Les temps changent

Au-dessus des drapeaux :

« Seulement 14% des Polonais souhaitent que les rĂ©fugiĂ©s ukrainiens restent dans leur pays Â».

Sous les drapeaux :

« L’attitude envers les rĂ©fugiĂ©s ukrainiens s’est aggravĂ©e parmi les jeunes en Pologne, selon une enquĂŞte Â».

Dans l’article on lit aussi que dĂ©sormais « plus de 50% des personnes interrogĂ©es souhaitent que les citoyens ukrainiens rentrent chez eux Â».

La proportion de Polonais qui ont une opinion négative des Ukrainiens est passée de 27 à 30% en 2024 (37% chez les jeunes), et celle des Polonais qui ont une opinion positive est tombée de 25 à 23% (16% chez les jeunes).

On est loin de l’enthousiasme de 2022 quand une immense majoritĂ© de Polonais accueillaient les « rĂ©fugiĂ©s Â» ukrainiens Ă  bras ouverts…

Il s’agit d’un article de Unian, acronyme de « Agence ukrainienne d’information indépendante sur les nouvelles ». Cette agence fait partie du groupe de médias de l’oligarque Igor Kolomoïsky, qui a notamment financé les bataillons nazis Azov et Aïdar (ainsi que les organisations juives) et la campagne présidentielle de Zelensky. (En 2022, accusé de fraude fiscale, de blanchiment d’argent et détournement de fonds, il a perdu sa nationalité ukrainienne et il est devenu israélien et chypriote.)

Sauvez les tampons !

Dans le cadre du revirement de la politique woke LGBT de Meta, Mark Zuckerberg avait fait retirer les tampons hygiĂ©niques des toilettes pour hommes. Le New York Times Ă©crit :

« Pour protester contre les actions de M. Zuckerberg, certaines employĂ©es de Meta ont rapidement apportĂ© leurs propres tampons, serviettes et serviettes hygiĂ©niques dans les toilettes pour hommes, ont dĂ©clarĂ© cinq personnes au courant de cette initiative. Un groupe d’employĂ©s a Ă©galement fait circuler une pĂ©tition pour sauver les tampons. »

Selon le journal, cela fait partie d’une sĂ©rie plus large de « rĂ©bellions discrètes que les travailleurs de la Silicon Valley ont mises en place alors qu’ils sont aux prises avec le virage Ă  droite de leurs patrons Â».

Pourris criminels

Dans le cadre du « Mois de l’histoire LGBT », en février, les écoles britanniques sont incitées à montrer aux élèves, dès 11 ans, un documentaire militant pour le soi-disant « changement de sexe » des adolescents.

Le film intitulĂ© « Un an Â» est mis Ă  la disposition des Ă©coles par un organisme financĂ© par l’Institut britannique du film. Il retrace la « transition Â» d’une fille en dernière annĂ©e de lycĂ©e qui veut devenir un garçon : traitement hormonal, compression des seins, etc.

Pourtant l’an dernier un rapport demandé par le gouvernement à une pédiatre avait mis en évidence les dangers de ces pratiques, et le problème de la « contagion sociale » chez les adolescents.

Mais la pression LGBT et l’idéologie dominante sont plus fortes. Ce sont les pourris criminels qui gouvernent.

Le mois dernier, plus de 300 Ă©coles britanniques ont reçu comme instruction de « supprimer le langage genrĂ© non nĂ©cessaire Â», d’utiliser le pronom « they Â» pour tous les Ă©lèves, de dire « jeunes gens Â» au lieu de « garçons Â» et « filles Â», de mettre en place des toilettes « non genrĂ©es Â» et un uniforme unique « non genrĂ© Â». Ces Ă©coles ont souscrit au programme dĂ©fini par l’organisation LGBT extrĂ©miste Stonewall, qui fait Ă©videmment aussi la promotion de l’« auto-identification Â» au genre de son choix.

Parler pour ne rien dire

La prĂ©sidente de la « ConfĂ©rence des religieux et religieuses de France Â», VĂ©ronique Margron, dĂ©nonce la dĂ©cision du parquet de Paris de ne pas ouvrir d’enquĂŞte pĂ©nale sur les accusations d’agressions sexuelles visant l’abbĂ© Pierre. « C’est un coup de poignard supplĂ©mentaire pour les victimes Â», dit-elle.

Mais il est évident que la justice ne peut pas poursuivre un mort, et ne peut pas non plus ouvrir d’enquête sur des allégations de faits tous prescrits…

« Je le comprends bien, malheureusement Â», concède VĂ©ronique…

Sainte Agathe

Le reliquaire de sainte Agathe Ă  Catane.

Les antiennes des matines

Ingénua sum, et ex spectábili génere, ut omnis parentéla mea testátur.

Je suis de condition libre, et de famille honorable, comme toute ma parenté l’atteste.

Summa ingenúitas ista est, in qua sérvitus Christi comprobátur.

La plus haute condition est celle du vrai service du Christ.

Ancílla Christi sum, ídeo me osténdo servílem habére persónam.

Je suis la servante du Christ ; c’est pourquoi je me prĂ©sente comme une personne esclave.

Agatha sancta dixit : Si feras mihi promĂ­ttis, audĂ­to Christi nĂłmine mansuĂ©scunt.

Sainte Agathe dit : Si tu me promets les bĂŞtes, en entendant le nom du Christ, elles s’adouciront.

Si ignem adhíbeas, rórem mihi salvíficum de cælo Angeli ministrábunt.

Si tu emploies le feu, les Anges répandront une rosée venue du ciel qui me sauvera.

Agatha lætíssime et gloriánter ibat ad cárcerem, quasi ad épulas invitáta; et agónem suum Dómino précibus commendábat.

Agathe, toute joyeuse et avec fiertĂ©, se dirigeait vers la prison, comme une invitĂ©e Ă  un festin ; et recommandait son combat Ă  Dieu, par ses prières.

Nisi diligénter perféceris corpus meum a carnifícibus attrectári, non potest ánima mea in paradísum Dómini cum palma intráre martýrii.

Si vous n’achevez pas avec soin de faire torturer mon corps par les bourreaux, mon âme ne pourra entrer dans le paradis du Seigneur, avec la palme du martyre.

VidĂ­sti, DĂłmine, agĂłnem meum, quĂłmodo pugnávi in stádio ; sed, quia nĂłlui obedĂ­re mandátis prĂ­ncipum, jussa sum in mamĂ­lla torquĂ©ri.

Vous avez vu, Seigneur, mon combat, comment j’ai luttĂ© dans la lice ; mais parce que j’ai refusĂ© d’obĂ©ir aux ordres des princes, on a ordonnĂ© de me tourmenter dans mes seins.

Propter fidem castitátis jussa sum suspĂ©ndi in equĂşleo : ádjuva me, DĂłmine, Deus meus, in tortĂşra mamillárum meárum.

A cause de ma fidĂ©litĂ© Ă  garder la chastetĂ©, on a ordonnĂ© de m’étendre sur le chevalet ; aidez-moi, Seigneur, mon Dieu, pendant qu’on me torture les seins.