Selon Bloomberg, le rouble russe est devenu à la mi-avril la monnaie la plus performante au monde, avec depuis le début de l’année une hausse de 38 % face au dollar. Une performance qui dépasse même celle de l’or.
D’après les analystes cités par Bloomberg, cette envolée du rouble s’explique par une conjonction de facteurs internes et externes. D’un côté, la Banque centrale de Russie maintient des taux d’intérêt élevés, attirant ainsi des flux d’investissement vers les actifs libellés en roubles. Cette politique monétaire restrictive vise à contenir l’inflation tout en consolidant la stabilité financière du pays. De l’autre, les États-Unis voient leur devise fragilisée par une montée des tensions commerciales.
Autrement dit, les sanctions ça marche. De mieux en mieux.
Il faut savoir que ce chapitre 53 d’Isaïe, qui est une des plus saisissantes prophéties de la Passion, n’est jamais lu dans les synagogues (on passe du milieu du chapitre 52 au chapitre 54). LifeSiteNews cite Hananel Mack, professeur de Talmud à l’université Bar-Ilan d’Israël : « D’une manière générale, les juifs ont exclu des haftarot les versets sur lesquels les chrétiens fondent les principes de leur foi religieuse. » Donc on les exclut aussi du cinéma…
La dernière des hymnes propres des matines et laudes de ce jour dans la liturgie byzantine est le célèbre « tropaire de Cassienne ».
En 830, la mère du nouvel empereur Théophile décida de le marier. Il n’avait encore que 17 ans. On lui présenta les six plus belles vierges du pays. La plus belle à son goût était Cassienne. Il s’approcha d’elle et lui dit : « C’est par la femme qu’arriva la corruption. » Cassienne répliqua du tac au tac : « Mais c’est aussi de la femme que provient ce qui est supérieur. » Théophile battit en retraite devant une jeune fille aussi pleine d’intelligence et d’audace, et choisit une autre, Théodora. Cassienne en fut ravie : elle avait décidé d’être religieuse, et elle s’en alla fonder un monastère. Alors que Théophile était iconoclaste, elle défendit avec fougue le culte des icônes, et elle fut persécutée pour cela. Mais elle disait : « Je hais le silence quand c’est le temps de parler. » C’est pourquoi on la représente généralement sur l’icône du « Triomphe de l’orthodoxie », triomphe que l’on doit notamment à l’impératrice Théodora qui continuait en cachette à vénérer les icônes, apprenant à ses enfants (dont l’empereur suivant) à faire de même.
Cassienne composait des pièces liturgiques d’une telle beauté qu’elle fut encouragée par les autorités de l’Eglise, et il y en a 33 dans la liturgie byzantine. La plus connue est donc celle du mercredi saint. On raconte que Cassienne était en train de la composer dans le jardin du monastère quand fut annoncée une visite de l’empereur. Cassienne partit se cacher en laissant là le papier et l’encre. Théophile vit le papier, ajouta quelques mots et s’éclipsa. Cassienne garda les mots de l’empereur et termina le tropaire. On ne peut pas garantir que l’anecdote soit véridique, mais si elle l’est, cet iconoclaste était néanmoins un génial connaisseur de la liturgie. Car il se sert du stratagème de Cassienne pour montrer l’opposition entre la prostituée qui baise les pieds du Christ et Eve qui s’était enfuie en entendant marcher ces mêmes pieds… tout en soulignant qu’il n’est pas dupe et en faisant allusion à leur première rencontre… Les mots de l’empereur sont en gras dans le texte et en italiques dans la traduction.
Seigneur, la femme qui était tombée dans une multitude de péchés, ayant reconnu votre divinité, prit le rôle d’une myrophore et, tout en larmes, vous offrit du parfum avant votre sépulture et dit : Malheur à moi ! La tyrannie de la débauche et la passion du péché m’ont fait sombrer dans une nuit noire. Recevez donc les flots de mes larmes, vous qui attirez les eaux de la mer dans les nuages, et penchez-vous sur les sanglots de mon cœur, vous qui abaissez les cieux par votre indicible abaissement. J’embrasse et je sèche, avec les boucles de mes cheveux, vos pieds immaculés…
… dont le bruit des pas résonna dans le paradis, le soir, et Eve eut peur et se cacha.
O mon Sauveur et le salut de mon âme, qui sondera le gouffre de la multitude de mes péchés et l’abîme de vos jugements ? Ne vous détournez pas de moi, qui suis votre servante, vous dont la miséricorde est incommensurable.
Chanté par les moines de Vatopedi (Athos) :
Et en slavon, chant znamenny, par l’ensemble Asmatikon :
Bien au chaud dans son bureau londonien (où il a été exilé par son rival Zelensky), Valeri Zaloujny (qui se voit prochain président de l’Ukraine) appelle les Ukrainiens à mourir et à tuer pour la nation et en même temps à assurer la permanence de son code génétique. (Ce qui nous rappelle que la Constitution ukrainienne oblige à « préserver le patrimoine génétique du peuple ukrainien », dans le droit fil de son inspiration nazie, et de son délire, puisque « l’Ukraine » a toujours été le carrefour de divers peuples.)
« La guerre consiste à faire le choix de deux décisions importantes. La première décision est de pas avoir peur, de ne pas avoir peur de mourir. Cela veut dire être prêt au sacrifice. C’est la décision que doivent prendre tous ceux qui sont engagés dans le combat armé. Mais mourir pour l’Ukraine, pour votre peuple, ce n’est pas suffisant. Vous devez prendre une deuxième décision, tout aussi difficile et très importante : vous devez être prêt à tuer. Et c’est la volonté non seulement de se sacrifier, mais la volonté aussi de tuer pour l’Ukraine, pour sa terre, pour son peuple, pour votre propre famille qui vous a amené à avoir cet esprit de combat, qui nous permet de mener la lutte armée.
« D’où cela vient-il ? Peut-être d’un régime alimentaire particulier ? Non. Peut-être du climat particulier dans lequel nous grandissons ? Non. Peut-être d’autres facteurs extérieurs ? Non. Cela est entièrement dû à notre code, le code de notre nation, qui est semé en nous, ancré dans notre culture. C’est ce que notre éternel ennemi combat. Une culture construite d’abord sur l’histoire : notre ennemi combat cette histoire. Alors que faire maintenant ? Nous devons faire une seule chose, avant tout : nous devons nous assurer que la chaîne du code génétique ne se brise pas, mais s’étende, qu’elle soit semée dans nos enfants, nos petits-enfants, et notre nation. »
Alexandre Ovetchkine, le champion de hockey, a encore battu son propre record en marquant un 896e but.
L’agence TASS lui a demandé s’il aimerait apporter la coupe Stanley en Russie si son équipe l’emportait. Il a répondu : « Nous devons d’abord gagner et ensuite en parler. Bien sûr, j’aimerais ramener la coupe à la maison, car c’est une grande occasion pour les fans et pour tout le pays. »
Autre question, sur sa participation à l’équipe nationale russe aux Jeux olympiques d’hiver. Réponse : « « Rien ne dépend de nous. C’est au Comité [international] olympique de décider s’il nous admet ou non. En ce qui concerne ma participation, je pense que cette question devrait être adressée à l’entraîneur principal [de l’équipe nationale russe], car lui seul sait qui il veut dans l’équipe… C’est un honneur pour quiconque de rejoindre l’équipe nationale, de représenter son pays. Donc, si j’ai cette opportunité, bien sûr que je le ferai. »
Ovetchkine a également annoncé que les palets de ses 894e et 895e buts seront exposés dans le musée d’une Académie internationale de hockey qui ouvrira l’an prochain à Moscou.