Marine Rosset démissionne de la présidence des Scouts et Guides de France. Elle avait été nommée à ce poste le 14 juin, et ce n’était pas passé inaperçu puisque la dame, deux fois candidate d’extrême gauche aux législatives, militante du droit à l’avortement et des droits LGBT, est elle-même lesbienne, « mariée », et mère d’un enfant par PMA.
Cette nomination avait fait tousser l’aumônier général des Scouts et guides de France, le Père Xavier de Verchère, sans plus. Mais elle a été « attaquée tous les jours sur les réseaux sociaux » et a fini par craquer.
Le mouvement scout ose dire que ce retrait est dû « à une situation politique inattendue : l’annonce d’une élection législative partielle dans la 2e circonscription de Paris, à laquelle elle est liée en tant qu’élue locale et ancienne candidate ».
L’hypocrisie est donc devenue une vertu de ce scoutisme-là.
Marine Rosset reste membre du Bureau, qui a élu une présidence collégiale… « en continuité » l’éphémère présidente. Ajoutant : « Le mouvement apporte son soutien à la plainte que Marine Rosset a déposé à la suite de menaces en ligne, et se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires à ses côtés. Il réaffirme son engagement contre la haine, et son ouverture à toutes et tous. »
Car dès 2016 des scouts et guides (de quatre organisations) participaient à la gay pride.



