Le président du groupe de presse Ebra*, Philippe Carli, a été contraint à la démission pour avoir « aimé », par un clic, des messages politiques sur LinkedIn. Entendez : des messages de droite, évidemment, notamment de Sarah Knafo. Horreur.
Dénoncé par Mediapart, l’officine spécialisée dans la délation, Philippe Carli s’est platement excusé, a reconnu la gravité de son attitude, et a promis qu’il ne recommencerait pas. Mais ça n’a pas suffi. La CGT a exigé sa tête. Le Crédit Mutuel, unique actionnaire du groupe, vient d’annoncer sa « démission »…
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*Le Dauphiné libéré, Le Bien public, Le Journal de Saône-et-Loire, Le Progrès, L’Est républicain, Le Républicain lorrain, Vosges Matin, L’Alsace et les Dernières nouvelles d’Alsace.
