La potiche estonienne de la « diplomatie européenne » a expliqué ce matin sur Europe Today que les efforts de paix concernant l’Ukraine risquaient de renforcer l’agression russe si Moscou n’était pas contraint de faire de réelles concessions. Elle a les moyens de les faire reculer…
D’abord si ça n’avance pas c’est à cause des négociateurs russes : « Ils n’ont pas vraiment de personnes sérieuses à cette table (sic). Je ne m’attends pas à ce que ce cycle de négociations débouche sur quoi que ce soit. »
« Nous n’avons vu que ce que les Ukrainiens sont prêts à concéder pour mettre fin à cette guerre (quoi donc ?). Nous n’avons vu aucune concession du côté russe. »
« C’est aux Ukrainiens de décider du type de concessions qu’ils sont prêts à faire. » Mais les Russes « exigent un maximum absolu puis présentent des menaces, des ultimatums, utilisent la force. » Sic.
Bien sûr il est nécessaire que des Européens participent à la négociation. « La question n’est pas de savoir qui le fera, mais plutôt de savoir comment et ce que nous voulons obtenir. Si les Russes pensent qu’ils obtiennent le maximum d’objectifs de la part des Américains, pourquoi voudraient-ils parler aux Européens ? Nous ne ferons que poser des exigences pour eux. C’est pourquoi nous devons redoubler d’efforts pour les mettre dans une position où ils passeraient d’un simulacre de négociations à de véritables négociations. »
Magnifique. On commence quand ?
En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.