Léon XIV et le tikkoun olam

Le rôle du pape est paraît-il de confirmer ses frères dans la foi. Léon XIV l’a même affirmé dans sa grande interview : le pape est « chargé de confirmer les autres dans leur foi, et c’est là le plus important ».

Dans son message vidéo à l’occasion d’une réunion autour de la maladie de Charcot à Chicago, il a dit :

« Nos frères et sœurs juifs nous disent que l’un des grands projets que Dieu a confié à la famille humaine est d’achever et de perfectionner la merveilleuse création qu’il nous a donnée – tikkoun olam ».

Le concept cabalistique de tikkoun olam est une réparation du monde et de soi à travers les séphirots… Rien à voir avec le christianisme. Et le Christ ne sert à rien ici… Le tikkoun olam a été récemment dévalué en simple engagement pour la justice sociale, les droits de l’homme et l’environnement… Si c’est ce que veut dire le pape il lui suffit de citer son prédécesseur, pas besoin de citer la Kabbale…

Il a dit aussi :

« Comme le rapportent nos amis musulmans, le hadith dit que 70.000 anges sont présents lorsque les soignants arrivent le matin. 70.000 autres anges arrivent le soir. Je crois que vous aussi, vous êtes des anges. »

Sic.

Et il n’y avait rien de spécifiquement chrétien dans son message, en dehors de l’allusion convenue au bon Samaritain…

Terrorisme antirusse dans l’UE

Lundi, un incendie s’est déclaré dans la raffinerie de Százhalombatta, au sud de Budapest, la seule grande installation de raffinage de pétrole en Hongrie : de pétrole russe.

Le même jour, une explosion a endommagé la raffinerie de pétrole russe Petrotel-Lukoil en Roumanie. Un employé a été grièvement blessé.

C’était le lendemain de « l’accord » sur l’interdiction totale de gaz russe fin 2027 dans l’UE.

Un double avertissement (des terroristes ukrainiens ?) aux pays qui continuent d’importer du pétrole russe par dérogation. (Les autres pays importent du pétrole raffiné « indien »…)

Le délire continue

Le général Fabien Mandon, nouveau chef d’état-major des Armées françaises :

« Le premier objectif que j’ai donné aux armées, c’est de se tenir prêtes à un choc dans trois, quatre ans qui serait une forme de test – peut-être le test existe déjà sous des formes hybrides – mais peut-être plus violent. La Russie est un pays qui peut être tenté de poursuivre la guerre sur notre continent et c’est l’élément déterminant dans ce que je prépare. »

L’inéluctable dérive euthanasique d’un monde barbare

Au Canada, lors d’une audition de la commission parlementaire des finances, Krista Carr, PDG d’Inclusion Canada (organisation d’aide aux personnes mentalement déficientes), a déclaré que depuis l’extension de la loi sur l’euthanasie aux personnes qui ne sont pas en « phase terminale », de nombreux Canadiens handicapés subissent des pressions de leur médecin pour se faire euthanasier :

« Les personnes handicapées ont désormais très peur, dans de nombreuses circonstances, de se présenter au système de santé pour des problèmes de santé courants, car l’aide médicale à mourir est souvent suggérée comme solution à ce qui est considéré comme une souffrance intolérable. »

Elle a précisé que l’état de santé de ces personnes les rend vulnérables à la « mentalité euthanasique » qui règne dans les hôpitaux. De plus, la pauvreté est également considérée comme une « souffrance intolérable », ce qui rend éligible à « l’aide médicale à mourir ».

Des documents de médecins de l’Ontario, de l’an dernier, confirment que des Canadiens sont conduits à choisir l’euthanasie à cause de la pauvreté et de la solitude.

Dans un cas, un médecin a révélé qu’un travailleur d’âge moyen, dont les blessures à la cheville et au dos l’avaient rendu incapable de travailler, estimait que le soutien insuffisant du gouvernement « ne lui laissait d’autre choix que de recourir à l’aide médicale à mourir ».

Parmi les autres cas, on peut citer celui d’une femme obèse qui se décrivait comme un « corps inutile qui prend de la place », ce qui, selon un médecin, répondait aux critères de l’aide médicale à mourir, car l’obésité est « une condition médicale qui est en effet grave et irrémédiable ».

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En Belgique, Siska, 26 ans, va être euthanasiée dans les prochains jours. Parce qu’elle souffre de dépression profonde depuis ses 13 ans et qu’elle n’a jamais pu obtenir les soins qui lui auraient permis de surmonter ses problèmes.

Au contraire, à 17 ans, elle a dû passer plusieurs semaines en cellule d’isolement. Comme il n’y a pas suffisamment de personnel pour veiller à la sécurité du patient, celui-ci doit dormir sans oreiller ni couverture. Siska y a terriblement souffert de la solitude, alors que justement, elle avait besoin de soutien. « La porte est verrouillée et tu dois attendre qu’on vienne te chercher (…) ils n’ont pas le temps de venir s’occuper de toi », témoigne-t-elle.

Elle espère que son euthanasie fera changer les choses…