Bon sens slovaque

Le Parlement slovaque a adopté un amendement constitutionnel, à la majorité des deux tiers (90 députés), inscrivant dans la Constitution qu’il n’y a que deux sexes, masculin et féminin, et interdisant l’adoption aux « couples » de même sexe (le mariage ayant déjà été défini en 2014 comme l’union d’un homme et d’une femme »), ainsi que la GPA.

L’amendement, proposé par le parti social-démocrate de Robert Fico, affirme à cette occasion la souveraineté de la Slovaquie dans les « matières culturelles et éthiques ».

« La primauté de la loi de l’UE n’est pas négociable », a réagi le Commissaire européen chargé de la Démocratie, de la Justice et de l’Etat de droit.

Eh bien c’est le commissaire en charge de la défense de l’Etat de droit qui viole l’Etat de droit (sans surprise). Car les questions culturelles et éthiques relèvent des Etats de l’UE et non de Bruxelles.

Et les hauts cris des eurocrates et de la Commission de Venise n’y changent rien. Les prétendus « droits » LGBT n’en sont pas dans les traités européens.

Robert Fico est parfaitement fondé à justifier l’amendement en invoquant « les traditions, l’héritage culturel et spirituel de nos ancêtres » pour rétablir « le bon sens ». Il avait déjà souligné la nécessité de veiller à ce que « personne ne puisse se proclamer un hélicoptère, un chat ou un chien ».


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