En 2019, le Dr Jereth Kok, médecin généraliste à Melbourne, a vu sa licence médicale suspendue pour avoir publié 54 textes « controversés » sur les réseaux sociaux concernant l’idéologie LGBT, l’avortement, et la « pandémie ». Le tribunal civil et administratif de Victoria vient de confirmer l’interdiction d’exercer, par un jugement de… 775 paragraphes.
On lui reproche d’avoir qualifié l’avortement de « massacres de bébés », les avorteurs de « bouchers », l’inversion sexuelle de « désordre », la chirurgie d’affirmation de genre de « boucherie médicale » et de « défiguration stérilisante pour les jeunes corps en bonne santé », d’avoir dénigré les gens qui obéissaient à la dictature covidienne totalitaire comparée aux nazis et aux talibans…
Il paraît que tout cela, qui est pourtant vrai, « viole les normes du Conseil des médecins ».
Lyle Shelton, directeur national de Family First, a qualifié la décision du tribunal d’injustice flagrante et d’atteinte glaçante à la liberté d’expression : « Le Dr Kok n’a porté préjudice à aucun patient. Son seul « crime » a été d’exprimer ses opinions en ligne, souvent satiriques ou chrétiennes, et pour cela, il a été condamné à la perte de sa carrière médicale. »
L’affaire doit être renvoyée devant le tribunal pour une « mention administrative » (?) en septembre. Et le Dr Kok devrait faire appel.


