Le misérable mini-dictateur Zelensky fait donc partie désormais des dirigeants de l’UE… Il est partout, tout le temps. Alors qu’il a rencontré Mette Frederiksen pas plus tard que le 25 juin pour mettre au point une production conjointe d’armes, le voilà reçu de nouveau pour célébrer la présidence danoise de l’UE. Et la présidence danoise de l’UE, c’est purement et simplement le soutien à l’Ukraine. Voici l’ahurissant communiqué du gouvernement danois.
Le 3 juillet 2025, la Première ministre Mette Frederiksen accueille à Aarhus le président du Conseil européen António Costa, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
Ils discuteront de la manière dont la présidence danoise de l’UE peut soutenir l’Ukraine, notamment dans son processus d’adhésion à l’UE.
« L’Ukraine a sa place dans l’Union européenne. C’est dans l’intérêt du Danemark et de l’Europe. C’est pourquoi la présidence danoise de l’UE fera tout son possible pour aider l’Ukraine sur la voie de l’adhésion à l’UE », déclare la Première ministre Mette Frederiksen.
Le renforcement du soutien militaire, la coopération avec l’industrie de défense ukrainienne et de nouvelles sanctions contre la Russie sont également à l’ordre du jour de la réunion.
« Nous devons renforcer l’Ukraine. Et nous devons affaiblir la Russie. La première mesure consiste à accroître le soutien militaire. L’Ukraine est essentielle à la sécurité de l’Europe. Notre contribution à l’Ukraine est également une protection de notre liberté. La seconde mesure, nous la réaliserons par des sanctions. Nous devons accroître la pression sur la Russie », a déclaré Mette Frederiksen.
Sa Majesté le Roi recevra le président ukrainien en audience. Une déclaration à la presse et une conférence de presse auront lieu pendant la visite.
« La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, fera face à une motion de censure au Parlement européen le 10 juillet. »
Le fait est rarissime. C’est seulement la deuxième fois de l’histoire des institutions européennes. La première fois c’était en 1999, quand Jacques Santer avait démissionné avant le vote.
Cette fois Ursule n’aura pas à démissionner. Car elle ne risque rien, alors que ce qu’on lui reproche est cent fois pire que ce qu’on reprochait à Santer, et qu’elle outrepasse ses fonctions quasiment chaque semaine. Depuis lors la présidence de la Commission européenne est devenue une dictature que ne limite aucune loi ni aucun traité.
La motion de censure émane d’un député roumain, Gheorghe Piperea. Il a recueilli 79 signatures, ce qui suffit à déclencher un vote du Parlement européen (le minimum est 72). Le texte porte notamment sur l’opacité d’Ursule dans l’affaire des SMS échangés avec le PDG de Pfizer, et sur l’ingérence dans les élections roumaines.
La motion sera soumise au vote le 10 juillet. Elle n’a aucune chance d’être adoptée : le propre groupe de Piperea, CRE, l’a désavoué…
Les seuls Français signataires sont Thierry Mariani, Virginie Joron, Sarah Knafo. Il y a un certain nombre de Roumains et une majorité de Polonais ; le premier signataire non roumain est le jeune Fidias de Chypre, une fois encore sympathique.
« Hier, j’ai fait un grand monologue au festival Euskal Herria Zuzenean. Dans une église non désacralisée, 200 personnes ont fait vaciller les fondations du catholicisme dans un éclat de rire. Nous avons profané, blasphémé et dénoncé les abus sexuels de l’Église. Dieu est mort ! »
Dimanche 29 juin, en la fête des saints apôtres Pierre et Paul, l’artiste autoproclamée Ane Lindane est montée sur l’autel de l’église d’Arbérats-Sillègue, dans le pays Basque, a mimé une masturbation avec un crucifix en proférant des obscénités, et a jeté à terre le crucifix. Pour ceux qui voudraient vérifier, la vidéo est visible par exemple ici.
Mgr Aillet a publié le communiqué suivant :
« Une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux révèle qu’une militante, dont la prestation était programmée dans le cadre du festival de musique « Euskal Herria Zuzenean », s’est livrée, le dimanche 29 juin, après s’être dressée sur l’autel de l’église du village d’Arbérats-Sillègue, à des gestes particulièrement obscènes tout en tenant des propos violemment antichrétiens. De tels agissements, qui précisons-le, se sont produits dans une église consacrée au culte, heurtent profondément la communauté catholique. Ils constituent, aux yeux de l’Église, un sacrilège qui appelle un acte de réparation. »
Bon. Mais on ne dit pas comment il se fait qu’un festival qui existe depuis de longues années, qui se déroule depuis l’an dernier à Arbérats-Sillègue, qui est connu depuis toujours comme une fête d’extrême gauche altermondialiste et antifa, peut être accueilli dans une église… Vivre-ensemble ? Accueil de l’autre ? Todos todos ?
Dieu sera glorifié dans l’ouvrage par lui modelé, lorsqu’il l’aura rendu conforme et semblable à son Fils. Car, par les Mains du Père, c’est-à-dire par le Fils et l’Esprit, c’est l’homme, et non une partie de l’homme, qui devient à l’image et à la ressemblance de Dieu. Or l’âme et l’esprit peuvent être une partie de l’homme, mais nullement l’homme : l’homme parfait, c’est le mélange et l’union de l’âme qui a reçu l’Esprit du Père et qui a été mélangée à la chair modelée selon l’image de Dieu. Et c’est pourquoi l’Apôtre dit : « Nous parlons sagesse parmi les parfaits. » Sous ce nom de « parfaits », il désigne ceux qui ont reçu l’Esprit de Dieu et qui parlent toutes les langues grâce à cet Esprit, comme lui-même les parlait, et comme nous entendons aussi nombre de frères dans l’Église, qui possèdent des charismes prophétiques, parlent toutes sortes de langues grâce à l’Esprit, manifestent les secrets des hommes pour leur profit et exposent les mystères de Dieu.
Ces hommes-là, l’Apôtre les nomme également « spirituels » : spirituels, ils le sont par une participation de l’Esprit, mais non par une évacuation et une suppression de la chair. En effet, si l’on écarte la substance de la chair, c’est-à-dire de l’ouvrage modelé, pour ne considérer que ce qui est proprement esprit, une telle chose n’est plus l’homme spirituel, mais l’« esprit de l’homme» ou l’« Esprit de Dieu ». En revanche, lorsque cet esprit, en se mélangeant à l’âme, s’est uni à l’ouvrage modelé, grâce à cette effusion de l’Esprit se trouve réalisé l’homme spirituel et parfait, et c’est celui-là même qui a été fait à l’image et à la ressemblance de Dieu. Quand au contraire l’Esprit fait défaut à l’âme, un tel homme, restant en toute vérité psychique et charnel, sera imparfait, possédant bien l’image de Dieu dans l’ouvrage modelé, mais n’ayant pas reçu la ressemblance par le moyen de l’Esprit. De même donc que cet homme est imparfait, de même aussi, si l’on écarte l’image et si l’on rejette l’ouvrage modelé, on ne peut plus avoir affaire à l’homme, mais, ainsi que nous l’avons dit, à une partie de l’homme ou à quelque chose d’autre que l’homme.
Car la chair modelée, à elle seule, n’est pas l’homme parfait : elle n’est que le corps de l’homme, donc une partie de l’homme. L’âme, à elle seule, n’est pas davantage l’homme : elle n’est que l’âme de l’homme, donc une partie de l’homme. L’esprit non plus n’est pas l’homme : on lui donne le nom d’esprit, non celui d’homme. C’est le mélange et l’union de toutes ces choses qui constitue l’homme parfait. Et c’est pourquoi l’Apôtre, s’expliquant lui-même, a clairement défini l’homme parfait et spirituel, bénéficiaire du salut, lorsqu’il dit dans sa première épître aux Thessaloniciens : « Que le Dieu de paix vous sanctifie en sorte que vous soyez pleinement achevés, et que votre être intégral — à savoir votre esprit, votre âme et votre corps — soit conservé sans reproche pour l’avènement du Seigneur Jésus. »
Quel motif avait-il donc de demander pour ces trois choses, à savoir l’âme, le corps et l’esprit, une intégrale conservation pour l’avènement du Seigneur, s’il n’avait su que toutes les trois doivent être restaurées et réunies et qu’il n’y a pour elles qu’un seul et même salut ? C’est pour cela qu’il dit « pleinement achevés » ceux qui présentent sans reproche ces trois choses au Seigneur. Sont donc parfaits ceux qui, tout à la fois, possèdent l’Esprit de Dieu demeurant toujours avec eux et se maintiennent sans reproche quant à leurs âmes et quant à leurs corps, c’est-à-dire conservent la foi envers Dieu et gardent la justice envers le prochain.
Zelensky retire la nationalité ukrainienne au métropolite Onuphre, primat de l’Eglise orthodoxe ukrainienne.
Au motif que « les personnes qui œuvrent contre l’indépendance ukrainienne sous toutes ses formes, y compris contre l’indépendance spirituelle (…) n’ont pas et n’auront pas leur place en Ukraine ».
Le métropolite Onuphre n’a que le passeport ukrainien : le chef de l’Eglise orthodoxe ukrainienne devient donc apatride dans son propre pays.
Et il n’y aura personne en Occident pour protester contre cette monstruosité.
La prochaine étape c’est quoi ? Clandestin sous OQTF comme dirigeant d’une organisation étrangère interdite ?