USAID LGBT et autres (dont le pavot afghan)

Traduction du communiqué de la Maison Blanche, hier, intitulé : « À l’USAID, le gaspillage et les abus sont monnaie courante »

Depuis des décennies, l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) n’a pas à rendre de comptes aux contribuables alors qu’elle canalise des sommes massives d’argent vers les projets ridicules – et, dans de nombreux cas, malveillants – de bureaucrates bien en place, sans pratiquement aucun contrôle.

Voici quelques exemples de ces gaspillages et abus :

  • 1,5 million de dollars pour « faire progresser la diversité, l’équité et l’inclusion sur les lieux de travail et dans les communautés d’affaires de Serbie »
  • 70.000 dollars pour la production d’une « comédie musicale DEI » en Irlande
  • 2,5 millions de dollars pour des véhicules électriques au Vietnam
  • 47 000 dollars pour un « opéra transgenre » en Colombie
  • 32.000 dollars pour une « bande dessinée transgenre » au Pérou
  • 2 millions de dollars pour des changements de sexe et le « militantisme LGBT » au Guatemala
  • 6 millions de dollars pour financer le tourisme en Égypte
  • Des centaines de milliers de dollars pour une organisation à but non lucratif liée à des organisations terroristes répertoriées, même APRÈS qu’un inspecteur général a ouvert une enquête.
  • Des millions de dollars à EcoHealth Alliance, qui a participé à des recherches au laboratoire de Wuhan.
  • Des centaines de milliers de repas destinés à des combattants affiliés à Al-Qaïda en Syrie.
  • Financement de l’impression de contraceptifs « personnalisés » dans les pays en développement.
  • Des centaines de millions de dollars pour financer « des canaux d’irrigation, du matériel agricole et même des engrais utilisés pour soutenir la culture sans précédent du pavot et la production d’héroïne en Afghanistan », au profit des talibans.

La liste est littéralement longue – et tout cela se produit depuis des décennies.

Sous la présidence de Trump, le gaspillage, la fraude et les abus cessent MAINTENANT.

Cela nous rappelle notamment les chantages exercés par l’USAID et autres agences sur les pays africains pour qu’ils promeuvent l’idéologie LGBT et l’avortement (rien que pour ça c’est important que Trump soit président). Cette orientation de l’USAID fut officialisée en 2014 par un document intitulé « Vision LGBT pour l’action » (mis à jour en 2023) où l’on pouvait lire dès l’introduction :

Au lieu de nous concentrer uniquement sur la fourniture d’aide, nous nous engageons largement pour garantir que le développement inclut les partenaires avec lesquels nous travaillons et les communautés locales que nous atteignons. La protection et la promotion des droits de l’homme des LGBT dans le monde entier sont essentielles à cet égard. (…)

Dans un mémorandum présidentiel novateur, le président Barack Obama a demandé à l’USAID et à toutes les agences fédérales engagées à l’étranger de veiller à ce que les États-Unis promeuvent et protègent les droits des personnes LGBT. Notre agence a déjà innové en intégrant les considérations LGBT dans son travail, notamment en organisant des formations inédites sur le lieu de travail et en encourageant vivement ses partenaires à respecter les principes de non-discrimination dans leurs pratiques en matière d’emploi. Cette Vision représente la prochaine étape de notre réponse à l’appel à l’action lancé par le président, soulignant notre engagement permanent à promouvoir la santé, la sécurité et la prospérité des personnes les plus vulnérables du monde. Une étude récente de la Banque mondiale estime que le coût économique de la discrimination à l’égard des LGBT représente jusqu’à 1,7 % du PIB mondial. En d’autres termes, la discrimination LGBT étouffe l’innovation, freine la croissance économique et enferme les gens dans le cycle dévastateur de l’extrême pauvreté.

Il y en avait comme ça 16 pages…

D’autre part, dans un entretien avec Tucker Carlson, Robert Kennedy a déclaré que l’USAID a dépensé 5 milliards de dollars pour la révolution de 2014 en Ukraine (Maidan).

Saint André Corsini

Deus, qui in Ecclésia tua nova semper instáuras exémpla virtútum : da pópulo tuo beáti Andréæ Confessóris tui atque Pontíficis ita sequi vestígia ; ut assequátur et prǽmia. Per Dóminum…

O Dieu, qui renouvelez constamment les exemples des vertus dans votre Église, donnez à votre peuple de suivre les traces du bienheureux André, votre Confesseur et Pontife, en sorte qu’il parvienne aux mêmes récompenses.

Sur saint André Corsini, voir ici, et . Et un plagiat de Stendhal

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« En certains endroits » c’est sainte Jeanne de Valois, ou Jeanne de France.

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Dans le calendrier byzantin, c’est saint Isidore de Péluse, qui figure aussi ce jour au martyrologe romain.

Εν σοί Πάτερ ακριβώς διεσώθη τό κατ’ εικόνα, λαβών γάρ τόν σταυρόν, ηκολούθησας τώ Χριστώ καί πράττων εδίδασκες, υπεροράν μέν σαρκός, παρέρχεται γάρ, επιμελείσθαι δέ ψυχής πράγματος αθανάτου. Διό καί μετά Αγγέλων συναγάλλεται, Όσιε Ισίδωρε τό πνεύμά σου.

En toi, vénérable Père, la divine Image se reflète exactement : afin de lui ressembler, tu as pris ta croix et tu as suivi le Christ ; et par ta vie tu nous apprends à mépriser la chair, qui passe et disparaît, pour s’occuper plutôt de l’âme qui vit jusqu’en la mort et par-delà ; c’est ainsi que ton esprit se réjouit, saint Isidore, avec les Anges dans le ciel.

Fresque du monastère de la Croix, Jérusalem, XIIIe siècle.

Un écho ukrainien à Musk

Le site ukrainien « Droit et Affaires » signale que des experts ont analysé l’activité de l’ONG Tchesno (« Equitable ») en 2023. Cette ONG s’est constituée en 2011 pour évaluer l’honnêteté des députés. Elle s’est transformée peu à peu en une officine de chasse aux sorcières, grâce au financement étranger, notamment des organisations de la galaxie Soros et de… l’USAID.

Tchesno a reçu l’équivalent de 260.000 € en 2023, pour financer diverses initiatives dont la première a été le « Registre des traitres ». Un registre destiné à dénoncer comme traitres d’abord quelque 60 évêques et prêtres orthodoxes, dont le primat, le métropolite Onuphre. Et aussi, pour faire bonne mesure, le boxeur Basile Lomanchenko, parce qu’il a osé soutenir l’Eglise orthodoxe.

« Droit et Affaires » rappelle à cette occasion que « Elon Musk a qualifié l’USAID d’organisation criminelle et a supprimé le compte USAID du réseau social X »…

La mise en scène du Registre des traitres n’a rien à envier à celle de Myrotvorets : ce sont des personnes à éliminer physiquement. Voici la fiche du métropolite Onuphre :

Encore raté

Le 26 janvier dernier un nouveau câble sous-marin de fibre optique se rompait dans la Baltique, entre la Lettonie et la Suède. Une enquête était ouverte aussitôt pour « sabotage aggravé ». Par les Russes, évidemment, dans le cadre de leur « guerre hybride ».  Faute de navire russe, la Suède arraisonnait un navire bulgare, avec évidemment des Bulgares au service des Russes. De son côté, la Norvège trouvait un navire norvégien avec de vrais Russes dedans. Mais ils ne pouvaient pas être responsables de la chose.

Finalement, « l’enquête montre désormais clairement qu’il ne s’agit pas d’un sabotage », a conclu la justice suédoise.

Mais la dépêche de l’AFP, reprise par tous les médias, finit néanmoins ainsi :

Face au caractère répété de ces événements, l’Otan a annoncé en janvier lancer une mission de patrouille visant à protéger ces infrastructures sous-marines sensibles. Avions, bateaux et drones sont désormais dépêchés de façon plus massive et régulière en mer Baltique dans le cadre d’une nouvelle opération baptisée «Sentinelle de la Baltique».

Car même si ce n’est pas les Russes, c’est les Russes quand même. Ou plutôt, même si ce n’est pas les Russes, c’est une bonne occasion d’occuper la Baltique et d’en faire une mer de l’OTAN – ce qui commence à irriter sérieusement les Russes, d’autant que le ministre estonien de la Défense propose d’instaurer une taxe pour le passage (des navires russes) par la Baltique… pour financer la protection des câbles…

Notre justice

Lu sur Fdesouche :

Il y aurait beaucoup à dire sur la justice, et dans des affaires autrement plus graves que celle-ci (par exemple quand elle remet en liberté des violeurs parce qu’ils n’ont « pas compris les codes de notre société »), mais celle-ci, en fait anodine, montre précisément à quel point on en est : un homme de 25 ans, en prison pour 30 affaires, dont 10 de stupéfiants, comparaît pour possession de drogue, avec de la drogue sur lui, mais est relaxé parce qu’on n’est pas sûr que la drogue qu’on a trouvée dans sa cellule soit à lui, alors qu’il admet spontanément devant le tribunal qu’il est « un gros consommateur »…