Quelques peintures italiennes qui n’ont pas oublié le petit chien… Antonio del Pollaiolo, 1460. Francesco Botticini, XVe siècle. Attribué à Titien, 1542. Titien, 1530.




Et le spectaculaire départ de l’archange par Francesco Guardi (vers 1750).

Quelques peintures italiennes qui n’ont pas oublié le petit chien… Antonio del Pollaiolo, 1460. Francesco Botticini, XVe siècle. Attribué à Titien, 1542. Titien, 1530.




Et le spectaculaire départ de l’archange par Francesco Guardi (vers 1750).


Le directeur de l’Institut ukrainien de la mémoire nationale, Alexandre Alferov, a présenté ce qu’il prétend être la « reconstruction » d’une icône du début du XIe siècle qui, selon lui, était l’icône centrale de la cathédrale de Tchernigov et un cadeau du prince Mstislav, fils de saint Vladimir.
La « reconstruction » s’est appuyée sur le sceau de l’évêque Antoine de Tchernigov datant du milieu du XIIe siècle et représentant le Christ Roi. Alferov a supposé que le sceau représentait une icône du début du XIe siècle, qui a servi de modèle.
Alferov a qualifié cela de « démarche unique d’importance mondiale » (sic) et a annoncé la reconstruction d’au moins cinq autres icônes des XIe et XIIe siècles…
Tout cela est proprement aberrant. Le sceau représente le Christ Roi en gloire sur son trône. Ce qui correspond à l’icône traditionnelle sur le même sujet. Il est inutile et stupide de prétendre « reconstruire » une icône qui existe déjà… (On le voit plus souvent avec la main droite qui bénit devant la poitrine, à sa droite la Mère de Dieu, à sa gauche saint Jean baptiste : c’est la déisis.)
En outre, la réalisation de la prétendue icône reconstruite qui était soi-disant le modèle du sceau relève davantage de l’illustration de livres pour enfants que de l’iconographie…


C’était aujourd’hui la 14e marche pour la paix à Budapest. Viktor Orban a constaté qu’il n’y avait jamais eu autant de manifestants.
Ce matin il avait publié sur les réseaux sociaux :
« Le jour de la Marche pour la paix de Budapest est arrivé. Aujourd’hui, nous envoyons un message au monde entier : la Hongrie dit NON à la guerre ! Nous ne mourrons pas pour l’Ukraine. Nous n’enverrons pas nos enfants à l’abattoir sur ordre de Bruxelles. »
Dans son allocution, il a dit notamment : « Nous ne donnerons pas notre argent, nous ne donnerons pas nos armes et nous n’irons pas à la guerre pour mourir pour l’Ukraine. La guerre russo-ukrainienne n’est pas notre guerre. »
Il a souligné que les dirigeants de l’UE ont formé une alliance militaire qu’ils appellent la « coalition des volontaires » : ce sont « ceux qui sont prêts à envoyer d’autres personnes mourir et à fournir encore plus d’armes et d’argent à l’Ukraine », alors que l’UE a déjà dépensé 180 milliards d’euros en aide militaire à Kiev.
Les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont approuvé hier soir le 19e paquet de sanctions contre la Russie, entré en application ce matin à 8 heures.
Résumé par Euractiv :
Le 19e paquet vise les revenus énergétiques de Moscou avec une interdiction progressive des importations de gaz naturel liquéfié (GNL), sévit contre sa flotte fantôme de pétroliers et ses transactions en cryptomonnaies, et inscrit sur une liste noire de nouvelles banques et entités en Russie, en Chine et en Asie centrale. Il élargit également les interdictions d’exportation de biens et de technologies à double usage (civil et militaire), restreint les services tels que l’intelligence artificielle et le tourisme, et limite les déplacements des diplomates russes dans l’UE.
On peut supposer sans crainte de se tromper que ça ne suffira toujours pas à mettre la Russie à genoux. Qu’à cela ne tienne. Kaja Kallas a déjà annoncé la préparation du 20e paquet…
Par décret du Premier ministre russe Mikhail Michoustine, deux îles de l’archipel des Kouriles, qui n’avaient pas encore de nom, prennent celui de deux grands missionnaires de l’Eglise orthodoxe russe : « saint Innocent de Moscou (ou d’Irkoutsk), apôtre de la Sibérie et de l’Amérique », et « saint Nicolas l’illuminateur du Japon ».
Cette décision s’inscrit dans la volonté d’honorer les figures marquantes de l’histoire religieuse et culturelle russe.
Ces deux évêques, liés à l’Extrême-Orient russe, ont tous deux visité l’île de Sakhaline en 1861. Cette grand île à l’ouest des Kouriles forme avec elles le diocèse de Ioujno-Sakhalinsk et Kouriles.