Το Σύμβολον της Πίστεως (le Symbole de la Foi)

Le Saint-Synode de l’Eglise de Grèce, à l’occasion du 1700e anniversaire de la convocation du Premier Concile œcuménique tenu à Nicée en Bithynie en 325, a demandé au hiéromoine Théophane de Vatopedi de mettre le Credo en musique. (Dans la divine liturgie le Credo est généralement récité en grec, et psalmodié en slavon)

Il est chanté par les moines de Vatopedi, le deuxième monastère de l’Athos.

Πιστεύω εἰς ἕνα Θεόν, Πατέρα, Παντοκράτορα, ποιητὴν οὐρανοῦ καὶ γῆς, ὁρατῶν τε πάντων καὶ ἀοράτων.

Καὶ εἰς ἕνα Κύριον Ἰησοῦν Χριστόν, τὸν Υἱὸν τοῦ Θεοῦ τὸν μονογενῆ, τὸν ἐκ τοῦ Πατρὸς γεννηθέντα πρὸ πάντων τῶν αἰώνων.

Φῶς ἐκ φωτός, Θεὸν ἀληθινὸνἐκ Θεοῦ ἀληθινοῦ, γεννηθέντα οὐ ποιηθέντα, ὁμοούσιον τῷ Πατρί, δι’ οὗ τὰ πάντα ἐγένετο.

Τὸν δι’ ἡμᾶς τοὺς ἀνθρώπους καὶ διὰ τὴν ἡμετέραν σωτηρίαν κατελθόντα ἐκ τῶν οὐρανῶν καὶ σαρκωθέντα ἐκ Πνεύματος Ἁγίου καὶ Μαρίας τῆς Παρθένου καὶ ἐνανθρωπήσαντα.

Σταυρωθέντα τε ὑπὲρ ἡμῶν ἐπὶ Ποντίου Πιλάτου, καὶ παθόντα καὶ ταφέντα. Καὶ ἀναστάντα τῇ τρίτῃ ἡμέρα κατὰ τὰς Γραφάς. Καὶ ἀνελθόντα εἰς τοὺς οὐρανοὺς καὶ καθεζόμενον ἐκ δεξιῶν τοῦ Πατρός.

Καὶ πάλιν ἐρχόμενον μετὰ δόξης κρῖναι ζῶντας καὶ νεκρούς, οὗ τῆς βασιλείας οὐκ ἔσται τέλος.

Καὶ εἰς τὸ Πνεῦμα τὸ Ἅγιον, τὸ κύριον, τὸ ζωοποιόν, τὸ ἐκ τοῦ Πατρὸς ἐκπορευόμενον, τὸ σὺν Πατρὶ καὶ Υἱῷ συμπροσκυνούμενον καὶ συνδοξαζόμενον, τὸ λαλῆσαν διὰ τῶν προφητῶν.

Εἰς μίαν, Ἁγίαν, Καθολικὴν καὶ Ἀποστολικὴν Ἐκκλησίαν. Ὁμολογῶ ἓν βάπτισμα εἰς ἄφεσιν ἁμαρτιῶν. Προσδοκῶ ἀνάστασιν νεκρῶν.

Καὶ ζωὴν τοῦ μέλλοντος αἰῶνος. Ἀμήν.

La coopération américano-russe

Vladimir Poutine était hier à Sarov, au grand centre nucléaire russe, où il a prononcé un discours sur le sujet. Mais il a dit aussi :

« Nous avons plusieurs entreprises, notamment la société Novatek, qui est l’une de nos grandes entreprises actives dans le domaine de la liquéfaction du gaz naturel. Il convient de noter que ce travail est mené en coopération avec de nombreux partenaires, tant européens qu’asiatiques. À ce propos, nous discutons avec nos partenaires américains de la possibilité de collaborer dans ce domaine, non seulement dans notre zone arctique, mais aussi en Alaska. »

Il a ajouté que la Russie dispose actuellement de technologies uniques dans ce domaine, qui intéressent ses partenaires, notamment aux États-Unis.

D’autre part, lors de la conférence de presse qui a suivi, il a précisé :

« La Russie n’a pas de “pays hostiles“. Nous avons des “élites hostiles“ dans certains pays. »

32 heures…

Brant Pitre, docteur de l’université de Notre-Dame et professeur d’Ecriture sainte à l’Institut Saint-Augustin de Florissant dans le Missouri, publie un coffret de 25 CD intitulé « Mass of all ages », la messe de tous les temps, ce qui se veut une réponse à la revendication traditionaliste de la « Mass of the ages », la messe pérenne, qui est le nom d’une chaîne YouTube ayant notamment publié sous ce nom une trilogie de vidéos de défense et promotion de la messe traditionnelle, vue près d’un million de fois, ce qui est véritablement exceptionnel pour un tel sujet.

Au long des 25 CD durant en tout 32 heures (sic), le docteur Pitre vous explique que la messe de Paul VI est la vraie messe traditionnelle. Ce qui coûte quand même 134,95 dollars, plus port.

Mais s’il faut 32 heures d’explications pour tenter de nous persuader que la fabrication des experts de Paul VI est la vraie messe traditionnelle, c’est qu’il y a vraiment un problème…

Saint Philippe Béniti

Né en 1233 dans une famille noble de Florence, Philippe Béniti étudia la médecine à Paris puis devint docteur à Padoue et il retourna à Florence. Le jeudi de Pâques, alors qu’il assistait à la messe dans la chapelle de l’Annonciation du couvent des Servites de Marie, il fut frappé par l’épître : le Saint-Esprit dit au diacre Philippe : « Approche, Philippe, et monte sur ce char… » Philippe Béniti prit cela pour lui : le Saint-Esprit lui demandait de monter sur le char de la Sainte Vierge. La nuit suivante il en songe le monde comme un horrible désert plein de précipices et de bêtes venimeuses, et la Sainte Vierge qui l’invitait à se réfugier dans le nouvel ordre créé pour son service. C’est dans la même chapelle qu’il fut reçu dans l’ordre, en tant que simple frère convers. Il fut envoyé au mont Senario, le premier et principal couvent des servites, pour travailler la terre…

Un jour, au nouveau couvent de Sienne, il expliqua des points controversés avec tant d’intelligence qu’on l’ordonna prêtre, et il devint bientôt assistant du général de l’ordre, puis général en 1267.

A la mort de Clément IV on pensa à lui comme nouveau pape, mais il se cacha dans une grotte où on ne le trouva pas. La fontaine où il buvait est le « Bain de saint Philippe ».

Puis il prêcha à Avignon, Toulouse, Paris, en Flandre et en Allemagne. Il revint en 1274 en Italie pour le chapitre général : il voulait démissionner mais on le confirma à son poste à vie.

Il rétablit la paix dans plusieurs villes d’Italie déchirées par les violences entre factions rivales.

En 1285, mourant, il demanda son « livre ». Les personnes présentes se demandaient de quel livre il parlait, mais un de ses disciples lui apporta un crucifix : « C’est là mon livre », dit-il en baisant le crucifix, puis il rendit l’âme.

Il a été canonisé en 1671 par Clément X.

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La grotte de saint Philippe Béniti.

Les fresques d’Andrea del Sarto.

Le portrait de saint Philippe Béniti par le Pérugin.

✝︎ Anna Záborská ✝︎

Anna Záborská est morte à Bratislava, elle avait 77 ans.

Entre 2004 et 2019, elle a été membre de la commission des droits des femmes au Parlement européen, et même présidente de cette commission entre 2007 et 2009. Puis elle fut député au Parlement slovaque.

Elle fut une militante infatigable du combat pour la vie et la famille, avec d’autant plus de courage qu’elle se battait au Parlement européen, temple de la culture de mort.

J’avais évoqué son action à plusieurs reprises. On retrouvera mes notes en tapant Záborská ici, et celle-ci qui ne veut pas s’afficher.