Novo-Tikhvine

Sublime divine liturgie ce matin au monastère Novo-Tikhvine de Iekaterinbourg, chant byzantin épuré sur le texte slavon. (Dimanche après la Nativité.)

Pendant l’hymne des chérubins, à partir de 1h11’50, l’immense lustre tourne, faisant danser dans la pénombre de l’église les lumières rouges (les séraphins) et bleues (les chérubins)…

Le monastère célèbre la fête de saint Basilisc de Sibérie, dont le tombeau se trouve dans cette église dédiée à saint Alexandre Nevski. (On le voit au premier plan à 4′ et à 2h31.)

Les deux célébrants principaux sont l’évêque Serge d’Alapaïevsk et l’évêque Méliton de Nijni Taguil (les deux autres éparchies de la métropole de Iekaterinbourg).

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Présentation d’un livre qui vient tout juste de paraître, publié par le monastère :

Le vénérable Basilisc a vécu à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, mais par ses prières, il était l’égal des anciens ascètes. Il a passé près de cinquante ans dans les forêts de Mordovie, de Briansk et de Sibérie, vivant dans le jeûne et le silence. Pour son zèle dans la prière, ainsi que pour sa profonde humilité, sa douceur et sa simplicité, il a reçu de Dieu de nombreux dons spirituels, ainsi que des visions merveilleuses : il a porté dans ses bras l’Enfant Jésus, s’est tenu devant le Seigneur crucifié et a touché avec crainte ses blessures, il a contemplé la Mère de Dieu. Et bien que les exploits du saint et toute sa vie aient été extrêmement élevés, chaque chrétien orthodoxe, en lisant sa vie remplie d’exemples étonnants de foi et de prière, d’amour et d’humilité, y trouvera quelque chose d’utile et d’inspirant.

Le livre publie en russe les enseignements du starets Basilisc, consignés par son disciple, le révérend Zosime.


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