La dictature australienne

En 2019, le Dr Jereth Kok, médecin généraliste à Melbourne, a vu sa licence médicale suspendue pour avoir publié 54 textes « controversés » sur les réseaux sociaux concernant l’idéologie LGBT, l’avortement, et la « pandémie ». Le tribunal civil et administratif de Victoria vient de confirmer l’interdiction d’exercer, par un jugement de… 775 paragraphes.

On lui reproche d’avoir qualifié l’avortement de « massacres de bébés », les avorteurs de « bouchers », l’inversion sexuelle de « désordre », la chirurgie d’affirmation de genre de « boucherie médicale » et de « défiguration stérilisante pour les jeunes corps en bonne santé », d’avoir dénigré les gens qui obéissaient à la dictature covidienne totalitaire comparée aux nazis et aux talibans…

Il paraît que tout cela, qui est pourtant vrai, « viole les normes du Conseil des médecins ».

Lyle Shelton, directeur national de Family First, a qualifié la décision du tribunal d’injustice flagrante et d’atteinte glaçante à la liberté d’expression : « Le Dr Kok n’a porté préjudice à aucun patient. Son seul « crime » a été d’exprimer ses opinions en ligne, souvent satiriques ou chrétiennes, et pour cela, il a été condamné à la perte de sa carrière médicale. »

L’affaire doit être renvoyée devant le tribunal pour une « mention administrative » (?) en septembre. Et le Dr Kok devrait faire appel.

Cinq mois après…

Le 8 mars dernier, l’armée russe frappait un grand coup dans la région de Koursk. Quelque 600 soldats sortirent d’un gazoduc, au nord-est de Soudja, prenant à revers les troupes ukrainiennes. Ils avaient parcouru 15 km dans un gazoduc de 1,4 m de diamètre, qui avait été préparé pendant trois semaines.

Dans un premier temps, les Ukrainiens avaient nié, comme d’habitude. Mais la publication de photographies et de vidéos les obligea à changer rapidement de réaction. Ils déclarèrent alors qu’en effet des soldats russes étaient passés par un gazoduc, mais que les soldats ukrainiens les attendaient et qu’ils furent massacrés sur place.

En réalité les observateurs honnêtes notèrent une grande confusion dans les rangs ukrainiens qui étaient attaqués de deux côtés à la fois, et il est indéniable que Soudja, la seule ville prise par les Ukrainiens, en août 2024, fut libérée par l’armée russe quatre jours après l’opération gazoduc…

Naturellement les gazettes occidentales avaient repris la propagande ukrainienne, ironisant sur ces « héros » russes qui avaient été envoyés au « massacre » par des chefs inhumains.

Or voici que, cinq mois plus tard, le commandant en chef des armées ukrainiennes, Alexandre Syrsky, a reconnu à la télévision ukrainienne que l’opération avait eu lieu et avait eu de dramatiques conséquences pour les Ukrainiens :

« Nous avions des renseignements indiquant qu’ils pourraient utiliser des gazoducs. Nos forces ont reçu l’ordre de les contrôler et de surveiller les zones où les soldats ennemis pourraient remonter à la surface. Pourtant, nous avons dû rater quelque chose, ou peut-être ne nous attendions-nous pas à une telle audace. »

Et d’ajouter discrètement que cette opération a compliqué le retrait des forces ukrainiennes de la région de Koursk. Retrait qui n’était pas du tout dans les intentions ukrainiennes, et que Zelensky continue de nier…

Gagaouzie

Le parlement de Gagaouzie (Assemblée du peuple ») a voté une résolution qui dit notamment :

« Nous rejetons catégoriquement et ne reconnaissons pas le verdict du 5 août 2025 contre la chef de la Gagaouzie, Evguenia Gutsul. Nous considérons qu’il a été rendu hors du cadre de la légalité et de la justice. Nous considérons ce verdict comme politiquement motivé et anti-gagaouze, visant à destituer la chef de l’autonomie légalement élue. »

Les autorités de l’autonomie déclarent que la décision de justice a été prise « sous la pression politique » du parti au pouvoir à Chisinau. La résolution qualifie la persécution d’Evguenia Gutsul de tentative de « supprimer l’autonomie de la région et de réprimer la volonté de sa population ».

Le Parlement et le Comité exécutif réaffirment la légitimité des pouvoirs de Gutsul à la tête de l’autonomie : « Le mandat du chef de la Gagaouzie ne peut être résilié de manière anticipée que dans le strict respect du Statut gagaouze et de la loi de la République de Moldavie sur le statut juridique spécial de la Gagaouzie. Toute tentative de destitution du chef de la Gagaouzie en dehors du cadre légal, y compris par des décisions de justice fabriquées de toutes pièces, constitue une violation flagrante de la volonté du peuple gagaouze et une atteinte à son droit de former son propre gouvernement. »

Evguenia Gutsul, mère de deux jeunes enfants, a été condamnée à sept ans de prison pour irrégularités de financement de campagne, dans le cadre du grand ménage moldave-UE pour les prochaines élections.

Leur Eglise

C’était à la basilique de Lorette, le 28 juillet, dans le cadre du jubilé des jeunes des Marches : la dame en vêtement liturgique de prêtre moderne (mais avec col romain) est luthérienne. Elle se trouve dans les prêtres dans la procession d’entrée au milieu des prêtres. Elle va prendre place au chœur, et « concélébrer »… (Toutefois elle n’a pas communié, semble-t-il.)

C’est donc désormais habituel.

Le sans-abrisme

Je n’avais pas encore vu ce mot. Je le découvre dans une dépêche de l’AFP disant que « la secrétaire d’État britannique chargée du sans-abrisme, Rushanara Ali, a démissionné du gouvernement après des révélations selon lesquelles elle aurait considérablement augmenté le loyer d’un logement dont elle est propriétaire ».

Si les mots ont un sens, le sans-abrisme est la doctrine, ou l’idéologie, prônant le fait d’être sans-abri. Donc le contraire de ce qu’on veut nous faire comprendre…

Mais puisque désormais tout est à l’envers, ce doit être normal.

Cela dit, il y a peu de chance que le ministre de l’avec-abrisme, au Bangladesh (où est née Rushanara Ali), s’appelle John Smith…