· ἀναστήσομαι γὰρ καὶ δοξασθήσομαι, καὶ ὑψώσω ἐν δόξῃ, ἀπαύστως ὡς Θεός, τοὺς ἐν πίστει καὶ πόθῳ σὲ μεγαλύνοντας.
Par la chorale de la paroisse Saint-Séraphin martyr (en 1946), à Grodno (Biélorussie). La petite église, dans la périphérie sud de la ville, a été construite en 2013.
Не рыда́й Мене́, Ма́ти, зря́щи во гро́бе, Его́же во чре́ве без се́мене зачала́ еси́ Сы́на: воста́ну бо и просла́влюся, и вознесу́ со сла́вою непреста́нно я́ко Бог, ве́рою и любо́вию Тя велича́ющыя.
L’icône qu’on voit sur cette vidéo est l’icône russe dont le nom est « Ne pleure pas sur moi, Mère ». On voit Jésus au tombeau, mort (les yeux fermés) mais debout, consolant sa Mère, avec la croix en arrière-plan. C’est manifestement une adaptation orientale de la Pietà.

Ici, en 1675, église Saint-Sauveur sur Seni (Rostov-la-Grande) :

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