Trump-Poutine

Un nouvel échange téléphonique a eu lieu entre les présidents russe et américain.

Selon le conseiller du Kremlin Iouri Ouchakov, les deux hommes ont parlé notamment de l’Iran et de l’Ukraine (mais pas de l’arrêt – ou non – de la fourniture d’armes).

Vladimir Poutine a félicité Donald Trump pour la fête de l’indépendance américaine, demain. « Il a souligné que la Russie a joué un rôle important dans la formation de l’État américain, notamment pendant la guerre d’indépendance il y a 250 ans, puis pendant la guerre civile qui s’est terminée il y a 160 ans. Il a été déclaré que nos pays sont liés non seulement par l’alliance conclue lors des Première et Seconde Guerres mondiales, mais aussi par des racines historiques plus profondes. »

« Vladimir Poutine a mentionné qu’avant sa conversation avec Donald Trump, il s’était entretenu avec des représentants du monde des affaires russe. Au cours de cette réunion, l’idée d’un échange entre la Russie et les États-Unis de films promouvant les valeurs traditionnelles qui nous sont chères ainsi qu’à l’administration Trump a notamment été évoquée. M. Trump a immédiatement réagi en se disant impressionné par cette idée. » (Il s’agit d’une proposition qui venait d’être faite à Poutine, au Forum « Des idées fortes pour une nouvelle ère », par Nikolaï Dunn, président de la Fondation La vie et les actes. Poutine avait promis à Dunn d’en parler à Trump.)

Les deux présidents ont convenu de rester en contact et de se téléphoner à leur guise dans la journée : les traducteurs seront immédiatement mobilisés.

Pour le moment il n’y a pas de commentaire de la part de Donald Trump.

L’Ukraine vers les valeurs de l’Europe

Un tribunal de district de Kiev a reconnu une « union matrimoniale de fait » entre deux hommes qui vivent ensemble en tant que « famille ».

La loi ukrainienne définit le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme, mais la Constitution stipule que « tous les êtres humains sont libres et égaux en dignité et en droits », et… la Cour européenne des droits de l’homme a souligné à plusieurs reprises que le refus de l’État de reconnaître les relations conjugales de fait entre personnes de même sexe violait leur droit au respect de la vie privée et familiale…

La preuve que ces deux hommes sont une famille est qu’ils se sont « mariés » aux Etats-Unis…

La honte européenne permanente

Le misérable mini-dictateur Zelensky fait donc partie désormais des dirigeants de l’UE… Il est partout, tout le temps. Alors qu’il a rencontré Mette Frederiksen pas plus tard que le 25 juin pour mettre au point une production conjointe d’armes, le voilà reçu de nouveau pour célébrer la présidence danoise de l’UE. Et la présidence danoise de l’UE, c’est purement et simplement le soutien à l’Ukraine. Voici l’ahurissant communiqué du gouvernement danois.

Le 3 juillet 2025, la Première ministre Mette Frederiksen accueille à Aarhus le président du Conseil européen António Costa, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Ils discuteront de la manière dont la présidence danoise de l’UE peut soutenir l’Ukraine, notamment dans son processus d’adhésion à l’UE.

« L’Ukraine a sa place dans l’Union européenne. C’est dans l’intérêt du Danemark et de l’Europe. C’est pourquoi la présidence danoise de l’UE fera tout son possible pour aider l’Ukraine sur la voie de l’adhésion à l’UE », déclare la Première ministre Mette Frederiksen.

Le renforcement du soutien militaire, la coopération avec l’industrie de défense ukrainienne et de nouvelles sanctions contre la Russie sont également à l’ordre du jour de la réunion.

« Nous devons renforcer l’Ukraine. Et nous devons affaiblir la Russie. La première mesure consiste à accroître le soutien militaire. L’Ukraine est essentielle à la sécurité de l’Europe. Notre contribution à l’Ukraine est également une protection de notre liberté. La seconde mesure, nous la réaliserons par des sanctions. Nous devons accroître la pression sur la Russie », a déclaré Mette Frederiksen.

Sa Majesté le Roi recevra le président ukrainien en audience. Une déclaration à la presse et une conférence de presse auront lieu pendant la visite.

Tellement fier de poser avec le roi…

Ursule n’a rien à craindre…

« La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, fera face à une motion de censure au Parlement européen le 10 juillet. »

Le fait est rarissime. C’est seulement la deuxième fois de l’histoire des institutions européennes. La première fois c’était en 1999, quand Jacques Santer avait démissionné avant le vote.

Cette fois Ursule n’aura pas à démissionner. Car elle ne risque rien, alors que ce qu’on lui reproche est cent fois pire que ce qu’on reprochait à Santer, et qu’elle outrepasse ses fonctions quasiment chaque semaine. Depuis lors la présidence de la Commission européenne est devenue une dictature que ne limite aucune loi ni aucun traité.

La motion de censure émane d’un député roumain, Gheorghe Piperea. Il a recueilli 79 signatures, ce qui suffit à déclencher un vote du Parlement européen (le minimum est 72). Le texte porte notamment sur l’opacité d’Ursule dans l’affaire des SMS échangés avec le PDG de Pfizer, et sur l’ingérence dans les élections roumaines.

La motion sera soumise au vote le 10 juillet. Elle n’a aucune chance d’être adoptée : le propre groupe de Piperea, CRE, l’a désavoué…

Les seuls Français signataires sont Thierry Mariani, Virginie Joron, Sarah Knafo. Il y a un certain nombre de Roumains et une majorité de Polonais ; le premier signataire non roumain est le jeune Fidias de Chypre, une fois encore sympathique.