Doubinsky

Oleksandr Doubinsky est un député du Parlement ukrainien, élu en 2019 du parti Serviteur du peuple de Zelensky. Patriote ukrainien, au point que sur son compte X le и russe est barré par le і ukrainien (mais il écrit en russe…), journaliste à la Pravda ukrainienne, il est sous sanction russe, mais aussi sous sanction américaine, parce qu’il est accusé de trahison et en détention préventive depuis novembre 2023…

Doubinsky est extrêmement prolixe sur son fil Telegram, et ses commentaires sont souvent fort intéressants.

Par exemple ceci, avant-hier :

Quand vous écrivez que Trump ne sait pas s’y prendre avec Zelensky, levez au moins la tête…

En réalité, ce que Trump fait pour contraindre Zelensky à la paix est pour lui pire que toutes les sanctions et enquêtes. C’est la destruction de son image, la destitution de son statut, la perte totale de son influence et de son soutien. Trump frappe beaucoup plus fort que par un simple gel de comptes.

Vous vous souvenez du classique « Ah, quel artiste meurt » dans la bouche de l’empereur fou Néron ? C’est exactement la même chose.

Trump frappe Zelensky là où ça fait le plus mal, en réduisant son image en bouillie.

De la boue au palais : transformation inverse.

En russe c’est un jeu de mots : iz griasi v khiazi. De la fange à la royauté. Pour Zelensky le conte de fée se renverse, il retombe du palais à la boue.

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Un autre exemple de ce que dit Doubinsky, une heure avant le précédent message :

L’article « Les présidents des commissions parlementaires exigent des États-Unis un durcissement de leur politique à l’égard de la Fédération de Russie » montre clairement qui sont ceux qui sabotent les négociations de paix.

Ce sont toujours la France, la Grande-Bretagne, les pays Baltes, la République tchèque où les mondialistes ont porté au pouvoir un général de l’OTAN et blanchissent l’argent provenant des livraisons d’armes à l’Ukraine.

Ces pays ne peuvent apporter aucun soutien stratégique, absolument aucun. Leur objectif est de prolonger la guerre afin de s’enrichir et de maintenir Zelensky au pouvoir, garant de ces gains.

Je vais vous expliquer cela à l’aide d’un exemple simple. L’Ukraine tire 12.000 à 14.000 obus par jour. Le coût des obus les plus chers, de 155 mm, est de 3.000 € (« Initiative tchèque »). Cela signifie que les dépenses quotidiennes en obus s’élèvent à 36-42 millions d’euros par jour. Le prix moyen d’un obus avant la guerre était de 600 €, contre 300 € en Russie. Cela représente un bénéfice de 900 à 1 000 % ! Soit 30 à 35 millions d’euros par jour. Un mois, cela représente 1,2 milliard d’euros de BÉNÉFICE !

Que faut-il vous expliquer de plus sur la poursuite de cette guerre ?

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Le lendemain :

Il est important de comprendre que la signature de la version américaine du plan de paix signifie la fin de Zelensky et de sa bande.

Car toute fixation de la perte de territoires de facto pose inévitablement la question : à quoi ça a servi tout ça ?

Toutes ces conneries devant Poutine en novembre 2019 à Paris, le sabotage des « accords de Minsk », la rhétorique belliqueuse sur les « forces armées invincibles » et enfin, les derniers cabrioles du clown sur la scène de la conférence de Munich sur la sécurité, avec sa demande d’une alliance avec l’OTAN et d’une bombe nucléaire, tout cela sans aucune préparation à la guerre. Vous connaissez le résultat : 10 millions de réfugiés, 1 million de morts, 1.000 milliards de dollars de dégâts. Mais ni l’OTAN, ni la bombe atomique. Et en plus, la Crimée et quatre régions perdues. Et zéro acquisition, si l’on ne tient pas compte des zéros sur les comptes de Zelensky et de sa bande.

Peu importe que ce soit le résultat de la trahison d’un clown ou de sa kleptocratie dégénérée, le résultat est là. Et ici, la question n’est plus celle des élections, elles seront perdues. Mais de ce qui se passera après : la fuite ou l’écartèlement. Ils le trouveront et l’attraperont n’importe où. Dès que le « coq » aura perdu son statut.

Zelensky le comprend parfaitement, c’est pourquoi il s’obstine et s’obstinera jusqu’au bout. Mais la fin est proche.

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Ceci n’est pas sans intérêt non plus :

Poutine n’a pas reconnu sans raison la participation de troupes nord-coréennes à la guerre contre l’Ukraine. C’est une réponse à la « coalition des volontaires » et une possibilité de déployer des « soldats de la paix » de la RPDC dans les régions occupées de l’Ukraine.

Alors que l’armée britannique compte 75.000 hommes, l’armée de la Corée du Nord en compte 2,2 millions. Le déploiement de 10 % de ces effectifs changerait complètement l’équilibre des forces sur le front ukrainien.

Il s’agit d’une menace cachée en réponse aux tentatives de la Grande-Bretagne et de la France de convaincre les États-Unis de soutenir leurs « soldats de la paix » en Ukraine.

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Et aussi :

Le ministre allemand de la Défense, Pistorius, critique le plan de Trump, car l’Ukraine « aurait pu obtenir la même chose il y a un an en capitulant ».

Mais cette déclaration cynique ne concerne pas l’Ukraine.

Elle montre que la guerre se poursuit sans raison depuis au moins un an et que la situation ne fait qu’empirer, alors que celle de l’Allemagne s’améliore. Pendant ce temps, les Allemands ont pris 1,3 million d’Ukrainiens (le Reich hitlérien avait déjà enlevé 1,5 million d’Ukrainiennes pour en faire des esclaves), obtenant ainsi une main-d’œuvre et des femmes fertiles. Ils ont financé leur complexe militaro-industriel, renforcé leurs positions dans l’UE.

Et les Ukrainiens ? Eh bien, qu’ils continuent à se battre contre les Russes.

Le projet « Ost » ne se réalisera pas tout seul.

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Et il est très instructif de voir comment se passe une audience au tribunal d’un député accusé d’opinions non conformes dans une Ukraine qui défend nos valeurs…

Voici à quoi ressemblent mes « audiences » en Ukraine. Regardez la vidéo — cela ne vous prendra que 5 minutes. Après que les services de sécurité ukrainiens (SBU) ont kidnappé mes avocats et les ont mobilisés de force sur le front, le tribunal nommé par le régime m’a assigné un soi-disant avocat commis d’office. Un avocat que je n’ai jamais choisi, qui ne représente pas mes intérêts et avec lequel je suis en désaccord fondamental sur la ligne de défense. Lorsque j’ai exercé mon droit légal de refuser cet avocat imposé et demandé un autre avocat, le tribunal a rejeté ma demande au motif qu’elle « retardait la procédure ». Le juge Slobodyanyouk a fait comme s’il ne m’entendait pas. Il a ignoré le fait que l’avocat désigné avait ouvertement refusé de me représenter, devant les caméras, en audience publique. Ce qui a suivi n’était pas une audience légale. C’était un procès-spectacle scénarisé. Les juges Pavlo Slobodyanyouk, Nataliya Abbasova et Andriy Anokhine, fidèles au bureau de Zelensky, n’étaient pas là pour rendre justice. Ils étaient là pour exécuter un ordre politique. Je me tenais dans la salle d’audience, entouré de neuf gardes armés qui ne protègent pas l’Ukraine en temps de guerre, mais protègent le régime de la vérité et de moi. Et cela ne s’est pas arrêté là. Le tribunal a prolongé ma détention jusqu’au 17 mai, déclarant officiellement : « Le tribunal connaît déjà la position de M. Doubinsky et ne voit pas l’intérêt d’entendre quoi que ce soit d’autre. »

Il s’agit de la décision officielle d’un tribunal ukrainien. Voilà à quoi ressemble la justice sous Zelensky. Voilà ce que les États-Unis et l’Union européenne ont financé pendant trois ans. Ma déclaration aux juges Slobodyanyouk, Abbasova et Anokhine : vous n’êtes pas intouchables. Chaque acte illégal, chaque verdict dicté, chaque violation des droits fondamentaux aura des conséquences. Mon affaire a déjà été soumise à la Cour européenne des droits de l’homme. Cette vidéo, ainsi que l’enregistrement complet de ces abus, se trouvent désormais à Strasbourg.

Et permettez-moi de vous rappeler pourquoi je suis poursuivi. Je suis jugé – et détenu depuis 17 mois – parce que j’ai publiquement critiqué Soros et son influence sur la politique intérieure ukrainienne. Parce que j’ai dénoncé la corruption liée à la famille Biden et à la compagnie gazière Burisma. Pour cela, j’ai été qualifié d’« agent russe », faussement accusé de travailler pour le Kremlin et visé par une affaire pénale montée de toutes pièces pour des raisons politiques. Voilà mon « crime ». C’est cela qu’ils essaient de faire taire en supprimant mes comptes YouTube et TikTok. Et c’est pourquoi je continuerai à m’exprimer.

Sainte Catherine de Sienne

Sainte Catherine de Sienne par Andrea Vanni, qui était un de ses disciples. (Basilique Saint-Dominique de Sienne.)

Catherine naquit à Sienne, le 25 mars 1347. Elle était la dernière d’une famille de 25 enfants. Dans sa jeunesse, elle eut beaucoup à souffrir de la part de ses parents. Elle était leur enfant préférée et ils voulaient la marier ; mais la jeune fille avait déjà fait le vœu de virginité. Elle coupa sa merveilleuse chevelure d’un brun doré. Pour briser sa résistance, on la mit en service et on l’obligea d’accomplir les offices les plus humbles. Enfin, vaincus par sa patience, ses parents cédèrent et elle fut reçue dans le tiers-Ordre dominicain. Sa mortification, sa puissance de thaumaturge et ses extases dépassèrent tout ce qu’on peut imaginer. La renommée de sa sainteté ne tarda pas à se répandre. Des milliers de personnes se pressèrent autour d’elle pour la voir, pour l’entendre, pour trouver auprès d’elle la grâce de la conversion. Les prêtres de son entourage, munis de pouvoirs extraordinaires pour l’absolution, ne pouvaient suffire à entendre les confessions. Elle aidait et consolait dans tous les besoins. Bientôt, elle dut s’occuper des grands intérêts du monde et de l’Église. Elle fut une médiatrice de paix entre les princes ; les princes de l’Église et les grands du monde s’inclinaient devant ses paroles. Elle arracha l’Italie à l’antipape, détermina les princes et les cardinaux à reconnaître le pape légitime. Elle fit le voyage d’Avignon et décida le pape Grégoire IX à revenir à Rome. Ce fut une des femmes les plus illustres du Moyen Age, bien qu’elle soit morte à 33 ans. Le Christ, son Époux, lui avait donné un merveilleux anneau de fiançailles qui n’était visible que pour elle seule. — La messe (Dilexisti) est la belle messe de fiançailles.
Dom Pius Parsch

Leur horizon

La délégation française du groupe ECR du Parlement européen (Marion Maréchal, Nicolas Bay, Guillaume Peltier, Laurence Trochu) publie le « Top 10 des pires dépenses d’Horizon Europe », le « programme européen pour la recherche et l’innovation » :

10.- 4,9 millions d’euros pour le projet « U_Can » pour « accompagner les villes ukrainiennes vers la neutralité climatique en s’appuyant sur le Pacte Vert ».

9.- 2,5 millions d’euros pour « décoloniser la sharia » en « explorant l’impact du colonialisme européen sur la loi islamique dans les sociétés du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ».

8.- 257.000€ pour le projet HomoClassicus qui « étudie le rôle de l’Antiquité classique dans les historiographies LGBTQ en Grèce, Royaume-Uni, Etats-Unis, en analysant comment les récits renforcent les identités racialisées dans le contexte des migrations transnationales et des transformations démographiques actuelles ».

7.- 2,99 millions d’euros pour le projet YOU-Dare qui « debunke les arguments de genre dans les mouvements d’extrême-droite » pour « réduire leur attrait et protéger les valeurs démocratiques ».

6.- 2,6 millions d’euros pour le projet gEneSys qui « explore les inégalités de genre et sociales dans les politiques de transition énergétique pour une neutralité carbone équitable et inclusive ».

5.- 187.624€ pour étudier « les hymnes du Atharva-Véda », des formules rituelles de prière dans la religion hindouiste en réalisant une « analyse linguistique pionnière des registres sociolinguistiques genrés, afin de déterminer si la séparation de genre dans les manuels ultérieurs reflète ou contredit les hymnes originaux ».

4.- 1,4 millions d’euros pour le projet WOWMA qui souhaite étudier « les biais racistes, le rôle de l’oligarchie blanche et de l’histoire post-coloniale dans la construction des paradis fiscaux tropicaux ».

3.- 214.441€ pour le projet de recherche TRASDEJ qui explore « les alliances transatlantiques entre les dissidents sexuels pour la justice environnementale, en mettant en relation les luttes menées par les dissidents sexuels indigènes du sud du Mexique et les espaces de lutte queer en Europe, notamment à Berlin et dans les communautés rurales allemandes avec des approches postcoloniales, intersectionnelles et non binaires ».

2.- 2,9 millions d’euros pour le projet INTRACOMP qui vise à « promouvoir les valeurs de l’inclusion sociale, de la diversité et de la cohésion dans les arts face à l’ampleur des migrations pour améliorer la compétence interculturelle et transculturelle en interrogeant les approches eurocentriques ».

1.- 188.590€ pour le projet MotoBoom qui étudie « l’impact de la diffusion des motos parmi les peuples indigènes de l’Amazonie bolivienne, alors que la recherche anthropologique a souvent négligé cette forme de colonisation matérielle ».

F-16 en Ukraine

Zelensky pleurait pour qu’on lui donne des F-16, et toute la presse ukrainomaniaque titrait que cela permettrait de changer le cours de la guerre (comme à chaque nouvelle arme occidentale donnée à l’Ukraine).

Des F-16 ont donc été donnés à l’Ukraine. On n’a toujours pas vu en quoi ils changeaient le cours de la guerre.

Mais, hier, de fait, un F-16 a abattu un SU-27.

Pas de chance, c’était un avion… de l’armée ukrainienne.

Les deux avions participaient à l’interception de drones russes. « Le pilote s’est montré très efficace pour repousser cette attaque, mais, malheureusement, le facteur humain… Eh bien, quelque chose qui n’aurait pas dû se produire s’est produit. Je ne donnerai pas de détails », a déclaré le commandant de la brigade.

L’Ukraine Etat terroriste

Le secrétaire du comité de sécurité du parlement ukrainien, Roman Kostenko, reconnaît ouvertement que l’attentat qui a coûté la vie au général Moskalik à Mocou a été perpétré par les services ukrainiens.

Interrogé à la télévision sur la mort du général russe, Roman Kostenko a déclaré :

« Je suis satisfait. C’est du bon travail de la part de nos services spéciaux. Je pense que même si nous parvenons à mettre fin à la guerre, le travail des services spéciaux ne fera que commencer. Et ce sera une tâche pour les 10 à 30 prochaines années. »

Et il a poursuivi :

« En cas de gel des hostilités, les services ukrainiens doivent intensifier leurs activités à l’arrière du front russe et mener toute une série d’assassinats politiques. »