La France Bornée

Deux jours après que Donald Trump a mis un coup d’arrêt spectaculaire à la dictature de l’idéologie du genre aux Etats-Unis, notre ministre de l’« Education » a déclaré : « L’éducation à la vie affective, relationnelle, relationnelle et à la sexualité est absolument indispensable. » Le mot « genre » ne se trouve pas dans la citation, mais il se trouve bel et bien dans le projet de programme qui va être présenté mercredi prochain au Conseil supérieur de l’Education.

L’humanité a vécu jusqu’à présent sans ce programme, mais il est subitement devenu « indispensable ». Il ne suffisait pas que les lobbies LGBT aillent librement faire leur propagande dans les écoles (depuis Luc Chatel, sous Sarkozy, en 2010), il est « indispensable » que cette idéologie antihumaine soit enseignée par le corps professoral. Puisque officiellement l’idéologie du genre « n’existe pas », selon le dogme promulgué naguère par Najat Belkacem au moment où se multipliaient les études universitaires sur le sujet, le mot « genre » ne figure pas dans l’intitulé, et on a revu le texte pour qu’il y soit moins voyant.

Ainsi, l’expression « identité de genre » y figure sept fois, contre plus de 15 dans les précédentes moutures, et elle n’apparaît qu’en classe de seconde. Mais la notion de « genre » distinguée de celle de « sexe biologique » (précisément ce qui est désormais interdit au niveau fédéral aux Etats-Unis) se trouve dès la classe de cinquième : les ignobles pourrisseurs savent ce qu’ils font : c’est au moment parfois fragile de la puberté qu’il faut tenter de semer le trouble dans les esprits.

Trump pour la vie

Donald Trump a signé hier un décret graciant 23 personnes poursuivies pour participation à des manifestations contre l’avortement. « Ces personnes n’auraient pas dû être poursuivies. C’est un grand honneur de signer ceci. »

Et aujourd’hui c’est la Marche nationale pour la Vie à Washington. Donald Trump s’adressera aux participant par vidéo, le vice-président J.D. Vance s’exprimera en direct. En annonçant la présence du vice-président, la March for Life a publié un extrait de son intervention à la Marche pour la Vie de l’Ohio en 2023.

Saint Timothée

L’apolytikion, par Kostas Kostogiannopoulos.

Χρηστότητα ἐκδιδαχθείς, καὶ νήφων ἐν πᾶσιν, ἀγαθὴν συνείδησιν ἱεροπρεπῶς ἐνδυσάμενος, ἤντλησας ἐκ τοῦ Σκεύους τῆς ἐκλογῆς τὰ ἀπόρρητα· καὶ τὴν πίστιν τηρήσας, τὸν ἴσον δρόμον τετέλεκας, Ἀπόστολε Τιμόθεε. Πρέσβευε Χριστῷ τῶ Θεῷ, σωθῆναι τὰς ψυχὰς ἡμῶν.

Maître en douceur, sobre en tout, revêtu d’une conscience droite comme il convient à un prêtre, tu as puisé au “Vase d’élection” [saint Paul] les vérités ineffables. Tu as conservé la foi et mené à terme une course égale à la sienne, ô Pontife-Martyr Timothée. Prie le Christ Dieu de sauver nos âmes.

L’autre cinglé balte

La Kallas a dit que « la Russie représente une menace existentielle » pour l’Union européenne. C’était hier à la conférence annuelle de l’Agence européenne de défense. Le même jour, au même endroit, le commissaire européen à l’Industrie de défense, le Lituanien Andrius Kubilius, employait la même expression. C’est donc officiel : la Russie est une menace existentielle, et c’est pourquoi Kubilius l’appelle carrément « l’ennemi ». Comme si on était en guerre. Et de fait nous sommes en guerre, dit-il en substance, par Ukraine interposée. Et il faut continuer à soutenir l’Ukraine parce que le temps que durera la guerre nous donnera le temps de nous armer, pour faire face à la Russie qui mène contre nous une « guerre totale ». Sic.

Le discours de Kubilius est un délire qui ne le cède en rien à celui de Kallas. Avec mensonge et calomnie à gros bouillons. Le déshonneur de l’Europe.

Lire la suite »

Le responsable des feux brésiliens

La superficie végétale détruite par des incendies au Brésil a augmenté de 79% en 2024 à 30,8 millions d’hectares, selon un rapport de la plateforme de surveillance MapBiomas publié hier. L’Amazonie a été la région la plus touchée, avec 17,9 millions d’hectares ravagés par le feu, soit 58% du total. Selon les données officielles, plus de 140.000 départs de feux ont été enregistrés en 2024, du jamais vu en 17 ans.

Du temps de Bolsonaro, c’était le président qui était le responsable des incendies (16,3 millions d’hectares en 2022, soit deux fois moins que l’an dernier sous Lula). La presse mondiale titrait sans cesse sur ce président d’extrême droite qui ne respecte pas les écosystèmes ni la forêt primaire et ne fait rien contre les incendies qui ravagent le « poumon de la planète ».

Mais sous Lula c’est tout différent. Le président de gauche ne peut pas être mis en cause. Ce qui est responsable des incendies, affirment tous les médias, c’est… le réchauffement climatique, bien sûr.

Au fond, ce serait peut-être bien de remettre Bolsonaro au pouvoir. Avec lui il n’y avait pas de réchauffement climatique, et d’ailleurs ça brûlait moins…