Le FSB a déjoué une tentative de provocation des services ukrainiens cornaqués (comme d’habitude) par les Anglais.
Un pilote de chasse de l’armée russe a été approché par vidéo : s’il détournait un Mig-31 on lui donnait 1 million de dollars, et si le Mig transportait un missile Kinjal on lui promettait 3 millions, dans n’importe quelle devise, sous quelque forme que ce soit. Il aurait une nouvelle identité, une nouvelle citoyenneté, et il pourrait réaliser ses « rêves les plus fous et au-delà ». Comme il n’était que copilote il devrait empoisonner le chef pilote pendant le vol. L’avion devait se poser sur la plus grande base de l’OTAN en Roumanie. L’homme fit remarquer qu’il n’était pas assez expérimenté pour faire atterrir un Mig. Qu’à cela ne tienne, un pilote ukrainien allait lui donner des cours sur un simulateur de vol.
Mais l’homme a tout raconté à ses supérieurs, vidéos à l’appui.
Pour le FSB, il est manifeste que les organisateurs du détournement avaient l’intention d’abattre l’avion au-dessus de la Roumanie, et de dénoncer une provocation russe sans précédent.
Selon le célèbre pilote de chasse Andrey Gribov, « il est tout simplement impossible pour le second pilote (qui est avant tout le navigateur) de faire atterrir l’avion tout seul ».
Les Jeux olympiques interdisent les compétitions féminines à tous les athlètes transgenres après « la découverte de la preuve scientifique que le fait d’être né homme donne un avantage ».
On ne mesure pas assez la chance que l’on a de vivre à une époque de telles découvertes scientifiques.
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A vot’ bon cœur… On ne va quand même pas manquer cette pitrerie à cause d’un manque d’argent ! (Et c’est encore la faute de Poutine si on ne peut pas juger Poutine.)
Mais ça coince quand même parce que cela ferait concurrence aux services de Kallas et parce que plusieurs pays n’en veulent pas. Mais on oublie de souligner que, une fois de plus, ce n’est pas du tout dans ses attributions.
Il existe trois offices orthodoxes de saint Martin en français. Le plus répandu paraît être celui que publia l’archimandrite Denis Guillaume en 1994, dont voici le tropaire et le kondakion :
Brûlant de zèle pour le vrai Dieu, en moine et hiérarque tu l’as servi ; dans le ciel tu as trouvé la couronne des saints et sur terre grande gloire, ô Martin ; pour vêtir un pauvre tu partageas en deux ton manteau, dont tu vis ensuite le Christ revêtu ; dans les campagnes tu portas la lumière de la foi et de tes miracles mainte ville fut témoin. Père célébré dans tout l’univers pour ton zèle de pasteur et ton ardente charité, prie le Christ notre Dieu en faveur de nos âmes.
En soldat du Christ tu as parcouru l’Occident, où tu défendis la vraie foi contre la doctrine d’Arius ; aux humbles tu prêchas l’Évangile du salut, en toi les misérables ont trouvé leur bienfaiteur, les opprimés un protecteur, les prisonniers un libérateur ; le fait unique d’avoir taillé en deux ton manteau pour vêtir un pauvre sans vêtement t’a rendu célèbre dans le monde entier. C’est pourquoi, vénérant ta mémoire, nous te chantons : Réjouis-toi, Père égal-aux-Apôtres, saint hiérarque Martin !
Un autre office dit ceci :
Ta miséricorde envers le pauvre sans vêtement t’a valu, ô Martin, De contempler le Christ qui disait aux anges : Martin m’a revêtu de ce vêtement, Aie pitié de nous qui sommes pauvres Et qui n’avons pas d’œuvres bonnes pour nous vêtir, Et prie le Seigneur de l’univers Qu’il fasse miséricorde à nos âmes.
Humble et simple de cœur, évêque Martin ; Tu as fait paître ton troupeau, Tu as guéri les malades et chassé les démons, Tu as dompté le feu et tu as ressuscité les morts. Par ta vie angélique et ta prière incessante Tu as rendu fertiles les cœurs assoiffés Et offert au Seigneur de la vigne une vendange surabondante. Ô pontife vraiment saint qui ne juges personne Assiste-nous à l’heure redoutable du jugement.
Le troisième office est celui du monastère (grec) Saint-Nicolas-de-la-Dalmerie (Hérault).
Tu es apparu comme un vaillant soldat du Christ, ô Pontife Martin ; moine tu as affermis tes frères par tes combats de vertu et ton ardente charité ; Evêque, tu illuminas ton peuple par la puissance de tes actes et de tes paroles, comme par la force de ta sagesse. Gloire au Christ qui t’a glorifié, gloire à celui qui par toi fit des merveilles, gloire à celui qui opère en tous, par tes prières, le salut.
Clairon de l’Esprit ayant fait retentir la parole de Dieu, implanteur de la foi ayant déraciné les hérésies, fidèle serviteur de la divine Trinité, sublime pontife Martin, devant le trône du Seigneur avec les anges en tout temps, ne cesse pas d’intercéder en faveur de nous tous.
Zelensky a mis en scène deux coupures d’électricité pendant une interview d’un journaliste du Guardian au palais Mariinsky. Et quand la lumière est pleinement revenue il a dit en riant qu’il y avait trop de lumière dans le palais et qu’il fallait économiser l’électricité…. Ce rire a dû beaucoup amuser les Ukrainiens qui n’ont plus de courant…
Le palais Mariinsky étant la résidence d’apparat du président ukrainien, il est plus que vraisemblable qu’il dispose de générateurs : du reste l’image et le son continuaient de fonctionner normalement… Et le rire de Zelensky est celui d’un clown qui a fait une bonne farce.
Mais, à propos, il y a ici une énorme faille dans la « dérussification ». Le nom de Mariinsky a été donné au palais par le tsar Alexandre II, en hommage à sa femme Marie (exactement comme le théâtre du même nom à Saint-Pétersbourg). Alexandre II avait reconstruit le palais détruit par des incendies. Mais l’édifice avait d’abord été construit par l’impératrice Elisabeth qui voulait en faire sa résidence. Elle mourut avant, et c’est Catherine II qui fut la première à y résider. Ce n’est pas très « ukrainien » tout ça…
Le « Conseil de l’Église évangélique en Allemagne » publie un nouveau mémorandum sur la paix intitulé : « Un monde en désordre – Une paix juste en perspective ». Sous-titre : « L’éthique protestante de la paix face à de nouveaux défis ».
Le dernier mémorandum sur le sujet était celui de 2007. Il reprenait le dogme pacifiste du protestantisme allemand selon lequel si l’action militaire peut être justifiée dans certaines circonstances extrêmes elle demeure toujours immorale.
Mais la guerre en Ukraine et le fantasme de la menace de Poutine ont eu raison du moralisme « évangélique » : « En tant qu’éthique politique universelle, le pacifisme fondé sur le renoncement catégorique à la violence ne peut être légitimé sur le plan éthique. »
De ce fait, « la violence pour préserver le droit » est autorisée en dernier recours, et le synode protestant de 2019 a eu tort d’occulter « la nécessité d’une éthique de la force préservant le droit ».
Le mémorandum associe désormais la « primauté de la capacité à maintenir la paix » à la « nécessité de la capacité de défense » et considère la « capacité à faire la guerre » comme une disposition explicative de la « capacité de défense ».
En clair, on peut donner des armes à l’Ukraine et il faut s’armer contre Poutine. Parce que ça craint, ils l’ont dit à la télé.